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Public Relations, Values and Cultural Identity
Ordeix Enric ; Carayol Valérie ; Tench Ralph
PETER LANG AG
65,90 €
Épuisé
EAN :9782875742513
As organisations seek legitimacy in a fast-moving, interconnected and changing world, how do public relations help them to manage their identity, responsibilities and impact on society ? In a more interactive society, organisations need to align their actions with social demands and values. If the main role of public relations is to build trust and influence opinionmakers, media, the public and the political agenda, what are the constraints and limitations at play here, and what is the impact on ethical principles ? The published research shows the profession is facing crucial changes : the existence of new organisational structures better aligned with social demands ; the emergence of new techniques for interacting with organisations in a more trustworthy manner ; and growing pressure by social groups acting both for and against particular social values, ideas and identities.
La main suffit à tout, même au mouvement en avant." Cette affirmation, qui semble paradoxale, fait l'unanimité chez les grands écuyers. Main impulsive, main savante, main indiscrète... et même "main qui sait et main qui ne sait pas": Jean d'Orgeix utilise tout son talent d'écriture et ses immenses connaissances équestres pour analyser les actions des mains des cavaliers, et partant, la tenue des rênes. Et sa théorie, très argumentée, va à l'encontre de tout ce que l'on apprend dans les centres équestres... Le chevalier d'Orgeix s'interroge sur les raisons pour lesquelles les "non-dits" perdurent dans l'enseignement de l'équitation et donne les clés pour utiliser ses mains comme une aide majeure. Biographie de l'auteur Jean d'Orgeix (1921-2006) fut successivement un grand cavalier, un entraîneur charismatique et un théoricien enthousiaste. Médaille de bronze en individuel aux J. O. de Londres en 1946, il remporta une centaine de victoires internationales en sept ans. Il fut entraîneur national de l'équipe de France de saut d'obstacles de 1973 à 1976 et permit à la France de remporter une médaille d'or aux J. O. de Montréal. Chercheur passionné, il a toujours tenté de transmettre son savoir par des livres, des cassettes et des stages. Ses réflexions techniques vont régulièrement à l'encontre de la "doctrine" établie - et ses options sont toujours argumentées avec passion.
Longtemps considérée comme une frontière naturelle, la montagne a été fondamentale pour le contrôle et la mise en défense permanente du territoire national largement bordé de massifs élevés. Contraints par des impératifs topographiques invariants et par des conditions météorologiques très souvent défavorables en altitude, les ingénieurs militaires ont procédé à des adaptations tant stratégiques que techniques et architecturales de leurs ouvrages, si nécessaire en domptant la nature sinon en la faisant plier. Quel est aujourd'hui l'état des connaissances de ces ouvrages de montagne (Pyrénées, Alpes, Jura, Vosges) et des documents historiques qui leur sont liés ? Comment les ingénieurs se sont-ils adaptés à l'anatomie si particulière de la montagne ? Comment construit-on en montagne, avec quels matériaux et dans quelles conditions ? Quel dialogue entre tradition vernaculaire et invention formelle et technique s'est mis en place ? Comment camoufler les ouvrages aux yeux des ennemis ? Et enfin, comment aujourd'hui conserver, mettre en valeur, faire vivre et connaître ces ouvrages aux typologies très variées, souvent difficiles d'accès et fragilisés par des conditions climatiques rigoureuses ? Ce riche ouvrage collectif, fruit d'une collaboration entre les universités Toulouse - Jean-Jaurès et Bordeaux-Montaigne, explore l'ensemble de ces questions à la lumière de cas d'études français et européens.
Jean d'Orgeix considérait cet ouvrage, qu'il n'a eu le temps que de laisser sous forme de manuscrit, comme LE livre de sa vie (équestre). Pour rester aussi fidèle que possible à sa pensée, nous l'éditons tel qu'il est resté sur son bureau, (presque) sans aucune correction. Dans ce dernier livre, vous découvrirez sa philosophie équestre. De façon tout à fait surprenante, vous apprendrez combien il était primordial pour lui que le cavalier s'adresse plus au "mental" de son cheval qu'à son physique. Autrement dit, il n'est pas question pour Jean d'Orgeix de "dresser" un cheval mais de "l'éduquer". Après avoir publié de nombreux ouvrages techniques, ce livre posthume, étrange testament équestre, prouve, s'il en était encore besoin, que Jean d'Orgeix restera un véritable "Homme de cheval", membre du panthéon des grands maîtres de l'art équestre. Biographie de l'auteur Jean d'Orgeix (1921-2006) a eu une carrière de cavalier courte mais fulgurante. Courte puisqu'il abandonne l'équitation pour d'autres activités après sept ans seulement de compétitions internationales. Fulgurante puisqu'en sept ans, sur 781 épreuves de saut d'obstacles, il en gagne 288, soit 37 %. Premier entraîneur national de sauts d'obstacles, il prend en mains l'équipe de France en 1973 au moment où les victoires sont rarissimes. Trois ans et demi après, et sans aides, il offre la Médaille d'Or aux JO de Montréal (1976). Un élan pour les cavaliers français et un ensemble de réflexions techniques qui allaient influencer tout l'avenir. Jean d'Orgeix est, sans conteste, celui qui a le plus marqué son époque. Il est décédé accidentellement au mois de juillet 2006.
L'Armée dans la ville explore la question du partage des espaces, dans la ville moderne et contemporaine, entre civils et militaires. Au fil de treize articles, s'écrit une histoire, tour à tour tendue ou apaisée, des relations nouées entre administration militaire, corps municipaux et population civile, touchant la construction, l'entretien ou la réaffectation du patrimoine militaire. L'hybridation des lieux et des usages, l'appropriation des espaces et la résilience des ouvrages et des architectures militaires sont autant de signes à interpréter pour saisir la place et le rôle joués par l'armée dans la fabrique urbaine moderne et contemporaine. Les exemples de métissages architecturaux y abondent, de la maison forte au logement des soldats chez l'habitant, des magasins à vivres -granges aux places d'armes - marchés, sans oublier les esplanades-promenades, Champs-de-Mars - places publiques, portes de ville - cabarets, fossés-viviers, glacis-vergers, bastions-potagers ... autant d'espaces à vivre partagés, transformés, adaptés et appropriés tant par les populations civiles que militaires. La ville contemporaine, quant à elle, poursuit aujourd'hui pleinement cette relation dialectique à l'occasion de reconversions, réhabilitations et réaffectations du patrimoine construit ou planifié par les militaires. Casernes, corderies, hôpitaux, magasins, poudrières, portes de ville, forts et citadelles sont ainsi pleinement intégrés aux programmes de régénération urbaine.
Le nationalisme européen a souvent été interprété comme la principale source de l'avènement des dictatures et en particulier des fascismes. Le retour actuel sur la scène politique d'un certain attachement à la nation, allant jusqu'à l'expression même de mouvements radicaux à caractère xénophobe ou raciste, est-il le signe annonciateur du retour des dictatures au coeur de l'Europe ? C'est dans le but de répondre à cette question que les auteurs de cette recherche collective ont entrepris de revisiter le nationalisme européen des années 1900 jusqu'aux lendemains de la Première Guerre mondiale en l'interrogeant non plus par rapport à la naissance des futurs régimes, mais en le considérant dans sa singularité, à un moment critique de l'histoire de l'Europe, le passage à la société de masse. Que signifie concrètement être nationaliste, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Suisse ou encore en Pologne durant cette période critique ? Pour tenter de répondre à cette question, un des objectifs majeurs de ce livre est de privilégier l'étude des éléments constitutifs de "l'être nationaliste" : le registre du rapport au monde (sensibilité, culte du moi, dimension occupée par l'esthétique), mais aussi, les échanges entre diverses nations, la diversité des itinéraires, sans omettre la part dévolue à l'action politique au moment même où la guerre apparaît pour tous comme la grande épreuve de vérité.
Une Microéconomie en accord avec les faits ! Cet ouvrage est d'abord un manuel "classique" de microéconomie où sont présentés pédagogiquement tous les thèmes habituels qu'un étudiant en licence est censé devoir maîtriser. A cette fin, des exercices simples avec corrigés, basés le plus souvent sur des cas concrets, sont proposés. C'est aussi un manuel très novateur car il permet - grâce à l'introduction de deux thèses originales - de comprendre, ce dont la microéconomie est actuellement incapable, à savoir : - pourquoi le marché du travail a été si conflictuel historiquement, avec des revendications récurrentes sur les salaires mais aussi la durée du travail, et pourquoi il en a résulté l'édification dans tous les pays d'un Droit du travail caractérisé, en premier lieu, par une limitation de cette durée, abaissée à plusieurs reprises ; - pourquoi l'activité économique a été si irrégulière depuis deux siècles : 1) avec une alternance sur plusieurs décennies de croissance vive, puis de croissance faible (les fluctuations de Kondratieff) ; 2) avec des crises cycliques se répétant tous les 8-9 ans (les cycles de Juglar). In fine, cet ouvrage débouche sur des résultats normatifs qui, pour le marché du travail, se situent à l'opposé des prescriptions habituelles de la microéconomie. Deux enjeux fondamentaux de régulation économique sont pointés : - Le partage de la valeur ajoutée entre rémunération du travail et rémunération du capital au travers de l'indexation du taux de salaire sur les gains de productivité ; Le partage de la demande de travail entre actifs salariés au travers de la fixation et de l'ajustement de sa durée légale. Ce manuel s'adresse à tous les étudiants en LMD, chercheurs et enseignants en économie (universités, écoles d'ingénieurs et de commerce, IEP, lycées).
Vai Lorenzo ; Tortola Pier domenico ; Pirozzi Nico
This book is a collection of the contributions to the Governing Europe project, which tackles the current situation and the future developments of the European mechanism of governance, putting forward a series of policy and institutional recommendations for the medium and long term, aimed at improving the democratic nature and the effectiveness of the European decision-making processes.
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.