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QUATRE BOULES DE CUIR
NAHUM A
BIBLIOPHANE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782869700604
A Tunis, en 1924, le petit Perez n'a que treize ans et déjà une seule idée en tête - devenir boxeur. De la Tunis des années vingt, ville cosmopolite aux ruelles animées, aux couleurs et aux parfums d'épices, au Paris d'avant-guerre où, malgré la montée des périls, la vie bat son plein, en passant par la tragique Nuit de cristal à Berlin, c'est toute une époque, d'ombres et de lumières, qu'André Nahum fait revivre sous nos yeux en retraçant le parcours hors du commun de Young Perez, le plus jeune champion du monde de l'histoire de la boxe. Où l'on croise Al Brown, jean Cocteau, Sydney Bechet, la belle actrice Mireille Balin - le grand amour de Young Perez et bien d'autres... Déporté à Auschwitz en 1943, le " Champion tounsi ", lors d'un match exhibition organisé par les nazis dans l'enceinte même du camp pour prouver la suprématie de la race aryenne, affronta un géant de la Wehrmacht. Son ultime combat. André Nahum signe ici une chronique digne des plus grands reporters, le destin d'un homme brisé trop tôt par la machine barbare.
L'auteur s'interroge sur l'avenir des Juifs de France face à une certaine forme d'assimilation, ainsi que sur l'évolution des relations entre l'Eglise catholique et les Juifs après Jean XXIII, Jean-Paul Il et Vatican II. Alors que cette église reconnait maintenant le judaïsme comme une religion à part entière ayant sa place légitime aux côtés du christianisme, certains prélats n'ont pas abandonné la tentation de baptiser les JuifsAndré Nahum est médecin, écrivain et chroniqueur à radio Judaïques FM. Il a publié notamment : Le Médecin de Kairouan, Prix de l'Afrique méditerranéenne-Maghreb de l'ADELF et de la Ville de Paris 1996, Quatre boules de Cuir et Israël-Palestine, l'Heure de vérité
Nino n’est pas mon fils." C’est ainsi que Clara Tedeschi apprendra de la bouche de sa belle-mère que cette dernière n’est pas la génitrice de son mari. Inspirée par un psychologue loufoque, elle sera embringuée malgré elle dans une course folle en Italie, à travers le passé vénitien de la famille Tedeschi. Grâce à des amis italiens enjoués, elle y retrouvera la trace de la vraie mère de Nino et celle, jusque-là insoupçonnée, de son frère jumeau. L’adage populaire veut que l’amour donne des ailes. A travers cette folle aventure, inspirée de faits réels, cette maxime va, à nouveau, se vérifier.
Nahum Andrew ; Derrick Martin ; Sudjic Deyan ; Gou
Créée après la Seconde Guerre mondiale, Ferrari est une entreprise extraordinaire qui n'a cessé d'innover. Porté par l'ambition sans bornes de son fondateur, Enzo Ferrari, et par la dévotion quasi religieuse de son équipe, le constructeur est devenu au fil des décennies l'une des marques automobiles les plus emblématiques du monde. Publié pour le soixante-dixième anniversaire de la marque, cet ouvrage est une plongée au coeur de l'histoire d'une réussite exceptionnelle. Une occasion unique d'accéder à des archives, inédites pour certaines : des documents personnels, des schémas techniques, des modèles-maîtres et des photographies remarquables. Une véritable découverte de Ferrari, de l'homme, du style, de l'ingénierie, de l'écurie de course, de la clientèle : Ferrari, à coeur ouvert.
Nahum André ; Chanfrault Bernard ; Bensoussan Albe
Depuis des siècles, toute une tradition populaire d'humour et de sagesse marque le monde de la Méditerranée. Ecrivain, conteur, André Nahum offre ici avec les farces de Ch'hâ, personnage mythique du bassin méditerranéen, une anthologie d'histoires, d'expressions et de proverbes utilisés par les juifs de Tunisie. Certains ont été adoptés et adaptés par les juifs à partir du folklore arabe, d'autres sont spécifiquement juifs. Recueillies, pour la plupart, auprès de personnes originaires d'Afrique du Nord et d'Egypte, ces expressions de la sagesse populaire ont accompagné vingt siècles de présence juive au Maghreb. Originaire de Tunisie, médecin, André Nahum (1921-2015) a voulu conserver par ses livres la mémoire de la communauté juive de Tunisie. Il est l'auteur d'une demi-douzaine d'ouvrages sur les traditions orales des différentes communautés du Maghreb, l'humour populaire et le personnage de Djoha. Il a également publié un roman historique, Le Médecin de Kairouan, chez Ramsay.
Résumé : A quel moment rendre visite à un malade ? La visite du rabbin doit-elle faire peur ? Quelle est la formule de la confession ? Que faire d'urgence en cas de décès ? Pourquoi doit-on veiller un mort ? Jacques Ouaknin répond à toutes les questions qui se posent à l'heure de la maladie et du deuil. Pour aider à " faire le deuil " et à vivre avec la douleur, il revient sur la raison d'être des traditions, l'importance du Kaddich, sa signification et ses implications psychologiques et spirituelles. Et surtout, textes bibliques à l'appui, il ouvre un chemin de réflexion pour les questions que nous nous posons tous : pourquoi la maladie, la souffrance ? qu'est-ce que l'âme ? que devient-elle après sa séparation du corps ? Enfin Jacques Ouaknin apporte ici les réponses de la tradition juive aux nouveaux problèmes qu'engendrent notre époque et les avancées de la science : l'accompagnement des mourants, l'euthanasie, le don d'organe... Des coutumes de " fin de vie " au chemin de l'" après-vie ", un texte indispensable.
Mort à vingt ans, Raymond Radiguet, l'auteur de deux romans mythiques, Le Diable au corps et Le Bal du comte d'Orgel, tel un météore, a brûlé sa vie, comme s'il savait qu'elle serait brève. Sa place est encore sur un banc d'école, quand il fait ses premiers pas dans le journalisme, en 1917. La même année, il devient l'amant d'Alice Saunier, jeune institutrice mariée à un homme qui se bat sur le front... Après la guerre, il multiplie les rencontres dans le Tout-Paris des Années folles : André Breton, Max Jacob, Joseph Kessel, Erik Satie... et, bien sûr, Jean Cocteau. Alors que la vie parisienne résonne de mille fièvres, de cosmopolitisme, d'extravagances dadaïstes, Radiguet montre la plus grande maturité par la sobriété et le classicisme de son style. En 1923, la publication du Diable au corps fait grand bruit. Le récit de cette passion autobiographique a le parfum du scandale et son éditeur, Bernard Grasset, organisa un lancement spectaculaire sans précédent. " Ce vieillard de seize ans " qui ne redoutait pas l'amour et qui aimait les femmes fut pour Jean Cocteau une " grande énigme des Lettres françaises "... Grâce à cette première biographie très documentée, le mystère d'une jeunesse contredite se révèle.
Résumé : Des millénaires nous séparent de ces hommes, véritables héros de l'esprit, qui marquèrent leur époque par leur sagesse et leur érudition. Le Talmud recèle ainsi les idées et les débats de ces maîtres à penser que furent entre autres Hillel, Chammaï, Rech Lakich ou Abayè. Adin Steinsaltz ne se contente pas de rappeler leur enseignement. Ces savants étaient également des hommes aux personnalités fortes et résolues, toujours attachantes. Un trait que l'auteur fait ressortir à travers les multiples anecdotes et détails biographiques puisés à diverses sources. Ce livre consacré aux érudits de la Torah est aussi une histoire d'êtres humains auxquels tous les lecteurs d'aujourd'hui peuvent s'identifier.
Alors que le Shnorrer déambule dans la rue des Rosiers en quête d'un petit travail ou d'une piécette, le boulanger l'envoie livrer des gâteaux rue du Roi-doré chez Stan Marin, un très riche maroquinier. En découvrant que ce personnage porte le même prénom que lui, le Shnorrer est pris d'une rage froide : " Dire que, tel un chien galeux, il se traînait dans les rues, du matin au soir, par n'importe quel temps pendant qu'un autre Stanislaw, ici, vivait heureux comme un ver dans un raifort. " Le maroquinier, qui a entendu ses gémissements, l'invite à partager le dîner qu'il offre à ses amis, lui glisse des billets dans la poche et lui demande de revenir le jeudi suivant. Sept jeudis de suite, il lui contera son passé. Il a vingt ans et habite à Lodz en Pologne lorsque la guerre éclate. Arrêté, il est envoyé à Dachau, puis dans d'autres camps. Pendant cinq ans, il connaîtra le pire : coups, humiliations, froid, faim, omniprésence de la mort, barbarie et sadisme des officiers SS qui obligent un détenu à engloutir des litres de soupe jusqu'à ce qu'il meure d'indigestion sous les yeux de ses camarades qui meurent de faim. Stan Marin a accompli son devoir de témoin, tandis que le Shnorrer, désormais investi d'une mission - transmettre à son tour -, porte un regard neuf sur lui-même et sur le monde.