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Louis II de Bavière. Le Roi des lunes
Mondon Christine
GIOVANANGELI AR
20,41 €
Épuisé
EAN :9782758700135
Il y a peu de destinées qui se prêtent davantage à la légende que celle de Louis II de Bavière. L'Histoire a contribué à faire de ce roi lunaire aux multiples facettes une véritable énigme pour les autres. Ce souverain fantasque, idéaliste et romantique, admirateur de Wagner, de Louis XIV et de l'Orient, bâtisseur de châteaux féeriques, et que d'aucuns considéreront comme "fou", a fait preuve paradoxalement d'un certain sens politique que Bismarck lui-même reconnaissait. Solitaire, misanthrope et misogyne, Louis II fuit rapidement la cour de Munich pour se réfugier de plus en plus dans ses rêves. Destitué pour "aliénation mentale" et enfermé au château de Berg, il trouve la mort, à l'âge de quarante et un ans, dans le lac de Starnberg. Sa fin tragique continue à susciter beaucoup d'interrogations. La nuit fut son royaume et la lune la compagne de ses tourments. Comme le héros wagnérien, Tannhäuser, Louis II est à la recherche de l'impossible rédemption. Biographie: Christine Mondon, agrégée d'allemand, docteur ès lettres de l'université Paris-IV Sorbonne, maître de conférences habilitée à l'université de Bordeaux III, est l'auteur de l'ouvrage Sissi, une femme d'avant-garde.
Comment pense la littérature? Et plus précisément encore: Comment pense le roman? De nombreux romans se tiennent en effet à la frontière entre littérature et philosophie: le "roman-essai", le roman polyphonique et le roman totalisant. Les Somnambules de Hermann Broch et L'Homme sans qualités de Robert Musil s'inscrivent dans cette "indéfinissabilité" que l'on reconnaît au roman-essai. Les rapports du roman et de la philosophie sont dans ces oeuvres des rapports tendus: la philosophie se sert de la fiction romanesque (Broch); à l'inverse, le roman polémique avec une certaine philosophie qu'il incarne à travers les personnages (Musil). Empruntant à la musique une structure polyphonique, les romans deThomas Mann La Montagne magique et le Docteur Faustus dispensent un enseignement philosophique non de manière abstraite, mais sous la forme d'un jeu esthétique, narratif, par le rattachement de l'ironie et de la parodie. Le roman totalisant rend compte finalement des limites fragiles qui séparent le philosophique du littéraire, à partir du moment où la littérature se définit comme un absolu qui englobe la philosophie, mais aussi tous les champs du savoir. Le Jeu des Perles de Verre de Hermann Hesse et La Mort de Virgile de Hermann Broch manifestent une ambition totalisante dont la réalisation ne peut être que de l'ordre de l'utopique (Hesse) ou de l'indicible (Broch). Tous ces romans entrecroisent deux regards, regard de la philosophie sur le roman et regard du roman sur la philosophie.
Chopin, précurseur de la musique moderne. Christine Mondon s'attache à montrer pourquoi Chopin peut être considéré comme le fils spirituel de Mozart et représente un jalon incontournable dans l'histoire de la musique annonçant les temps modernes. L'auteur nous révèle un nouveau Frédéric Chopin, loin des clichés répandus et des mythes romantiques. Né en 1810 et considéré comme un prodige dès ses 8 ans, Frédéric Chopin a inscrit sa musique au croisement de deux cultures, française et polonaise. Ce livre insère les événements de sa vie, son éducation à Varsovie, le voyage à Vienne, la vie à Paris, dans le contexte historique, politique, culturel et musical de l'époque. Il met en lumière les contrastes inhérents à sa personnalité et à son oeuvre, les liens avec Liszt, Berlioz ou George Sand afin de les éclairer sous un jour nouveau. Christine Mondon est professeur de littérature allemande à l'Université Bordeaux-Montaigne. Elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur les grands musiciens du XIXème siècle (Franz Schubert le musicien de l'ombre - L'Empreinte Wagner - Incomparable Beethoven)
Venise fait partie de ces quelques villes dont la seule évocation renvoie à plusieurs univers de significations fortement marqués sur le plan historique et culturel. Sa richesse se dévoile dans son architecture, dans la peinture de ses Maîtres, dans la musique de Vivaldi, dans ses palais somptueux se reflétant dans les eaux du Grand Canal ainsi que dans ses églises, des premières basiliques chrétiennes aux chefs-d'oeuvre d'Andrea Palladio. Venise, c'est aussi et surtout le lieu de l'utopie et du mythe. Depuis le Palais des Doges, coeur de la puissance politique de la Venise impériale, et la cathédrale Saint-Marc, centre spirituel de la Ville-Etat, jusqu'à pointe de la Dogana, où l'art contemporain s'expose, Christine Mondon déroule l'histoire de Venise et nous fait découvrir les lieux évocateurs de la splendeur de cette ville et de son mythe. Illustrations et carte en couleurs
Je ne suis pas sûr que les anges, lorsqu'ils sont en train de glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach ; je suis certain, en revanche, que lorsqu'ils sont entre eux, ils jouent du Mozart et que Dieu aime alors plus particulièrement les entendre." Après la lumière de Mozart, les hommes, toujours insatiables dans la quête du Beau, attendaient le Jupiter des sons : ils reçurent en partage Beethoven. La grande aventure musicale aurait pu s'arrêter après la puissance prométhéenne de Beethoven. Mais il manquait aux hommes le musicien-poète, partageant leurs heurs et malheurs : ce fut Schubert... Ce livre propose une autre lecture de Schubert, au plus près de sa personnalité, de son époque, de sa vie et de son oeuvre. Qui a été plus loin dans la recherche de l'essentiel dans une écriture souvent audacieuse et novatrice ? Qui a autant embrassé l'éternité dans le fugitif, le bonheur dans la souffrance, la vie dans son aspiration à la mort ? Nul doute que Mozart et Beethoven ont été ses modèles, mais jamais il ne se prit pour eux. Il n'en est que plus grand dans son humilité et sa discrétion. Car Schubert est tout simplement Schubert.
Ce livre rassemble des récits de guerre français et allemands présentés et commentés par Pierre Robin. Cette anthologie est un récit chronologique des combats qui marquent la fin de la suprématie de la cavalerie dans la bataille.
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.
La Ligne Maginot est le troisième système fortifié français. Si sa réalisation s'explique par le contexte qui prévaut durant l'entre-deux-guerres, elle s'explique aussi par un comportement pluriséculaire visant à assurer la sécurité des frontières françaises. Pourtant, dans l'esprit de beaucoup, cette ligne est le symbole même de la défaite de 1940, alors qu'elle a connu des combats lors desquels le soldat français s'est comporté avec honneur ; ses 22 000 hommes n'ont rendu les armes que sur ordre, après l'armistice du 22 juin.Mais, dans un désastre de dimension stratégique, a-t-elle joué le rôle qui lui revenait ? D'où bien des questions qui conduisent à se demander dans quel but ce système défensif, incontestablement une merveille technique, mais cause de malentendus, a été conçu, questions auxquelles cette étude tente de répondre sous une approche qui se veut renouvelée. C'est en effet aux aspects peu traités, ou peu développés, qu'elle s'intéresse : aspects politique, économique, diplomatique...La Ligne Maginot, c'est aussi le grand chantier français de l'entre-deux-guerres qui a représenté un effort considérable pour le pays et pour l'institution militaire. Cette réalisation se traduit aussi par la mise sur pied des troupes de forteresse qui ont paru mériter un regard particulier. Enfin, s'intéresser à la Ligne Maginot revient à évaluer le poids qu'elle a pesé dans les choix du commandement allemand suivant un point de vue qui n'est pas toujours celui communément admis.La Ligne Maginot ? Mais c'est d'abord l'aboutissement de trois siècles de notre histoire de France !
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.