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SHNORRER DE LA RUE DES ROSIERS
KAHN M
BIBLIOPHANE
16,77 €
Épuisé
EAN :9782869700543
Alors que le Shnorrer déambule dans la rue des Rosiers en quête d'un petit travail ou d'une piécette, le boulanger l'envoie livrer des gâteaux rue du Roi-doré chez Stan Marin, un très riche maroquinier. En découvrant que ce personnage porte le même prénom que lui, le Shnorrer est pris d'une rage froide : " Dire que, tel un chien galeux, il se traînait dans les rues, du matin au soir, par n'importe quel temps pendant qu'un autre Stanislaw, ici, vivait heureux comme un ver dans un raifort. " Le maroquinier, qui a entendu ses gémissements, l'invite à partager le dîner qu'il offre à ses amis, lui glisse des billets dans la poche et lui demande de revenir le jeudi suivant. Sept jeudis de suite, il lui contera son passé. Il a vingt ans et habite à Lodz en Pologne lorsque la guerre éclate. Arrêté, il est envoyé à Dachau, puis dans d'autres camps. Pendant cinq ans, il connaîtra le pire : coups, humiliations, froid, faim, omniprésence de la mort, barbarie et sadisme des officiers SS qui obligent un détenu à engloutir des litres de soupe jusqu'à ce qu'il meure d'indigestion sous les yeux de ses camarades qui meurent de faim. Stan Marin a accompli son devoir de témoin, tandis que le Shnorrer, désormais investi d'une mission - transmettre à son tour -, porte un regard neuf sur lui-même et sur le monde.
Les Freund viennent d'emménager dans le Nebraska avec leurs deux enfants. Tout à coup, le téléphone sonne. Une voix sinistre somme le "youpin" de quitter la ville. Le premier moment d'effroi passé, ils décident d'agir. C'est le début d'un renversement de situation à peine croyable. Le Grand Dragon est un récit librement inspiré de faits qui se sont déroulés à Lincoln de juin 1991 à septembre 1992.
Qu'y a-t-il de commun entre Carmen et Christophe Colomb, don Juan et saint Isidore, Pierre le Cruel et les cantaores de flamenco, les nazarenos de la Semaine sainte et les toreros, al-Mutamid le roi poète et Samuel ha-Levi, le trésorier juif, ou le peintre Velàzquez ? Tous sont nés à Séville, sinon l'ont marquée d'une empreinte indélébile. Exemple d'harmonie des trois religions au XVIe siècle, cette ville symbole de l'Andalousie, qui fut avant Madrid la capitale de l'Espagne, devint au XVIe siècle la cité la plus enviée d'Europe. La visiter au XXIe en traversant son histoire, ainsi que le propose cet ouvrage, c'est voir s'édifier la Giralda, la Torre del Oro, l'Alcàzar, la plaza de Espana, c'est respirer le parfum des orangers dans les ruelles étroites du quartier de Santa Cruz, c'est surprendre des chants d'oiseaux dans les patios de demeures seigneuriales emplies de chefs-d'?uvre. Lumineuse, flamboyante, romanesque, envoûtante, mystérieuse, royale, bohème, grisante, mystique, telle est Séville aux facettes multiples. Unique.Romancière, auteur notamment de Shanghaï-la-juive, de Cacao et de La Pourpre et le jasmin, ainsi que d'une centaine d'ouvrages pour la jeunesse, Michèle Kahn est aussi journaliste au Magazine littéraire et à L'Arche.
A Tunis, en 1924, le petit Perez n'a que treize ans et déjà une seule idée en tête - devenir boxeur. De la Tunis des années vingt, ville cosmopolite aux ruelles animées, aux couleurs et aux parfums d'épices, au Paris d'avant-guerre où, malgré la montée des périls, la vie bat son plein, en passant par la tragique Nuit de cristal à Berlin, c'est toute une époque, d'ombres et de lumières, qu'André Nahum fait revivre sous nos yeux en retraçant le parcours hors du commun de Young Perez, le plus jeune champion du monde de l'histoire de la boxe. Où l'on croise Al Brown, jean Cocteau, Sydney Bechet, la belle actrice Mireille Balin - le grand amour de Young Perez et bien d'autres... Déporté à Auschwitz en 1943, le " Champion tounsi ", lors d'un match exhibition organisé par les nazis dans l'enceinte même du camp pour prouver la suprématie de la race aryenne, affronta un géant de la Wehrmacht. Son ultime combat. André Nahum signe ici une chronique digne des plus grands reporters, le destin d'un homme brisé trop tôt par la machine barbare.
Résumé : Des millénaires nous séparent de ces hommes, véritables héros de l'esprit, qui marquèrent leur époque par leur sagesse et leur érudition. Le Talmud recèle ainsi les idées et les débats de ces maîtres à penser que furent entre autres Hillel, Chammaï, Rech Lakich ou Abayè. Adin Steinsaltz ne se contente pas de rappeler leur enseignement. Ces savants étaient également des hommes aux personnalités fortes et résolues, toujours attachantes. Un trait que l'auteur fait ressortir à travers les multiples anecdotes et détails biographiques puisés à diverses sources. Ce livre consacré aux érudits de la Torah est aussi une histoire d'êtres humains auxquels tous les lecteurs d'aujourd'hui peuvent s'identifier.
Une vie pleine de sens est un itinéraire spirituel de vie, fondé sur les enseignements de l'une des figures de proue du judaïsme religieux de notre époque : Rabbi Menahem Mendel Schneerson. A la tête du mouvement Loubavitch durant quarante-quatre ans, désigné à travers le monde comme " le Rabbi ", Menahem Mendel Schneerson décédé en juin 1994 était un sage et un visionnaire du plus haut rang. Cet ouvrage offre au lecteur d'aujourd'hui une perspective nouvelle sur chaque aspect de la vie, préoccupations quotidiennes ou domaines de l'âme. Il présente la vision du Rabbi sur toutes les étapes qui jalonnent la vie : le mariage, la souffrance, l'amour, l'intimité, l'éducation, le travail, les sciences, les miracles, l'Etat, la religion. On y apprend comment concilier la dichotomie entre l'essor technologique et le déclin moral, entre une configuration planétaire sans précédent et une profonde désunion des hommes. On y acquiert la conviction que chacun de nous est indispensable et que nous pouvons marquer de notre empreinte indélébile notre futur commun.
Résumé : A quel moment rendre visite à un malade ? La visite du rabbin doit-elle faire peur ? Quelle est la formule de la confession ? Que faire d'urgence en cas de décès ? Pourquoi doit-on veiller un mort ? Jacques Ouaknin répond à toutes les questions qui se posent à l'heure de la maladie et du deuil. Pour aider à " faire le deuil " et à vivre avec la douleur, il revient sur la raison d'être des traditions, l'importance du Kaddich, sa signification et ses implications psychologiques et spirituelles. Et surtout, textes bibliques à l'appui, il ouvre un chemin de réflexion pour les questions que nous nous posons tous : pourquoi la maladie, la souffrance ? qu'est-ce que l'âme ? que devient-elle après sa séparation du corps ? Enfin Jacques Ouaknin apporte ici les réponses de la tradition juive aux nouveaux problèmes qu'engendrent notre époque et les avancées de la science : l'accompagnement des mourants, l'euthanasie, le don d'organe... Des coutumes de " fin de vie " au chemin de l'" après-vie ", un texte indispensable.