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Les mains et autres non-dits de l'équitation
Orgeix Jean d'
BELIN EQUIT
21,20 €
Épuisé
EAN :9782701143965
La main suffit à tout, même au mouvement en avant." Cette affirmation, qui semble paradoxale, fait l'unanimité chez les grands écuyers. Main impulsive, main savante, main indiscrète... et même "main qui sait et main qui ne sait pas": Jean d'Orgeix utilise tout son talent d'écriture et ses immenses connaissances équestres pour analyser les actions des mains des cavaliers, et partant, la tenue des rênes. Et sa théorie, très argumentée, va à l'encontre de tout ce que l'on apprend dans les centres équestres... Le chevalier d'Orgeix s'interroge sur les raisons pour lesquelles les "non-dits" perdurent dans l'enseignement de l'équitation et donne les clés pour utiliser ses mains comme une aide majeure. Biographie de l'auteur Jean d'Orgeix (1921-2006) fut successivement un grand cavalier, un entraîneur charismatique et un théoricien enthousiaste. Médaille de bronze en individuel aux J. O. de Londres en 1946, il remporta une centaine de victoires internationales en sept ans. Il fut entraîneur national de l'équipe de France de saut d'obstacles de 1973 à 1976 et permit à la France de remporter une médaille d'or aux J. O. de Montréal. Chercheur passionné, il a toujours tenté de transmettre son savoir par des livres, des cassettes et des stages. Ses réflexions techniques vont régulièrement à l'encontre de la "doctrine" établie - et ses options sont toujours argumentées avec passion.
Forts, redoutes, batteries, digues, abris de marine, tours et blockhaus souvent réalisés en série le long du littoral constituent un riche patrimoine maritime militaire qui se décline en une multitude d'ouvrages défensifs de dimension souvent modeste adoptant des formes et des typologies très diverses. Construits dans un milieu très agressif, en mouvement perpétuel, ces ouvrages à la mer ont constamment fait appel à l'ingéniosité de leurs bâtisseurs. Toujours en dialogue avec le site, matière première du projet architectural et paysager, ils ont su concilier économie de moyens, matériaux locaux et savoir-faire vernaculaires tout en développant des logiques d'adaptation au terrain et des innovations techniques souvent inédites et stimulantes. Il est pourtant difficile aujourd'hui de conserver et de faire vivre ces lieux rugueux et fragiles, dont il ne reste parfois même que des traces dans le paysage. Les thèmes parcourus dans cet ouvrage collectif, invoquant l'importance de la mise en place de stratégies de documentation et de conservation coordonnées, illustrent combien les pratiques contemporaines de réhabilitation et de reconversion constituent, à l'aube du XXIe siècle, des outils de réflexion et d'expérimentation fondamentaux pour sauvegarder et mettre en valeur ces grands oubliés des politiques patrimoniales.
Jean d'Orgeix considérait cet ouvrage, qu'il n'a eu le temps que de laisser sous forme de manuscrit, comme LE livre de sa vie (équestre). Pour rester aussi fidèle que possible à sa pensée, nous l'éditons tel qu'il est resté sur son bureau, (presque) sans aucune correction. Dans ce dernier livre, vous découvrirez sa philosophie équestre. De façon tout à fait surprenante, vous apprendrez combien il était primordial pour lui que le cavalier s'adresse plus au "mental" de son cheval qu'à son physique. Autrement dit, il n'est pas question pour Jean d'Orgeix de "dresser" un cheval mais de "l'éduquer". Après avoir publié de nombreux ouvrages techniques, ce livre posthume, étrange testament équestre, prouve, s'il en était encore besoin, que Jean d'Orgeix restera un véritable "Homme de cheval", membre du panthéon des grands maîtres de l'art équestre. Biographie de l'auteur Jean d'Orgeix (1921-2006) a eu une carrière de cavalier courte mais fulgurante. Courte puisqu'il abandonne l'équitation pour d'autres activités après sept ans seulement de compétitions internationales. Fulgurante puisqu'en sept ans, sur 781 épreuves de saut d'obstacles, il en gagne 288, soit 37 %. Premier entraîneur national de sauts d'obstacles, il prend en mains l'équipe de France en 1973 au moment où les victoires sont rarissimes. Trois ans et demi après, et sans aides, il offre la Médaille d'Or aux JO de Montréal (1976). Un élan pour les cavaliers français et un ensemble de réflexions techniques qui allaient influencer tout l'avenir. Jean d'Orgeix est, sans conteste, celui qui a le plus marqué son époque. Il est décédé accidentellement au mois de juillet 2006.
Dans la ville corsetée d'Ancien Régime où " les bourgeois sont, pour ainsi dire, les uns sur les autres " selon Vauban, les terrains situés au-delà de l'enceinte attisent toutes les convoitises. Si l'administration militaire impose officiellement l'établissement d'une zone non aedificandi – vaste anneau périphérique qui ne cesse de s'élargir au cours des XVIIe et XVIIIe siècles -, l'ensemble des archives dévoile une réalité de terrain bien différente. Au pied des remparts, agents du roi, administrateurs municipaux, gestionnaires militaires et habitants se livrent une guerre sans merci pour s'approprier des espaces que tous considèrent comme légitimes. La zone, souvent interlope, toujours bruyamment revendiquée par la population, bruisse d'infractions et de " petits arrangements " entre voisins de tout rang et de tout bord. Loin du portrait policé qu'offre la cartographie officielle, il n'y est question que de potagers clandestins établis dans les fortifications, de lavoirs, d'étendoirs, de mares à canards et même de futaies à haut vent plantées sur les glacis qui entravent les tirs depuis les bastions. Gendarmer les populations n'est pourtant pas le seul défi auquel doit répondre l'administration militaire. Sur " les dehors " des villes, les ingénieurs du roi se retrouvent confrontés à des travaux pharaoniques impliquant la gestion simultanée d'un grand nombre de corps bâtisseurs et ouvriers, le transport de centaines de milliers de mètres cube de terre, la construction d'imposants ouvrages militaires et l'établissement de terrains rapidement inondables en cas d'attaque. Au fil des décennies, la lente expertise qu'ils acquièrent en fait le principal outil d'un système de modélisation du territoire qui transforme durablement la configuration des villes. Cet ouvrage traite ainsi bien plus que de la construction des marges de la ville à l'époque moderne. Il illustre combien la périphérie urbaine, dont la naissance est encore souvent associée aux mutations de l'ère industrielle, a en réalité constitué l'un des principaux laboratoires de la fabrique urbaine d'Ancien Régime, reconstruisant par la même la généalogie brisée entre villes modernes et contemporaines.
Les études sur l'architecture civile et l'architecture militaire sont aujourd'hui conduites de manière trop souvent dissociée, comme si elles appartenaient à des cultures différentes que rien ne liait entre elles. C'est oublier que l'architecture militaire ne s'est détachée de l'ensemble des théories et des pratiques de la construction qu'à l'époque contemporaine et que les architectes du XVe au début du XIXe siècle étaient, pour la plupart, des ingénieurs militaires. Les liens entre ces deux architectures, ancrées dans un héritage antique commun, sont tout aussi pratiques que symboliques. Les formules que la culture classique, tout particulièrement romaine, a élaborées face au territoire conquis, au champ de bataille, au trophée, au triomphe, aux machines, nourrissent une abondante iconographie militaire continuellement présente dans l'architecture civile moderne. Plus l'architecture militaire se modernise, plus elle se justifie par l'image antique. Franchissant les limites disciplinaires et croisant les "thèmes" militaires et civils à travers leurs fondements antiques, les auteurs de ce livre traitent de sujets rarement abordés par l'histoire de l'architecture, pourtant centraux pour la culture architecturale européenne.
Nuno Oliveira (1925-1989) est LE maître (équestre) du XXe siècle. Il considérait l'équitation comme un art plus que comme un sport, et c'est en artiste qu'il façonnait chaque cheval comme un sculpteur crée son oeuvre. Tous ceux qui l'ont connu assurent qu'un cheval changeait d'apparence dès qu'il se mettait en selle. Il tirait de chacun le meilleur, assurant qu'une fois la technique acquise, c'est avec son coeur qu'il fallait monter à cheval.
Comment établir le contact avec son cheval? Cerner sa personnalité? Lui apprendre de nouveaux mots? Lui faire rapporter un chapeau? Lui demander de dire oui ou non? L?inviter à grimper sur un tabouret? Taper dans un ballon ? bref jouer avec lui dans la bonne humeur et sans prendre de risque. Ce guide donne des clés pour mieux connaître son cheval ou son poney et établir une vraie relation d?amitié avec lui. Nos compagnons ont un immense besoin de contacts et savent s?adapter à chaque situation. Il faut être patient et tenir compte de leurs goûts. Eux aussi doivent s?amuser et se détendre. Il ne faut pas oublier que ce sont ? des chevaux! Il nous faut respecter leur nature et se faire respecter.
Le cheval a trois allures naturelles: le pas, le trot et le galop. Chacune d entre elles possède ses spécificités, ses atouts, dans le dressage du cheval comme l instruction du cavalier, et nécessite, de fait, une attention particulière.Le pas est « la mère de toutes les allures » écrit le célèbre écuyer François Baucher (XIXe siècle). Allure lente et souple où le cavalier est stable, elle permet d apprendre au cheval pratiquement tout ce qu il doit savoir.Ne dit-on pas d ailleurs: « initier au pas, travailler au trot, confirmer au galop »?Le trot, quant à lui, prolonge le travail au pas. Mais la symétrie du jeu de ses membres, son impulsion naturelle, la richesse des trots du trot rassembler au passage offre aussi de nombreuses autres possibilités.Pour que chacune de ces allures soient utilisées avec opportunité, il faut agir avec méthode, savoir quoi chercher et comment. Résolument clair, pédagogique et précis, cet ouvrage vous permettra de connaître l essentiel de ce qu il faut connaître sur le travail du cheval au pas et au trot.
Complément indispensable du manuel de cours Réussir ses Galops 1 à 4 (vendu à plus de 15 000 exemplaires ; nouvelle édition, mars 2018), ce cahier d'exercices vous permettra de tester vos connaissances, d'évaluer votre niveau et de réviser vos examens, à votre rythme.Conforme au nouveau programme 2012 de la FFE.