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L'armée du Nord 1870-1871
Ortholan Henri
GIOVANANGELI AR
20,10 €
Épuisé
EAN :9782810010776
En octobre 1870, Paris est assiégé par les Prussiens et leurs alliés. Depuis Tours, où il dirige la délégation du gouvernement de la Défense nationale, Léon Gambetta continue la guerre. Il parvient à mettre sur pied deux nouvelles armées pour dégager la capitale, celle de la Loire et celle du Nord. Ces deux armées, puis une troisième, celle de l'Est, vont tenir tête aux envahisseurs pendant encore trois mois et parvenir même à les battre à plusieurs reprises. Ce livre retrace la campagne de l'armée du Nord depuis la bataille d'Amiens, le 27 novembre 1870, jusqu'à celle de Saint-Quentin, le 19 janvier 1871, et la retraite française qui s'ensuit. Avec à sa tête un chef remarquable, le général Faidherbe, la petite armée du Nord a héroïquement disputé le cours de la Somme aux Prussiens avant de se retirer à l'abri des places fortes du Nord.
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.
Après la chute du Second Empire, la France, déjà envahie, entre dans la deuxième période de la guerre franco-allemande, celle de la Défense nationale. Sous l'impulsion de Gambetta, plusieurs armées parviennent à être levées pour dégager Paris, qui est assiégé. En décembre 1870, l'une de ces formations sera connue sous le nom d'Armée de l'Est. Sous les ordres du général Bourbaki, elle est dirigée vers Besançon, d'où elle doit menacer les lignes de communication du blocus de la capitale, tout en contraignant l'ennemi à lever le siège de Belfort. Toutes forces réunies, elle représente 140000 hommes et 400 canons. Ce livre fait revivre les faits d'armes de la campagne de l'armée de l'Est, jusqu'à son entrée en territoire helvétique dans des conditions dramatiques.
Le premier conflit mondial a connu une guerre sous-marine d'une ampleur à peine moindre que celle du conflit suivant. Elle débuta dès août 1914 et ne cessa de se développer jusqu'à l'Armistice de novembre 1918. Il y a eu durant la Grande Guerre une véritable bataille de l'Atlantique, qui a pesé sur l'issue finale. Le sous-marin était alors une arme nouvelle, d'un niveau opérationnel redoutable, qui modifiait radicalement les méthodes traditionnelles de combat en mer. La présente étude aborde les aspects techniques, stratégiques et même politiques de la guerre sous-marine et raconte les principaux épisodes de celle-ci. Elle éclaire les décisions du commandement et donne la parole aux sous-mariniers eux-mêmes, ces hommes qui partageaient les mêmes dangers à l'intérieur confiné de leurs navires. La plupart d'entre eux étaient promis à une mort anonyme et presque certaine. C'est ce qui donnait son caractère particulier à la guerre qui était la leur.
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.
En 1942, en Asie, le Japon a atteint les buts de sa brutale politique expansionniste qui l'ont conduit successivement à agresser la Chine, l'Indochine, puis les Etats-Unis. En Océanie, les soldats de l'empire du Soleil-Levant se sont rendus maîtres de l'archipel des Salomon, limite ultime de leurs conquêtes. Sur une des îles de l'archipel, Guadalcanal, le contrôle d'un aérodrome japonais devient alors un objectif pour les Etats-Unis et leurs Alliés, qui craignent une menace pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le 7 août 1942, les marines débarquent à Guadalcanal. La bataille s'engage aussitôt. Pendant six mois, Américains et Japonais sont aux prises dans plusieurs opérations terrestres et navales. Le bras de fer, qui se termine par une victoire américaine, constitue un tournant de la guerre dans le Pacifique. Le reflux des armées du Mikado se continuera ensuite inexorablement. Ce livre retrace tous les enjeux et épisodes de la bataille de Guadalcanal, qui est un fait d'armes fondateur du corps des marines. Des témoignages inédits de vétérans américains enrichissent la fin du récit.
Lorsque, en novembre 1945, il fait ses premiers pas sur le sol indochinois, Marcel Bigeard ignore alors, comme il l'écrit dans ses Mémoires trente ans plus tard, "qu'il y aura bien d'autres pas, des milliers de kilomètres parcourus... au cours de longues années et qu'aussi, comme beaucoup d'autres, il serait marqué à vie par ce pays captivant". Bigeard fit trois séjours en Indochine, et c'est au cours du dernier qu'il "sortira de l'anonymat". C'est donc à l'épopée du 6e BPC qu'il commanda durant cette période que la Fondation Général Bigeard a choisi de consacrer ses travaux lors d'un colloque organisé en 2016 à l'Ecole militaire, sous le haut patronnage du ministre de la Défense. Ce livre réunit des contributions d'historiens, de très nombreux témoignages, et des document photographiques provenant notamment des archives personnelles du général Bigeard. Pour la plupart inédits, ces écrits et ces images font revivre le déroulement des opérations, l'atmosphère des combats et celle de la captivité dans les geôles vietminh, et témoignent de l'aura de Marcel Bigeard et du charisme qu'il a exercé sur tous ceux, militaires ou civils, qui ont servi sous ses ordres, croisé sa route ou encore mis en uvre ses méthodes de combat.
La Ligne Maginot est le troisième système fortifié français. Si sa réalisation s'explique par le contexte qui prévaut durant l'entre-deux-guerres, elle s'explique aussi par un comportement pluriséculaire visant à assurer la sécurité des frontières françaises. Pourtant, dans l'esprit de beaucoup, cette ligne est le symbole même de la défaite de 1940, alors qu'elle a connu des combats lors desquels le soldat français s'est comporté avec honneur ; ses 22 000 hommes n'ont rendu les armes que sur ordre, après l'armistice du 22 juin.Mais, dans un désastre de dimension stratégique, a-t-elle joué le rôle qui lui revenait ? D'où bien des questions qui conduisent à se demander dans quel but ce système défensif, incontestablement une merveille technique, mais cause de malentendus, a été conçu, questions auxquelles cette étude tente de répondre sous une approche qui se veut renouvelée. C'est en effet aux aspects peu traités, ou peu développés, qu'elle s'intéresse : aspects politique, économique, diplomatique...La Ligne Maginot, c'est aussi le grand chantier français de l'entre-deux-guerres qui a représenté un effort considérable pour le pays et pour l'institution militaire. Cette réalisation se traduit aussi par la mise sur pied des troupes de forteresse qui ont paru mériter un regard particulier. Enfin, s'intéresser à la Ligne Maginot revient à évaluer le poids qu'elle a pesé dans les choix du commandement allemand suivant un point de vue qui n'est pas toujours celui communément admis.La Ligne Maginot ? Mais c'est d'abord l'aboutissement de trois siècles de notre histoire de France !