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Franz Schubert. Le musicien de l'ombre
Mondon Christine
GIOVANANGELI AR
17,76 €
Épuisé
EAN :9782758702290
Je ne suis pas sûr que les anges, lorsqu'ils sont en train de glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach ; je suis certain, en revanche, que lorsqu'ils sont entre eux, ils jouent du Mozart et que Dieu aime alors plus particulièrement les entendre." Après la lumière de Mozart, les hommes, toujours insatiables dans la quête du Beau, attendaient le Jupiter des sons : ils reçurent en partage Beethoven. La grande aventure musicale aurait pu s'arrêter après la puissance prométhéenne de Beethoven. Mais il manquait aux hommes le musicien-poète, partageant leurs heurs et malheurs : ce fut Schubert... Ce livre propose une autre lecture de Schubert, au plus près de sa personnalité, de son époque, de sa vie et de son oeuvre. Qui a été plus loin dans la recherche de l'essentiel dans une écriture souvent audacieuse et novatrice ? Qui a autant embrassé l'éternité dans le fugitif, le bonheur dans la souffrance, la vie dans son aspiration à la mort ? Nul doute que Mozart et Beethoven ont été ses modèles, mais jamais il ne se prit pour eux. Il n'en est que plus grand dans son humilité et sa discrétion. Car Schubert est tout simplement Schubert.
Bavaroise d'origine et Autrichienne par son mariage avec François-Joseph, Sissi, Impératrice d'Autriche-Hongrie, ne cesse aujourd'hui encore de fasciner par son incomparable beauté et par sa volonté d'affirmer sa personnalité authentique au détriment de ses devoirs de souveraine et d'épouse. Indifférente à la politique, sauf quand il s'est agi de la Hongrie, elle a trouvé refuge dans la maladie, dans l'écriture et dans ses pérégrinations sempiternelles. Fantasque et mélancolique, contraignant son corps à une discipline de fer pour parvenir à la perfection, elle est sans aucun doute une femme hors normes, incomprise de son entourage, car elle anticipait son siècle à maints égards. Femme du XXe siècle, elle l'est incontestablement. Son assassinat, perpétré en septembre 1898 sur un quai de Genève par l'anarchiste italien Luigi Lucheni, préfigure le lent mais inexorable déclin de l'Autriche-Hongrie. L'éternelle errante emporte avec elle son idéal de liberté effréné qui avait fait d'elle une farouche opposante à la monarchie. Le prix à payer fut la solitude, parfois terrifiante, pour celle qui, depuis longtemps, avait quitté ce monde.
Chopin, précurseur de la musique moderne. Christine Mondon s'attache à montrer pourquoi Chopin peut être considéré comme le fils spirituel de Mozart et représente un jalon incontournable dans l'histoire de la musique annonçant les temps modernes. L'auteur nous révèle un nouveau Frédéric Chopin, loin des clichés répandus et des mythes romantiques. Né en 1810 et considéré comme un prodige dès ses 8 ans, Frédéric Chopin a inscrit sa musique au croisement de deux cultures, française et polonaise. Ce livre insère les événements de sa vie, son éducation à Varsovie, le voyage à Vienne, la vie à Paris, dans le contexte historique, politique, culturel et musical de l'époque. Il met en lumière les contrastes inhérents à sa personnalité et à son oeuvre, les liens avec Liszt, Berlioz ou George Sand afin de les éclairer sous un jour nouveau. Christine Mondon est professeur de littérature allemande à l'Université Bordeaux-Montaigne. Elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur les grands musiciens du XIXème siècle (Franz Schubert le musicien de l'ombre - L'Empreinte Wagner - Incomparable Beethoven)
Résumé : Compositeur et pianiste, père de la pianistique moderne et inspirateur de nombreux courants novateurs, Liszt demeure une figure majeure de l'époque romantique. De la naissance à la mort de l'artiste, l'auteur retrace son parcours intime et musical, dégageant ainsi ce qui fait la spécificité de son oeuvre. Chacune des grandes périodes de sa création fait l'objet d'une partie, elle-même découpée en chapitres, qui sont autant d'étapes significatives. Vivant, le texte est jalonné de citations. Pédagogique, il situe l'artiste dans son contexte historique et technique.
Sa baïonnette s'enfonça dans la cuisse de ma jument, qui, rendue par la douleur à ses instincts féroces, se précipita sur le Russe et d'une seule bouchée lui arracha avec ses dents le nez, les lèvres, les paupières, ainsi que toute la peau du visage, et en fit une tête de mort vivante et toute rouge ! C'était horrible à voir !". Avec les campagnes de Prusse et de Pologne, la cavalerie impériale entre dans la légende. En 1806, le rôle des cavaliers dans la bataille change. Ils harcèlent et détruisent l'ennemi, transformant la défaite de celui-ci en déroute. En 1807, pour la première fois, toutes les unités de cavalerie donnent ensemble. C'est la charge héroïque des 10 000 cavaliers à Eylau ! Ce choc par la masse est une innovation tactique majeure. Durant ces deux campagnes, Murat, Lasalle, Lepic et tant d'autres écrivent de leur sabre les lettres de gloire d'une épopée, dont ils deviennent des hautes figures. Les soldats de Napoléon et leurs exploits revivent dans les pages des mémorialistes militaires de cette anthologie. 1806-1807 est le deuxième volume d'une série consacrée à la cavalerie impériale. Au travers du halo de la légende, Christophe Dufourg-Burg et Pierre Robin (coauteurs de la collection Epopée) ressuscitent la réalité des hommes sur le champ de bataille.
Durant le Second Empire, l'armée et la marine ont fait dix campagnes sur quatre continents. Jamais, depuis 1815, les armes françaises n'avaient servi une politique d'une telle ampleur. Inscrits aux plis des drapeaux de nos régiments, les noms de Sébastopol, Solférino, Palikao, Puebla, Bazeilles témoignent avec d'autres de l'audacieuse diplomatie européenne de Napoléon III et de l'expansion mondiale de la France. Pour la première fois, ces campagnes et ceux qui y prirent part sont évoqués dans un album. Des montagnes de Kabylie au delta du Mékong, de la haute vallée de Mexico au plateau de Floing, où l'Empire meurt avec les dernières charges héroïques de la cavalerie, ce livre fait revivre ce pan si riche de gloires et de misères de l'histoire militaire française.
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.