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LETTRE OUVERTE A JOSEPH KESSEL SUR L'AFGHANISTAN
DE PONFILLY C
BIBLIOPHANE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782869700611
Christophe de Ponfilly, grand reporter, prix Albert-Londres, auteur de Massoud l'Afghan, voyage en Afghanistan depuis plus de vingt ans. En s'adressant ici à l'auteur des Cavaliers, Christophe de Ponfilly aborde ce pays comme on entre dans un conte. Il prend résolument le contre-pied des documents d'actualité, s'insurge contre les clichés et rend hommage à un Afghanistan méconnu, intime et mystérieux, celui qu'il porte dans son cœur. Devenu le centre d'une obsession médiatique, ce pays autrefois sublime, aujourd'hui dévasté, se résume pour beaucoup d'entre nous à Oussama Ben Laden et au port du tchadri. Mais qui a vraiment su saisir la complexité et la beauté de l'Afghanistan ? Christophe de Ponfilly nous entraîne dans la poussière des sentiers de montagne, dans ces campagnes où l'on vit encore en harmonie avec la nature, à la rencontre d'un peuple fier, gai et généreux. Incursion dans le temps afghan. Éloge du voyage, de la lenteur et de la fraternité.
Un premier film explosif sur la guerre au Vietnam, et John Leny, un jeune reporter fou d'images, est embauché par une grande chaîne de télévision américaine. Sa passion : témoigner, dénoncer si nécessaire, grâce aux images, les désordres de l'époque. Beyrouth, Angola, Mai 1968 à Paris... L'?il derrière la caméra, son métier le dévore. Mais la télévision s'emballe comme une machine folle, une machine à faire toujours plus de fric. Viré pour non-conformité, Leny décide de se venger... avec sa caméra. Ecrit en 1985, ce roman d'aventures plonge le lecteur au c?ur d'un univers télévisuel dompté par l'audimat et la rapacité des multinationales de l'information. L'image sensationnelle finit par tourner dans le vide... jusqu'à l'absurde et éclatant bidonnage. Un livre dense, singulièrement actuel, qui donne à réfléchir : que saurait-on du monde sans les images qui scintillent sur les écrans de télévision ? Qu'adviendrait-il du réel si les satellites sombraient dans la nuit ? Une autre vision du monde ? Autre chose, sûrement...
Résumé : Placer l'élève au coeur des apprentissages, une évidence ? Se demande-t-on suffisamment ce que signifie " apprendre " pour un élève ? S'interroge-t-on assez sur les processus qu'il déclenche lorsqu'il apprend une leçon, essaie de faire un devoir, tente de comprendre un cours ? Et si, avant toute démarche pédagogique volontariste, on l'aidait à se connaître ? Si on l'aidait à construire des méthodes de travail adaptées à ce qu'il est réellement ? C'est ce que nous propose Gérard De Vecchi dans ce livre destiné tout autant aux enseignants du premier que du second degré.
Résumé : La destruction des bouddhas de Bamyan, le sort dramatique réservé aux femmes afghanes par les talibans, l'assassinat du commandant Massoud le 9 septembre 2001... et, le 11 septembre, les attentats à New York. Soudainement, l'Afghanistan occupe la une de la presse mondiale... Bien avant cette dernière tragédie, de 1979 à 1989, les Soviétiques ont envahi ce pays et s'y sont meurtris. Durant cette période, plus d'un million et demi d'Afghans ont trouvé la mort. La société afghane a été bouleversée en profondeur. Les guerres traversent l'Histoire comme des tourbillons. Quand passe le chant des armes, vient le temps des larmes... Après le retrait des troupes soviétiques, Christophe de Ponfilly et Frédéric Laffont ont enquêté pendant une année sur les traces laissées par ce conflit sur les hommes et femmes qui l'ont mené, ou subi. Biélorussie, Ouzbékistan, Pakistan, Afghanistan... Au fil de leurs rencontres, Ponfilly et Laffont brossent une vaste fresque, un témoignage sur l'absurde, où se croisent les regards de soldats qui se sont entretués sans jamais se connaître. L'expérience de cette tragédie semble aujourd'hui plus que jamais nécessaire à transmettre.
En 1984, un jeune provincial russe est envoyé sur le front afghan où il assiste au martyre que l'armée russe fait subir à la population afghane. Fait prisonnier par les hommes de Massoud, bientôt adopté par les résistants, il découvre une autre manière de concevoir la vie. Il se confiera au journaliste narrateur rencontré dans l'entourage de Massoud. Ensemble, des mois après, ils atteindront le Pakistan. Ce roman, fondé sur une histoire vraie, a été écrit en même temps que le scénario du film L'Étoile du soldat qui sera présenté à Cannes en mai. Du même auteur : Poussière de guerre ; Massoud l'Afghan.
Mort à vingt ans, Raymond Radiguet, l'auteur de deux romans mythiques, Le Diable au corps et Le Bal du comte d'Orgel, tel un météore, a brûlé sa vie, comme s'il savait qu'elle serait brève. Sa place est encore sur un banc d'école, quand il fait ses premiers pas dans le journalisme, en 1917. La même année, il devient l'amant d'Alice Saunier, jeune institutrice mariée à un homme qui se bat sur le front... Après la guerre, il multiplie les rencontres dans le Tout-Paris des Années folles : André Breton, Max Jacob, Joseph Kessel, Erik Satie... et, bien sûr, Jean Cocteau. Alors que la vie parisienne résonne de mille fièvres, de cosmopolitisme, d'extravagances dadaïstes, Radiguet montre la plus grande maturité par la sobriété et le classicisme de son style. En 1923, la publication du Diable au corps fait grand bruit. Le récit de cette passion autobiographique a le parfum du scandale et son éditeur, Bernard Grasset, organisa un lancement spectaculaire sans précédent. " Ce vieillard de seize ans " qui ne redoutait pas l'amour et qui aimait les femmes fut pour Jean Cocteau une " grande énigme des Lettres françaises "... Grâce à cette première biographie très documentée, le mystère d'une jeunesse contredite se révèle.
La tâche de l'homme est de restaurer le monde où il vit, tout le temps que sa nechama frétille dans son corps, en son lieu purement spirituel; car inutilement, il a été dégradé; de le séparer du monde des écorces en rassemblant les parcelles de sainteté, et d'établir une communication de chaque créature avec le Divin que plus rien ne pourra interrompre. En quelque sorte, l'existant étant parfait, la faute a fait disparaître l'existant et le Tiqoun vient le réhabiliter. De quelle manière doit-on agir? De la manière la plus idéale: de faire en sorte que le Mal devienne Bien, que le Serpent cesse d'être l'ennemi de l'homme et, au contraire, devienne celui qui l'aide. Dieu a créé le monde, un monde parfait qui ne peut être autrement puisque c'est une création divine. Ensuite, il créa Adam qui a pour mission de faire le "chef d'orchestre". Sous sa baguette, le monde fut dirigé. Mais auparavant, il a reçu des ordres, des obligations et des devoirs qu'il fallait qu'il respecte. Malheureusement, il ne les a pas respectés. Alors, lui qui représentait le vase sacré d'où émanaient des lumières de sagesse et de connaissance, a vu son vase brisé et les étincelles de pureté éparpillées dans les mondes jusqu'à loger dans les profondeurs de l'écorce. Cette brisure a eu des conséquences malheureuses, sur le monde entier, sur la nature et tout ce qu'elle comporte. Le but de l'homme sera donc de rassembler ces étincelles brisées afin de reconstituer le vase, et ceci ne pourra se faire que dans notre monde, le monde de l'action. Et ainsi, avec cette réhabilitation, on pourra prétendre au retour, à la perfection initiale. Les moyens de réhabilitation sont nombreux et l'homme a le devoir de s'atteler à cette tâche pour les réaliser. Biographie de l'auteur Né le 18 juillet 1941 à Essaouira (Maroc), Albert Abitbol fréquente les Yeshivots depuis son plus jeune âge. À ses études bibliques et talmudiques vinrent s'ajouter des études cabalistiques qui lui furent prodiguées par un éminent Hassid (Shaliyah du Rabbi de Lubavitch) Rav Chlomo Matusof Zatsal. Il devient directeur du DEJJ à Casablanca jusqu'à sa Alya en 2002. Actuellement à 1a retraite, il étudie dans un Kolel à Jérusalem.
Une vie pleine de sens est un itinéraire spirituel de vie, fondé sur les enseignements de l'une des figures de proue du judaïsme religieux de notre époque : Rabbi Menahem Mendel Schneerson. A la tête du mouvement Loubavitch durant quarante-quatre ans, désigné à travers le monde comme " le Rabbi ", Menahem Mendel Schneerson décédé en juin 1994 était un sage et un visionnaire du plus haut rang. Cet ouvrage offre au lecteur d'aujourd'hui une perspective nouvelle sur chaque aspect de la vie, préoccupations quotidiennes ou domaines de l'âme. Il présente la vision du Rabbi sur toutes les étapes qui jalonnent la vie : le mariage, la souffrance, l'amour, l'intimité, l'éducation, le travail, les sciences, les miracles, l'Etat, la religion. On y apprend comment concilier la dichotomie entre l'essor technologique et le déclin moral, entre une configuration planétaire sans précédent et une profonde désunion des hommes. On y acquiert la conviction que chacun de nous est indispensable et que nous pouvons marquer de notre empreinte indélébile notre futur commun.
A Tunis, en 1924, le petit Perez n'a que treize ans et déjà une seule idée en tête - devenir boxeur. De la Tunis des années vingt, ville cosmopolite aux ruelles animées, aux couleurs et aux parfums d'épices, au Paris d'avant-guerre où, malgré la montée des périls, la vie bat son plein, en passant par la tragique Nuit de cristal à Berlin, c'est toute une époque, d'ombres et de lumières, qu'André Nahum fait revivre sous nos yeux en retraçant le parcours hors du commun de Young Perez, le plus jeune champion du monde de l'histoire de la boxe. Où l'on croise Al Brown, jean Cocteau, Sydney Bechet, la belle actrice Mireille Balin - le grand amour de Young Perez et bien d'autres... Déporté à Auschwitz en 1943, le " Champion tounsi ", lors d'un match exhibition organisé par les nazis dans l'enceinte même du camp pour prouver la suprématie de la race aryenne, affronta un géant de la Wehrmacht. Son ultime combat. André Nahum signe ici une chronique digne des plus grands reporters, le destin d'un homme brisé trop tôt par la machine barbare.