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Chopin, génie et visionnaire
Mondon Christine
ARTILLEUR
20,10 €
Épuisé
EAN :9782810011155
Chopin, précurseur de la musique moderne. Christine Mondon s'attache à montrer pourquoi Chopin peut être considéré comme le fils spirituel de Mozart et représente un jalon incontournable dans l'histoire de la musique annonçant les temps modernes. L'auteur nous révèle un nouveau Frédéric Chopin, loin des clichés répandus et des mythes romantiques. Né en 1810 et considéré comme un prodige dès ses 8 ans, Frédéric Chopin a inscrit sa musique au croisement de deux cultures, française et polonaise. Ce livre insère les événements de sa vie, son éducation à Varsovie, le voyage à Vienne, la vie à Paris, dans le contexte historique, politique, culturel et musical de l'époque. Il met en lumière les contrastes inhérents à sa personnalité et à son oeuvre, les liens avec Liszt, Berlioz ou George Sand afin de les éclairer sous un jour nouveau. Christine Mondon est professeur de littérature allemande à l'Université Bordeaux-Montaigne. Elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur les grands musiciens du XIXème siècle (Franz Schubert le musicien de l'ombre - L'Empreinte Wagner - Incomparable Beethoven)
Il y a peu de destinées qui se prêtent davantage à la légende que celle de Louis II de Bavière. L'Histoire a contribué à faire de ce roi lunaire aux multiples facettes une véritable énigme pour les autres. Ce souverain fantasque, idéaliste et romantique, admirateur de Wagner, de Louis XIV et de l'Orient, bâtisseur de châteaux féeriques, et que d'aucuns considéreront comme "fou", a fait preuve paradoxalement d'un certain sens politique que Bismarck lui-même reconnaissait. Solitaire, misanthrope et misogyne, Louis II fuit rapidement la cour de Munich pour se réfugier de plus en plus dans ses rêves. Destitué pour "aliénation mentale" et enfermé au château de Berg, il trouve la mort, à l'âge de quarante et un ans, dans le lac de Starnberg. Sa fin tragique continue à susciter beaucoup d'interrogations. La nuit fut son royaume et la lune la compagne de ses tourments. Comme le héros wagnérien, Tannhäuser, Louis II est à la recherche de l'impossible rédemption. Biographie: Christine Mondon, agrégée d'allemand, docteur ès lettres de l'université Paris-IV Sorbonne, maître de conférences habilitée à l'université de Bordeaux III, est l'auteur de l'ouvrage Sissi, une femme d'avant-garde.
Résumé : Compositeur et pianiste, père de la pianistique moderne et inspirateur de nombreux courants novateurs, Liszt demeure une figure majeure de l'époque romantique. De la naissance à la mort de l'artiste, l'auteur retrace son parcours intime et musical, dégageant ainsi ce qui fait la spécificité de son oeuvre. Chacune des grandes périodes de sa création fait l'objet d'une partie, elle-même découpée en chapitres, qui sont autant d'étapes significatives. Vivant, le texte est jalonné de citations. Pédagogique, il situe l'artiste dans son contexte historique et technique.
Résumé : Qui d'autre que Beethoven incarne l'aventure musicale du XIXe siècle ? Sa nature fougueuse, sa virtuosité, sa capacité à composer alors qu'il était atteint de surdité en font un personnage de légende. Mais quel est le vrai visage de Beethoven ? Les énigmes sur sa vie ne sont pas toutes résolues et le plus analysé des musiciens conserve encore ses secrets. Ce livre propose une lecture au plus près de sa vie, de sa pensée, de son oeuvre et de son époque. Seuls quels rares compositeurs ont montré la voie vers le futur. Beethoven en fait partie. S'il est encore très actuel, c'est parce qu'il s'adresse à nous tous. Telles sont les réflexions qui animent cet ouvrage.
Verdi est né en 1813, la même année que Wagner, dont il est le rival et l'antithèse et comme lui un grand maître de l'opéra au siècle. Génie populaire et héros national italien, Verdi incarne le Risorgimento, ce mouvement patriotique et libéral à l'origine de l'unification italienne. Certains de ses opéras en portent la marque. Ce qui ponctue ce livre, ce sont autant les événements importants de sa vie et les différentes facettes de sa personnalité que son oeuvre immense et son inlassable combat esthétique. Cet ouvrage s'inscrit en même temps dans une réflexion sur les dimensions historiques, culturelles, politiques et musicales du XIXe siècle.
Le 22 juin 1994, le Conseil de sécurité de l'ONU autorise par la résolution 929 le déploiement d'une force multinationale sous commandement français au Zaïre et au Rwanda pour mettre en sécurité les personnes en danger au Rwanda. Or, depuis plus de vingt ans, journalistes, membres d'ONG, chercheurs et surtout le régime du Rwanda accusent la France d'avoir participé à la préparation puis à l'exécution du génocide. Un officier français reprend d'ailleurs les mêmes accusations. Celles-ci sont-elles exactes ? Sur quelles preuves reposent-elles ? Après plus de dix années de recherches dans les archives du Conseil de sécurité, de l'Elysée, du ministère français de la Défense, celles du gouvernement des Etats-Unis et du Tribunal Pénal International pour le Rwanda ainsi que le recueil de nombreux témoignages, Charles Onana répond à ces questions. Il démontre aussi que les dirigeants actuels du Rwanda ont, pendant plus de deux mois, empêché l'intervention de l'ONU, encourageant ainsi les massacres plutôt que l'arrêt des hostilités et le partage du pouvoir, comme le prévoyaient les accords de paix signés en 1993 à Arusha. Voici enfin le premier ouvrage scientifique entièrement consacré à la mission Turquoise. Il remet en cause tout ce que l'on croyait savoir jusqu'ici.
Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l'ex-URSS, il montre que les pays de l'OTAN n'ont pas toujours changé leurs "logiciels" hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l'Ennemi suprême. A cette erreur sur l'Ennemi correspond une erreur sur l'Ami, l'Occident demeurant allié aux "pôles de l'islamisme sunnite" (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d'un projet d'expansion planétaire, à saper de l'intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion. Del Valle dresse un bilan des "révolutions de couleurs" appuyées par nombre d'ONG américaines en Europe de l'Est et les relie à l'interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu "hiver islamiste" . Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles " institutionnels " et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l'auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu'on l'imagine, l'Occident doit de toute urgence définir la Menace et l'Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques. L'enjeu n'est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l'homme ou de démocratie au reste du monde
Murray Douglas ; Funnaro Julien ; Nogaret Anne-Sop
Ce livre est le récit d'une longue enquête. Depuis la fin des années soixante, des vagues migratoires successives touchent de façon continue les pays d'Europe occidentale. Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires. Non seulement le continent change à grande vitesse mais Murray constate partout le même phénomène : en matière migratoire, les responsables européens préfèrent toujours les positions généreuses, compatissantes et ouvertes car elles leur rapportent des bénéfices médiatiques immédiats. Ils savent bien pourtant qu'elles conduisent, partout, à des problèmes nationaux à long terme. Et comme Murray a pu le constater, ces problèmes commencent à se voir dangereusement. D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle était il y a juste quelques décennies. Douglas Murray pose donc la question : faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du "bien commun" ? Le compte à rebours a commencé.
Le communisme n'a jamais été un idéal de progrès et ses crimes monstrueux ne furent pas le fruit d'une malencontreuse dérive. Telle est la démonstration que fait ici Bruno Riondel, un siècle après la naissance de l'Internationale léniniste. Détruire la superstructure culturelle traditionnelle des sociétés par l'élimination de millions de personnes a toujours été le préalable obligé à la mise en oeuvre des révolutions marxistes-léninistes. Partout, celles-ci permirent à des minorités violentes d'exercer une emprise totale sur des populations terrorisées. Bruno Riondel démontre que le communisme avait prémédité chacun de ses actes, y compris le crime de masse. Il montre également que le combat communiste se déroula toujours à un double niveau, exotérique, à destination des masses, et ésotérique, pour les initiés, les partis communiste du monde entier ayant eu, à l'instar du PCF, une double structure : le parti engagé que chacun connaissait, et sa face cachée, contrôlée en sous-main par les hommes de l'Internationale soviétique. Pour déstabiliser les sociétés de l'intérieur, le communisme instrumentalisa les luttes sociales, utilisant le relativisme moral et le mensonge tactique, avec la complicité de nombreux intellectuels fascinés par sa force ou simplement opportunistes. L'auteur estime que le communisme n'est pas mort. Ses réseaux dissimulés sous le masque du progressisme ont conservé, notamment, la capacité d'étouffer le scandale de la mort des dizaines de millions d'innocents sacrifiés sur l'autel de la révolution prétendue prolétarienne.