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La guerre sous-marine 1914-1918
Ortholan Henri
GIOVANANGELI AR
22,65 €
Épuisé
EAN :9782758700227
Le premier conflit mondial a connu une guerre sous-marine d'une ampleur à peine moindre que celle du conflit suivant. Elle débuta dès août 1914 et ne cessa de se développer jusqu'à l'Armistice de novembre 1918. Il y a eu durant la Grande Guerre une véritable bataille de l'Atlantique, qui a pesé sur l'issue finale. Le sous-marin était alors une arme nouvelle, d'un niveau opérationnel redoutable, qui modifiait radicalement les méthodes traditionnelles de combat en mer. La présente étude aborde les aspects techniques, stratégiques et même politiques de la guerre sous-marine et raconte les principaux épisodes de celle-ci. Elle éclaire les décisions du commandement et donne la parole aux sous-mariniers eux-mêmes, ces hommes qui partageaient les mêmes dangers à l'intérieur confiné de leurs navires. La plupart d'entre eux étaient promis à une mort anonyme et presque certaine. C'est ce qui donnait son caractère particulier à la guerre qui était la leur.
Après la chute du Second Empire, la France, déjà envahie, entre dans la deuxième période de la guerre franco-allemande, celle de la Défense nationale. Sous l'impulsion de Gambetta, plusieurs armées parviennent à être levées pour dégager Paris, qui est assiégé. En décembre 1870, l'une de ces formations sera connue sous le nom d'Armée de l'Est. Sous les ordres du général Bourbaki, elle est dirigée vers Besançon, d'où elle doit menacer les lignes de communication du blocus de la capitale, tout en contraignant l'ennemi à lever le siège de Belfort. Toutes forces réunies, elle représente 140000 hommes et 400 canons. Ce livre fait revivre les faits d'armes de la campagne de l'armée de l'Est, jusqu'à son entrée en territoire helvétique dans des conditions dramatiques.
Après l'épisode de Varennes, en 1791, de nombreux officiers refusent de prêter serment à la Constituante et choisissent d'émigrer. Georges de Rivières est l'un d'entre eux. Né en 1755, il est issu d'une famille albigeoise anoblie au début du XVIIIe siècle, dont la position sociale est ensuite consolidée par l'acquisition d'une terre noble, puis par des alliances et le métier des armes. Entré à quinze ans au régiment Dauphin-Infanterie comme cadet, Georges de Rivières prend part au premier combat naval de la guerre des Amériques, au large d'Ouessant, où il est grièvement blessé. Il est capitaine en premier quand survient la Révolution. Celle-ci bouleverse sa carrière. Il appartient successivement à trois armées d'émigrés et fait campagne avec chacune d'entre elles contre les armées de la République. Dans l'Emigration, il est admis dans l'ordre de Saint-Louis et devient alors le chevalier de Rivières. Sa vie d'errance le conduit jusqu'au Consulat. Radié de la liste des émigrés, il revient à Albi, se marie, fonde une famille nombreuse et participe à la vie publique. Il meurt à l'âge, fort avancé pour son temps, de quatre-vingt-dix-sept ans, au terme d'une vie bien remplie. Le chevalier de Rivières est un exemple de ces officiers dont l'existence s'est déroulée à une période charnière de l'histoire de France. Son histoire particulière reflète les bouleversements du XVIIIe siècle et leurs répercussions au siècle suivant.
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.
Ce livre rassemble des récits de guerre français et allemands présentés et commentés par Pierre Robin. Cette anthologie est un récit chronologique des combats qui marquent la fin de la suprématie de la cavalerie dans la bataille.