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Le discours et le symbole
Ortigues Edmond
BEAUCHESNE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782701015095
Depuis sa parution en 1962, Le Discours et le Symbole a été considéré comme la référence majeure pour tout ce qui se rapporte à la philosophie de l'analyse structurale : Quant à la philosophie du structuralisme. ce n'est pas Foucault qui l'a donnée dans Les Mots et les Choses, mais Edmond Ortigues dans Le Discours et le Symbole (V. Descombes). Le livre se présente comme une revue générale des formes à travers lesquelles nous nous cherchons nous-mêmes : l'examen patient des rapports entre la forure et le sens donne lieu à une fine méditation sur les concepts d'expression, de signal, de signe, de symbole, de langue et de discours. L'ouvrage est ici proposé au lecteur dans une nouvelle édition, corrigée et augmentée. La préface de Vincent Descombes montre comment Le Discours et le Symbole offre le moyen de surmonter la philosophie de la conscience, sur les trois versions du tournant linguistique . Un entretien inédit avec Pierre Le Quellec-Wolff, réalisé quelques semaines avant le décès du philosophe, témoigne du regard porté par Edmond Ortigues sur son livre, plus de quarante ans après sa première publication. . . L'oeuvre originale et stimulante d'Edmond Ortigues (1917-200.5) explore en profondeur les domaines de la théologie, de l'histoire, de la philosophie. de l'épistémologie, de l'anthropologie, de la logique, de la linguistique et de la psychanalyse. Il a notamment publié oedipe africain (1966, en collaboration avec Marie-Cécile Ortigues). Religions du livre, religions de la Coutume (1981). Le Monothéisme (1999). Sur la philosophie et la religion, les entretiens de Courances (2003), et, aux éditions Beauchesne, La Révélation et le Droit (2007).
Ortigues Edmond ; Berlioz Dominique ; Le Quellec-W
La charité est incompatible avec la foi. Il est impossible d'aimer sincèrement Dieu et de croire qu'il existe. " Qu'est-ce que j'aime quand j'aime mon Dieu ? ", demandait saint Augustin. J'aime la vérité, la droiture, la justice, la bienveillance, le détachement de soi et le respect d'autrui, toutes choses incompatibles avec " ce que les hommes appellent un dieu ". Il y a là un malentendu, un quiproquo. C'est pourquoi la charité chrétienne a engendré finalement une civilisation athée. " Edmond Ortigues n'a jamais cessé de réfléchir sur le rôle de la parole, sacrée ou profane, le paradoxe du désir d'absolu et le sens de la religion comme réalité historique et sociale. On trouvera dans ce volume deux textes majeurs aujourd'hui inaccessibles au public, Le temps de la parole, réflexion sur le message évangélique et la parole de Dieu, et Le monothéisme texte que l'auteur considérait comme une sorte de testament intellectuel. Complétés par huit études ou inédits sur la religion, le mysticisme et l'athéisme, l'islamisme et la laïcité, l'ensemble permet de comprendre développement d'une pensée qui partie d'un catholicisme engagé et fervent s'est orientée vers une conception anthropologique de la religion où la quête de l'absolu garde toujours son sens. Les analyses d'Edmond Ortigues sont toujours d'une acuité intellectuelle stimulante et le plus souvent d'une très grande actualité.
Ce recueil rassemble des travaux d'analystes d'origines diverses (freudiens, kleiniens, lacaniens) qui se sont réunis en 1982-1983 pour tenter une expérience de travail en commun autour des thèmes : un Mallarmé pour les analystes ; l'identification et le champ de la métaphore ; les repères identificatoires dans la formation de la personnalité ; les premiers niveaux d'identification : clinique des psychoses précoces ; les métaphores de l'acte interprétatif dans l'interprétation des rêves. Ces conférences et débats sont reproduits ici, rendant compte de positions théoriques différentes articulées autour d'une expérience clinique commune. Rendant compte aussi du mouvement allant de la pratique analytique à une réinterrogation de la théorie.
Publié pour la première fois en 1966, Oedipe africain est devenu un classique dans les études africaines. La présente édition fait état d'une réflexion qui s'est poursuivie depuis vingt ans.
La Maisonneuve Dominique de ; Margain Jean ; Weing
Résumé : Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen, A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939; 1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, a comblé un vide.
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)