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CHRONIQUE DE BABA
CHOURAQUI A
BIBLIOPHANE
25,76 €
Épuisé
EAN :9782869700536
Le 14 décembre 1914, Abraham Meyer, originaire de Tlemcen en Algérie, pionnier dans la culture et le commerce des céréales et du vin à Aïn-Témouchent, apprend que cinq de ses fils et ses deux gendres ont reçu leur ordre de mobilisation dans l'armée française. Il décide de prendre la plume et enverra quatre-vingts lettres à Makhlouf, le seul de ses enfants capable de lire son écriture, de comprendre le judéo-arabe de ses ancêtres, et donc de diffuser ses messages. Ces lettres sont un chef-d'?uvre de précision et de simplicité, tout y est abordé : vie quotidienne, nouvelles de la famille, affaires, recommandations et prières - l'amour immense d'un père inquiet pour ses fils. A travers la chronique de Baba, c'est l'histoire de l'Algérie et de ses communautés juives et musulmanes du début du siècle que nous conte André Chouraqui, petit-fils et héritier spirituel d'Abraham Meyer. La culture des communautés séfarades se retrouve dans ce portrait. Une chronique tout à la fois livre d'histoire et récit intime, écrite dans une langue elle aussi disparue.
Depuis Jérusalem, André Chouraqui, juif et Français, a donné la plus créative des traductions du Livre des livres, ouverte à tous. La réédition attendue dans sa version définitive d'un classique. Un indispensable.Entête Elohîms créait les ciels et la terre, la terre était tohu-et-bohu, une ténèbre sur les faces de l'abîme, mais le souffle d'Elohîms planait sur les faces des eaux.Depuis Jérusalem, André Chouraqui a offert au monde la plus créative, à la fois scientifique, poétique et mystique, des traductions du Livre des livres. Renouant avec les racines sémitiques de la Bible, il a redonné sa saveur originelle au texte et renouvelé pour longtemps son interprétation. Un classique de la spiritualité et du savoir.
Résumé : Dès avant la Seconde Guerre mondiale, André Chouraqui a été attentif à la fois à ce que le monde reconnaisse la grandeur d'Israël et à ce que les diverses traditions spirituelles engagent entre elles un mouvement de rapprochement. Est rassemblée ici une partie de la correspondance - lettres ou entretiens - échangée avec différents interlocuteurs français, juifs comme chrétiens : Jules Isaac, Jacques Ellul, Jacques Maritain, Paul Claudel, Marc Chagall. Ces échanges témoignent d'authentiques amitiés, fondées sur un profond respect de la Parole de Dieu révélée dans la Bible, ainsi qu'un souci constant pour le " destin d'Israël ". Un grand respect de l'Église et des chrétiens, un profond amour d'Israël et de son peuple, une infinie considération pour son extraordinaire et tragique histoire, se dégagent de ces échanges... Il s'agit bien là du " Destin d'Israël ", dans le monde et au-delà du monde. Yves Chevalier
Christophe de Ponfilly, grand reporter, prix Albert-Londres, auteur de Massoud l'Afghan, voyage en Afghanistan depuis plus de vingt ans. En s'adressant ici à l'auteur des Cavaliers, Christophe de Ponfilly aborde ce pays comme on entre dans un conte. Il prend résolument le contre-pied des documents d'actualité, s'insurge contre les clichés et rend hommage à un Afghanistan méconnu, intime et mystérieux, celui qu'il porte dans son cœur. Devenu le centre d'une obsession médiatique, ce pays autrefois sublime, aujourd'hui dévasté, se résume pour beaucoup d'entre nous à Oussama Ben Laden et au port du tchadri. Mais qui a vraiment su saisir la complexité et la beauté de l'Afghanistan ? Christophe de Ponfilly nous entraîne dans la poussière des sentiers de montagne, dans ces campagnes où l'on vit encore en harmonie avec la nature, à la rencontre d'un peuple fier, gai et généreux. Incursion dans le temps afghan. Éloge du voyage, de la lenteur et de la fraternité.
Résumé : Cet ouvrage est illustré de plus de cinquante dessins originaux de Mark Podwal, artiste dont Cynthia Ozick a dit qu'il était "le génie de la métaphore par le trait". L'?uvre de Podwal, de même que la voix poétique d'Elie Wiesel, est plus qu'un simple complément au texte traditionnel de la Haggadah, elle est en elle-même un commentaire. Avec leur savant dosage de profondeur et de révélation, ces dessins sont une contribution novatrice à la longue tradition de l'illustration haggadique. Avec La Haggadah de Pâque, Elie Wiesel et son ami Mark Podwal vous invitent à vous joindre à eux pour le Seder de Pessah, l'événement le plus fastueux du calendrier juif. Récitée chaque année à la table du Seder, la Haggadah relate le récit miraculeux de la libération des Enfants d'Israël de l'esclavage en Egypte, au cours d'une célébration faite de prières, de rites et de chants. Wiesel et Podwal vous guident à travers la Haggadah et partagent avec vous leur compréhension et leur foi grâce à une édition spécialement illustrée et que l'on admirera longtemps encore. Au texte traditionnel de la Haggadah (présenté ici dans une traduction particulièrement accessible) se joint l'interprétation poétique d'Elie Wiesel, ainsi que ses souvenirs et ses récits d'anciennes légendes. Le Prix Nobel mêle présent et passé à mesure que le symbolisme du Seder est exploré. Les commentaires de Wiesel peuvent être lus à voix haute, dans leur intégralité, mais il est également possible d'en choisir quelques passages particuliers, chaque année, pour illuminer le message supra-temporel de ce si beau livre de rédemption.
Alors que le Shnorrer déambule dans la rue des Rosiers en quête d'un petit travail ou d'une piécette, le boulanger l'envoie livrer des gâteaux rue du Roi-doré chez Stan Marin, un très riche maroquinier. En découvrant que ce personnage porte le même prénom que lui, le Shnorrer est pris d'une rage froide : " Dire que, tel un chien galeux, il se traînait dans les rues, du matin au soir, par n'importe quel temps pendant qu'un autre Stanislaw, ici, vivait heureux comme un ver dans un raifort. " Le maroquinier, qui a entendu ses gémissements, l'invite à partager le dîner qu'il offre à ses amis, lui glisse des billets dans la poche et lui demande de revenir le jeudi suivant. Sept jeudis de suite, il lui contera son passé. Il a vingt ans et habite à Lodz en Pologne lorsque la guerre éclate. Arrêté, il est envoyé à Dachau, puis dans d'autres camps. Pendant cinq ans, il connaîtra le pire : coups, humiliations, froid, faim, omniprésence de la mort, barbarie et sadisme des officiers SS qui obligent un détenu à engloutir des litres de soupe jusqu'à ce qu'il meure d'indigestion sous les yeux de ses camarades qui meurent de faim. Stan Marin a accompli son devoir de témoin, tandis que le Shnorrer, désormais investi d'une mission - transmettre à son tour -, porte un regard neuf sur lui-même et sur le monde.