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La République en France. État des lieux
Nicolet Claude
SEUIL
18,50 €
Épuisé
EAN :9782020128445
Au nom de la critique de l'Etat tout-puissant, de la pluralité des identités, du droit à la différence, les principes et les valeurs de la République sont aujourd'hui contestés. Nul bien sûr, hormis quelques nostalgiques, ne songe vraiment à la remettre en cause. Mais l'époque se complaît à lui opposer la " société civile ", lieu d'élection des libertés, de l'initiative et de la responsabilité. Qui ne voit pourtant que l'abandon de la laïcité, pierre de touche de l'édifice républicain, condamnerait l'Ecole à devenir le champ clos des rivalités ethniques et religieuses ? Que contraindre l'Etat à renoncer à son rôle de régulateur reviendrait à accepter passivement l'atomisation de la société ? Qu'hypothéquer la transmission du savoir, par un louable souci de pédagogie active et d'éveil au monde, ne saurait produire qu'une communauté d'assistés ? La Première République fut proclamée il y a tout juste deux siècles. L'anniversaire appelait un état des lieux. Claude Nicolet, le proche collaborateur de Pierre Mendès France, l'historien dse républiques romaine et française, l'a entrepris dans un esprit d'évaluation critique, celui-là même qui avait présidé à l'écriture de L'Idée républicaine en France (1982), auquel ce livre fait suite. En passant au crible les institutions séculaires de la France, mais aussi les notions de laïcité, d'universalité, d'instruction civique, d'intérêt général, de régime parlementaire, et bien d'autres avec elles, Claude Nicolet nous rappelle que si les principes républicains ont une histoire et ne sauraient être enfermés dans un catéchisme, ils n'en relèvent pas moins d'une même logique, dont le fondement est avant tout intellectuel et moral. Et qu'à renoncer à certains d'entre eux, c'est la citoyenneté elle-même que l'on met en péril. Avec la collaboration de David Nicolet.
Ce livre, écrit par l'un des esprits les plus savants et les plus originaux de notre pays, raconte une très vieille histoire franco-française. Entre Rome et les barbares, entre l'Antiquité et les temps modernes, quelles sont la nature et la place exacte de la France ? Depuis cinq siècles, la question romaine obsède les Français. D'abord parce qu'elle les contraint à s'interroger sur leur origine même -Germains ou Gaulois romanisés ? Ensuite parce qu'il faut se mettre d'accord sur la Rome dont on parle : celle de la République, des comices, des consuls, de ce que l'on appelle au XVIIIe siècle le modèle romain ou au contraire, depuis l'Empire, de la Rome impériale, du césarisme, de ses adversaires barbares, de sa disparition au profit de la monarchie française puis de la République ? Le premier objet de ce livre est de chercher la permanence comme les métamorphoses de cette référence qui sert de miroir à la France, mais aussi à l'Allemagne. Car il y a bien une question franco-allemande au coeur de ces débats. Question politique avec les rapports du roi de France et du Saint-Empire ; question sociale avec l'origine des distinctions et des privilèges de la noblesse ; question nationale suivant que l'on insiste sur la continuité romaine ou la rupture germanique, avec les prolongements nationalistes que l'on sait aux XIXe et XXe siècles. Ce livre, écrit par l'un des esprits les plus savants et les plus perspicaces qui soient, raconte une très vieille histoire, toujours d'actualité : celle de la nature et de la place d'une nation, autrement dit ce que l'on appelle l'exception française. Claude Nicolet, membre de l'Institut, ancien directeur de l'Ecole Française de Rome, a notamment publié L'Idée Républicaine (Gallimard).
Le Parti radical, depuis sa fondation le 23 juin 1901, et, avant lui, le Radicalisme ont joué un rôle important dans la vie politique française. Les Radicaux n'ont cessé d'exercer, à diverses reprises, la responsabilité du pouvoir : leurs prises de position, comme d'ailleurs leurs hésitations, n'ont cessé de peser sur la vie politique française. Jusqu'en 1936, ce parti n'était-il pas le plus important des partis de gauche ? Mais plus qu'un mouvement politique, le Radicalisme est une forme de pensée, une esquisse d'organisation sociale, une vision du monde, un "état d'esprit". Dans cet ouvrage devenu un classique, dont la première édition remonte à 1957 et ici réimprimé dans sa dernière édition, celle de 1983, le grand historien Claude Nicolet, pourtant spécialiste de la Rome antique, s'était penché sur l'histoire du plus vieux parti de France. Avec L'Idée républicaine en France (Gallimard, 1982), c'est sans aucun doute par ce "Que sais-je ? " qu'il a participé au renouveau de l'idée républicaine à partir des années 1980, laquelle idée, aujourd'hui encore, structure largement le débat public en France.
Eclairer la politique par l'histoire telle est l'ambition de cet ouvrage. Au centre de ces textes : la République, qui est encore notre loi fondamentale, bien qu'elle soit attaquée de l'intérieur comme de l'extérieur. Un but : remonter aux origines de la République en France, et surtout, derrière le brouillard des mots, des formes juridiques ou des lyrismes médiatiques, identifier les principes qui la fondent et les imperfections ou les dérives que l'histoire lui a imposées.
Les Anciens ne sont pas les Modernes. Sont-ils, pour autant, habitants d'une autre planète, à tout jamais séparés par une altérité sans appel ? Les quatre essais réunis dans ce livre posent implicitement ce problème, sous l'angle particulier de l'histoire économique et sociale : peut-on écrire une histoire économique de l'Antiquité romaine et à quelles conditions ? Ce n'est pas aujourd'hui que la question se pose. La pensée libérale naissante à l'aube du XIX ? siècle avait déjà glosé sur la "liberté des Anciens" irréductible à la "liberté des Modernes". L'"économie" - découverte en tant qu'objet de science et science autonome peu avant, dans l'Europe des Lumières - permettait, de manière analogue, au sentiment orgueilleux de la Modernité de se poser en s'opposant à l'Antiquité. Rome avait péri pour avoir maintenu l'esclavage, méprisé le commerce et l'entreprise, ruiné l'agriculture par les effets cumulés des "privilèges" juridiques, de la fiscalité abusive et du développement d'un état bureaucratique. Jusqu'où les progrès de la philologie, de l'histoire, de l'archéologie et de l'économie ont-ils permis de remanier ces certitudes moralisantes ? C'est en rappelant liminairement ces conditions "critiques" du travail historique que Claude Nicolet présente, dans un style qui est tantôt celui du bilan, tantôt celui de l'essai, l'acquis et le programme d'une histoire économique et sociale de Rome, de la fin de la République au "modèle" de l'Empire.
Résumé : Il s'agit de la réédition en un volume des trois tomes de l'ouvrage Soulages, L'Ouvre complet, Peintures ; t. 1 (1946-195) ; t. 2 (1959-1978) ; t. 3 (1979-1997), de Pierre Encrevé. Le volume reprend intégralement le texte qui accompagnait les reproductions des 1 174 toiles référencées du catalogue raisonné des peintures sur toile de Pierre Soulages. Cette édition est augmentée d'un nouveau chapitre consacré à la période 1997-2006, années durant lesquelles Soulages a peint plus de 130 nouvelles toiles dans un renouvellement continu de son travail. Ce texte retrace l'oeuvre de Soulages : l'analyse des toiles produites, les différentes techniques développées et leur évolution, ainsi que sa réception critique et sa diffusion nationale et internationale. Le texte est accompagné de 120 reproductions choisies pour illustrer les analyses proposées et offrir un panorama complet des peintures de Soulages. C'est l'étude la plus complète sur l'oeuvre de ce peintre majeur. Pierre Encrevé, professeur de linguistique à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, est aussi le spécialiste incontesté de l'oeuvre de Soulages. Il publiera à l'automne 2007, au Seuil, des Entretiens avec le peintre dont il est un ami proche depuis trente ans.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs