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Respirer. Le pouvoir extraordinaire de la respiration
Nestor James ; Ganancia Nelly
POCKET
9,60 €
En stock
EAN :9782266327497
Nous avons à notre portée une ressource aux pouvoirs insoupçonnés qui peut révolutionner notre bien-être et notre santé : la respiration. Fruit d'années de recherche et d'investigation, ce livre revisite l'art ancestral de la respiration et nous livre toutes les clés et techniques du " mieux respirer ". Un succès aux Etats-Unis depuis sa parution. Savez-vous que respirer par la bouche modifie notre morphologie ? Que nous avons des érections nasales ? Que " respirer un grand coup " n'est pas toujours un bon conseil ? Que la mastication peut influencer notre capacité respiratoire ? Nous respirons 25 000 fois par jour... et pourtant 90% d'entre nous ne savent pas respirer correctement, alors même que la respiration est la clé de notre santé et de notre bien-être. Le journaliste scientifique James Nestor nous embarque dans une investigation passionnante, à la découverte de l'art oublié de la respiration. Des laboratoires de Harvard ou de Stanford aux montagnes tibétaines, d'un prestigieux hôpital soviétique aux tréfonds des catacombes parisiennes, des fauteuils rembourrés des dentistes aux cellules capitonnées des hôpitaux psychiatriques, James Nestor a sillonné le monde à la rencontre de maîtres yogis, de scientifiques et de sportifs de haut niveau, qui ont étudié et expérimenté les pouvoirs insoupçonnés de la respiration. S'appuyant sur plus d'un siècle de recherches scientifiques, explorant des techniques ancestrales, cet ouvrage fascinant nous révèle comment la respiration agit sur tous nos organes. Apprendre à mieux respirer, c'est acquérir le pouvoir d'agrandir nos poumons, de redresser notre corps, de prévenir certaines affections (allergies, asthme, anxiété, TDAH...) et d'équilibrer notre mental pour vivre en meilleure santé, plus longtemps.
Résumé : Monument de la littérature universelle rédigé au xiie siècle, cette Chronique entreprend d'inscrire la principauté de Kiev, capitale de ce qui s'appelait alors la Rus', dans la continuité de l'histoire chrétienne. Remontant au déluge puis articulant récits mythiques et légendaires, elle raconte comment, le long de la route de la Baltique à la mer Noire, ont émergé des cités et principautés bientôt converties au christianisme. Puis elle évoque la succession des princes de Kiev en une vaste fresque épique, historique et romanesque où s'entremêlent les mondes slaves et scandinaves, les univers des steppes d'Asie centrale et méditerranéens de l'Empire byzantin. Patrimoine commun, elle porte témoignage d'un monde enfoui dont personne aujourd'hui ne peut réclamer l'héritage exclusif.
Pourquoi continuons-nous à donner dans des sociétés sans cesse plus soumises aux règles de l'échange marchand ? Serions-nous fondamentalement altruistes ou refuserions-nous d'admettre que seul l'intérêt du donnant-donnant nous guide ? Ces questions sont au coeur du débat intellectuel ouvert par l'Essai sur le don de Marcel Mauss. Celui-ci a révélé que la question de la nature du don, chose offerte ou geste d'amitié, était en relation directe avec les capacités anthropologiques de manier des symboles et agir intentionnellement qui organisent notre rapport aux autres. A partir d'une présentation de ces enjeux complexes, l'auteur montre qu'on confond souvent deux gestes différents sous la même appellation de " don ". L'un consiste à sacrifier quelque chose que l'on possède pour répondre aux besoins d'un autre ; l'autre est l'offre spontanée d'ouverture d'une relation d'humain à humain sans attente d'une contrepartie matérielle obligée. Le premier pose les questions de la possibilité et de la signification de l'altruisme ; le second, que l'auteur caractérise comme " don performatif ", n'a rien de désintéressé mais exprime un refus de rabattre les rapports humains sur l'échange des choses. Leur confusion conduit à occulter cette réalité plus profonde dont l'auteur s'attache à montrer qu'elle peut déboucher sur une conception pratique du don caractérisée par une subjectivité ouverte aux évènements du monde, une relation participative à la société et à la politique. La philanthropie, forme moderne du don sacrificiel, peut s'intégrer à cette conception pratique lorsqu'on la comprend comme geste d'irrespect des droits acquis.
2011, au large de Kalamata, Grèce - James Nestor assiste aux championnats du monde d'apnée dans le cadre d'un reportage pour le magazine Outside. C'est un choc. Ce qu'il découvre l'effraie et le fascine. Avec une seule inspiration, des humains peuvent descendre jusqu'à cent mètres de fond et remonter, trois minutes plus tard, le sourire aux lèvres... Tout cela grâce à un héritage ancestral, le réflexe d'immersion, que nous partageons avec d'autres mammifères marins. Durant deux ans, le journaliste, qui a passé sa vie sur l'océan, mais ignore tout de ce qui se trouve sous la surface, va parcourir le globe et partir en quête des secrets des apnéistes, pour comprendre ce qui nous connecte physiologiquement, spirituellement à l'océan et aux créatures qui l'habitent. Il va rencontrer des personnages hors-norme, qui révolutionnent les connaissances sur l'océan en marge des laboratoires et de la recherche académique. Avec eux, il va "se mouiller", et apprendre l'apnée pour pouvoir étudier la communication des dauphins, résoudre le problème des requins mangeurs d'homme de la Réunion, ou se retrouver nez à nez avec le plus grand prédateur de la planète, le grand cachalot. Dans sa descente au coeur des mystères de l'océan, de la surface aux abysses où a pu apparaître la vie sur Terre, il partagera aussi le quotidien de chercheurs qui étudient les coraux en vivant dans des habitats sous-marins et explorer les grands fonds pour découvrir ses habitants bioluminescents à bord d'un sous-marin bricolé avec des pièces de plomberie... Un périple aux frontières de la science à couper le souffle qui transforme notre vision de l'océan.
Résumé : Il arrive que la guerre froide soit pensée comme une victoire de Tocqueville sur Marx. Le dialogue imaginé dans ce livre montre que les idées de démocratie ou de mode de production capitaliste sont d?abord une alternative théorique pour penser la société contemporaine. La redéfinition possible de la démocratie sur le modèle de celle du communisme par Marx crée cependant un terrain où les positions théoriques et politiques peuvent s?affronter pour déterminer le cours de la révolution permanente de leur temps. Tocqueville veut contrôler ce processus dans un sens libéral et Marx le révolutionner dans un sens communiste. D?un point de vue tocquevillien, la guerre froide est terminée parce que la démocratie est enfin séparée de la révolution. Elle est un ordre où règne la loi, et non un processus. La dialectique de la démocratie et du communisme, à la fois opposées et en continuité, montre cependant la fragilité théorique de cette thèse en faisant sentir la tendance de l?idée démocratique à s?idéologiser, que dénonçait aussi Tocqueville, et pose la question de sa capacité à maintenir sa puissance utopique.
A quelle époque et dans quelles conditions l'antisémitisme fait-il son apparition dans l'histoire ? Avec rigueur et passion, sans éluder aucun témoignage, Jules Isaac a mené son enquête, de l'Antiquité classique jusqu'à l'an mille. A la fois nettes et nuancées, ses conclusions réfutent la thèse d'un antisémitisme du monde antique transmis en héritage à la civilisation chrétienne, et montrent la virulence incomparablement plus grande de l'antisémitisme chrétien, avec ses deux traits essentiels et complémentaires : l'enseignement du mépris et le système d'avilissement. Cette histoire passionnante et pathétique fait aussi partie de notre présent.
Etablis sur les rives d'un torrent auvergnat, les couteliers de Thiers, qui depuis des siècles fabriquent tout ce qui doit trancher, percer, raser, fendre, couper, les " ventres jaunes " forment une étrange population. C'est ainsi qu'on appelle les " émouleurs " couchés au-dessus de leurs meules et recevant douze heures par jour les projections de grès et de limaille blonde. Dans leurs ateliers insalubres et obscurs, ils n'en sont pas moins l'aristocratie du métier et forment une communauté libertaire qui se moque des lois et de la République, et se console en buvant des chopines, en jouant du pipeau et en élevant des chardonnerets. Une société truculente que Jean Anglade fait revivre avec tendresse et drôlerie.
La pensée sauvage" et non "la pensée des sauvages". Car ce livre s'écarte de l'ethnologie traditionnelle en prenant pour thème un attribut universel de l'esprit humain : la pensée à l'état sauvage qui est présente dans tout homme - contemporain ou ancien, proche ou lointain - tant qu'elle n'a pas été cultivée et domestiquée à des fins de rendement. Lévi-Strauss aborde donc les mythes, les rites, les croyances et les autres faits de culture comme autant d'êtres "sauvages" comparables à tous ceux que la nature engendre sous d'innombrables formes, animales, végétales et minérales. Publiée au milieu des années cinquante, "La pensée sauvage" est aujourd'hui considérée comme l'un des classiques de l'ethnologie contemporaine dont l'influence fut décisive sur l'ensemble des disciplines qui forment le domaine des sciences sociales.
Début 44, deux hommes exceptionnels sont arrêtés par la Gestapo et emprisonnés dans une mystérieuse forteresse allemande. L'un est médecin et vénérable d'une loge maçonnique très ancienne. L'autre est un éminent moine bénédictin. Le Reich, qui poursuit son rêve hégémonique et totalitaire, entend soumettre à son idéologie toutes les croyances qui l'ont précédé. Sous les ordres de Himmler, un service secret traque les ordres religieux, les voyants, les astrologues et les sociétés secrètes afin de leur arracher leurs pouvoirs, leurs rites et leurs techniques et de vérifier leur efficacité. Comment le franc-maçon et le chrétien, aux convictions a priori inconciliables, vont-ils s'affronter, s'écouter et s'entendre face à des tortionnaires nazis déterminés à les asservir ? Peuvent-ils sortir du piège sadique dans lequel ils sont enfermés ?