Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le chevalier de Rivières. Histoire d'un officier de l'Ancien Régime (1755-1852)
Ortholan Henri
GIOVANANGELI AR
20,20 €
Épuisé
EAN :9782758700609
Après l'épisode de Varennes, en 1791, de nombreux officiers refusent de prêter serment à la Constituante et choisissent d'émigrer. Georges de Rivières est l'un d'entre eux. Né en 1755, il est issu d'une famille albigeoise anoblie au début du XVIIIe siècle, dont la position sociale est ensuite consolidée par l'acquisition d'une terre noble, puis par des alliances et le métier des armes. Entré à quinze ans au régiment Dauphin-Infanterie comme cadet, Georges de Rivières prend part au premier combat naval de la guerre des Amériques, au large d'Ouessant, où il est grièvement blessé. Il est capitaine en premier quand survient la Révolution. Celle-ci bouleverse sa carrière. Il appartient successivement à trois armées d'émigrés et fait campagne avec chacune d'entre elles contre les armées de la République. Dans l'Emigration, il est admis dans l'ordre de Saint-Louis et devient alors le chevalier de Rivières. Sa vie d'errance le conduit jusqu'au Consulat. Radié de la liste des émigrés, il revient à Albi, se marie, fonde une famille nombreuse et participe à la vie publique. Il meurt à l'âge, fort avancé pour son temps, de quatre-vingt-dix-sept ans, au terme d'une vie bien remplie. Le chevalier de Rivières est un exemple de ces officiers dont l'existence s'est déroulée à une période charnière de l'histoire de France. Son histoire particulière reflète les bouleversements du XVIIIe siècle et leurs répercussions au siècle suivant.
En octobre 1870, Paris est assiégé par les Prussiens et leurs alliés. Depuis Tours, où il dirige la délégation du gouvernement de la Défense nationale, Léon Gambetta continue la guerre. Il parvient à mettre sur pied deux nouvelles armées pour dégager la capitale, celle de la Loire et celle du Nord. Ces deux armées, puis une troisième, celle de l'Est, vont tenir tête aux envahisseurs pendant encore trois mois et parvenir même à les battre à plusieurs reprises. Ce livre retrace la campagne de l'armée du Nord depuis la bataille d'Amiens, le 27 novembre 1870, jusqu'à celle de Saint-Quentin, le 19 janvier 1871, et la retraite française qui s'ensuit. Avec à sa tête un chef remarquable, le général Faidherbe, la petite armée du Nord a héroïquement disputé le cours de la Somme aux Prussiens avant de se retirer à l'abri des places fortes du Nord.
En 1942, en Asie, le Japon a atteint les buts de sa brutale politique expansionniste qui l'ont conduit successivement à agresser la Chine, l'Indochine, puis les Etats-Unis. En Océanie, les soldats de l'empire du Soleil-Levant se sont rendus maîtres de l'archipel des Salomon, limite ultime de leurs conquêtes. Sur une des îles de l'archipel, Guadalcanal, le contrôle d'un aérodrome japonais devient alors un objectif pour les Etats-Unis et leurs Alliés, qui craignent une menace pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le 7 août 1942, les marines débarquent à Guadalcanal. La bataille s'engage aussitôt. Pendant six mois, Américains et Japonais sont aux prises dans plusieurs opérations terrestres et navales. Le bras de fer, qui se termine par une victoire américaine, constitue un tournant de la guerre dans le Pacifique. Le reflux des armées du Mikado se continuera ensuite inexorablement. Ce livre retrace tous les enjeux et épisodes de la bataille de Guadalcanal, qui est un fait d'armes fondateur du corps des marines. Des témoignages inédits de vétérans américains enrichissent la fin du récit.
Je ne suis pas sûr que les anges, lorsqu'ils sont en train de glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach ; je suis certain, en revanche, que lorsqu'ils sont entre eux, ils jouent du Mozart et que Dieu aime alors plus particulièrement les entendre." Après la lumière de Mozart, les hommes, toujours insatiables dans la quête du Beau, attendaient le Jupiter des sons : ils reçurent en partage Beethoven. La grande aventure musicale aurait pu s'arrêter après la puissance prométhéenne de Beethoven. Mais il manquait aux hommes le musicien-poète, partageant leurs heurs et malheurs : ce fut Schubert... Ce livre propose une autre lecture de Schubert, au plus près de sa personnalité, de son époque, de sa vie et de son oeuvre. Qui a été plus loin dans la recherche de l'essentiel dans une écriture souvent audacieuse et novatrice ? Qui a autant embrassé l'éternité dans le fugitif, le bonheur dans la souffrance, la vie dans son aspiration à la mort ? Nul doute que Mozart et Beethoven ont été ses modèles, mais jamais il ne se prit pour eux. Il n'en est que plus grand dans son humilité et sa discrétion. Car Schubert est tout simplement Schubert.
En mars 1796, le général Bonaparte devient le nouveau commandant de l'armée d'Italie. Dans sa première campagne, une des plus glorieuses entre toutes, Bonaparte révolutionne l'art militaire. Puissance, vitesse, direction, dissimulation du mouvement sont les clés de ses victoires. Cet album illustre de façon inédite cette nouvelle pensée stratégique. En effet avec 24 cartes originales de grand format commentées, l'auteur explique la révolution stratégique napoléonienne au profane. De nombreux tableaux de maîtres ornent l'ouvrage. Ainsi se trouve restituée par l'image et le texte l'épopée d'Italie, qui allait lier indéfectiblement les soldats à leur chef.