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Le fort d'Issy. Un patrimoine en devenir
Ortholan Henri ; Monferrand Alain
ARCHIBOOKS
19,00 €
Épuisé
EAN :9782357331006
Fort militaire hier, bientôt quartier d'habitations, le fort d'lssy-les-Moulineaux fait partie de ces sites qui ont plusieurs vies. Construit tardivement dans les années 184o, il a traversé nombre d'événements historiques, de la guerre franco-prussienne de 187o à la Commune de Paris, avant de faire aujourd'hui peau neuve. Sous la houlette de cabinets tels que l'agence Architecture-Studio pour le compte d'un groupe de promoteurs, le renouveau est en marche. Cet ouvrage présente un panorama complet de l'histoire du fort, de sa construction à son actuelle transformation. Alors que la première partie replace le site dans une perspective historique claire et documentée, la seconde permet de saisir au mieux les enjeux des travaux entrepris en 2010 grâce aux propos éclairants d'AS.Architecture-Studio. A travers ce site, c'est toute la question de la place du patrimoine architectural qui est posée ici. En ce sens, le fort d'lssy est bel et bien un "patrimoine en devenir".
Après la chute du Second Empire, la France, déjà envahie, entre dans la deuxième période de la guerre franco-allemande, celle de la Défense nationale. Sous l'impulsion de Gambetta, plusieurs armées parviennent à être levées pour dégager Paris, qui est assiégé. En décembre 1870, l'une de ces formations sera connue sous le nom d'Armée de l'Est. Sous les ordres du général Bourbaki, elle est dirigée vers Besançon, d'où elle doit menacer les lignes de communication du blocus de la capitale, tout en contraignant l'ennemi à lever le siège de Belfort. Toutes forces réunies, elle représente 140000 hommes et 400 canons. Ce livre fait revivre les faits d'armes de la campagne de l'armée de l'Est, jusqu'à son entrée en territoire helvétique dans des conditions dramatiques.
En octobre 1870, Paris est assiégé par les Prussiens et leurs alliés. Depuis Tours, où il dirige la délégation du gouvernement de la Défense nationale, Léon Gambetta continue la guerre. Il parvient à mettre sur pied deux nouvelles armées pour dégager la capitale, celle de la Loire et celle du Nord. Ces deux armées, puis une troisième, celle de l'Est, vont tenir tête aux envahisseurs pendant encore trois mois et parvenir même à les battre à plusieurs reprises. Ce livre retrace la campagne de l'armée du Nord depuis la bataille d'Amiens, le 27 novembre 1870, jusqu'à celle de Saint-Quentin, le 19 janvier 1871, et la retraite française qui s'ensuit. Avec à sa tête un chef remarquable, le général Faidherbe, la petite armée du Nord a héroïquement disputé le cours de la Somme aux Prussiens avant de se retirer à l'abri des places fortes du Nord.
Après l'épisode de Varennes, en 1791, de nombreux officiers refusent de prêter serment à la Constituante et choisissent d'émigrer. Georges de Rivières est l'un d'entre eux. Né en 1755, il est issu d'une famille albigeoise anoblie au début du XVIIIe siècle, dont la position sociale est ensuite consolidée par l'acquisition d'une terre noble, puis par des alliances et le métier des armes. Entré à quinze ans au régiment Dauphin-Infanterie comme cadet, Georges de Rivières prend part au premier combat naval de la guerre des Amériques, au large d'Ouessant, où il est grièvement blessé. Il est capitaine en premier quand survient la Révolution. Celle-ci bouleverse sa carrière. Il appartient successivement à trois armées d'émigrés et fait campagne avec chacune d'entre elles contre les armées de la République. Dans l'Emigration, il est admis dans l'ordre de Saint-Louis et devient alors le chevalier de Rivières. Sa vie d'errance le conduit jusqu'au Consulat. Radié de la liste des émigrés, il revient à Albi, se marie, fonde une famille nombreuse et participe à la vie publique. Il meurt à l'âge, fort avancé pour son temps, de quatre-vingt-dix-sept ans, au terme d'une vie bien remplie. Le chevalier de Rivières est un exemple de ces officiers dont l'existence s'est déroulée à une période charnière de l'histoire de France. Son histoire particulière reflète les bouleversements du XVIIIe siècle et leurs répercussions au siècle suivant.
Le premier conflit mondial a connu une guerre sous-marine d'une ampleur à peine moindre que celle du conflit suivant. Elle débuta dès août 1914 et ne cessa de se développer jusqu'à l'Armistice de novembre 1918. Il y a eu durant la Grande Guerre une véritable bataille de l'Atlantique, qui a pesé sur l'issue finale. Le sous-marin était alors une arme nouvelle, d'un niveau opérationnel redoutable, qui modifiait radicalement les méthodes traditionnelles de combat en mer. La présente étude aborde les aspects techniques, stratégiques et même politiques de la guerre sous-marine et raconte les principaux épisodes de celle-ci. Elle éclaire les décisions du commandement et donne la parole aux sous-mariniers eux-mêmes, ces hommes qui partageaient les mêmes dangers à l'intérieur confiné de leurs navires. La plupart d'entre eux étaient promis à une mort anonyme et presque certaine. C'est ce qui donnait son caractère particulier à la guerre qui était la leur.
D'"académie des lauréats du Bocuse d'Or" à "yuzu", en passant par "gourmandise" et "service", Yannick Alléno nous présente sa passion en 101 mots. Chef français trois étoiles, il réinvente en permanence les plats et les saveurs les plus traditionnels. Pour notre plus grand plaisir, il fait de même avec le savoureux vocabulaire du domaine de la gastronomie, intensément riche en création, en innovation et en art de vivre. Pour apprendre à connaître ce patrimoine français classé à l'Unesco, le petit guide Les 101 mots de la gastronomie est à emporter de tables en comptoirs et jusque devant vos fourneaux!
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.
Président de la Fédération française du prêt à porter féminin, diplômé de l'Edhec, Jean-Pierre Mocho a réalisé l'ensemble de sa carrière dans l'industrie de l'habillement, notamment à la présidence de sociétés licenciées de marques de prêt-à-porter féminin, de couture et de créateurs, ainsi que de vêtements images. Il préside depuis 2000 la Fédération française du prêt à porter féminin. De 2005 à 2011, il a été à la tête de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH) et, de 2003 à 2008, président-fondateur de Paris Capitale de la Création. Il a également été PDG puis président du conseil de surveillance de la Sodes, société organisatrice de salons. Enfin, participant à la création de Mod'Spé Paris, il a dirigé cet institut spécialisé en marketing/commercial mode pendant plus de dix ans. Alain Moreau est Président du Groupement de la façon française. Après avoir suivi un cursus de droit à l'université de Poitiers, Alain Moreau reprend avec sa femme en 1983 l'entreprise de confection féminine fondée par sa belle-mère Joséphine Manoukian. Autodidacte, il apprend peu à peu le métier et s'emploie à moderniser l'usine. Entre 1983 et 2003, il crée un groupe de la façon française composé de 11 sociétés, chacune spécialisée dans un secteur précis, et les effectifs passent de 32 à 700 personnes. Il diversifie également son activité en s'adaptant aux différents types de circuits. Alain Moreau est aussi coprésident de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH), administrateur du DEFI, membre du comité directeur de Mode Grand Ouest, chevalier de l'ordre national du Mérite et membre du comité directeur de la Fédération française de tennis.
De "accessoires" à "vintage", en passant par "blogs" et "petite robe noire", Nelly Rodi nous introduit en 101 mots au système de la mode et à ses multiples facettes. Avec fraîcheur et engagement, elle décrit les acteurs et le fonctionnement de la chaîne de création. Elle évoque bien sûr les pièces mythiques, comme la marinière de Gabrielle Chanel, mais analyse également les tendances actuelles du monde de la mode, en définissant les anglicismes "fashion victime" et "pop-up store".Tout au long de cet ouvrage, Nelly Rodi crée un pont entre les mots "artisanat" et "art", formulant ainsi une ode à la création contemporaine et surtout française.