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Montségur. Mythe et histoire, essai
Nelly S
DU ROCHER
23,45 €
Épuisé
EAN :9782268022659
Montségur est devenu un nom magique autour duquel se sont créées de nombreuses mythologies. Romans et ouvrages pseudo-historiques ont présenté l'illustration de tous les mythes qui s'y rapportent. Montségur a été revendiqué par des mouvements spiritualistes divers et des sociétés secrètes, et le catharisme est devenu un syncrétisme aberrant de doctrines philosophiques et ésotériques souvent déformées, regrettablement diffusé par une édition complaisante. Il appartenait à Suzanne Nelli, qui n'a pas cessé de fréquenter Montségur et de participer à la recherche historique sur le catharisme, de nous proposer un livre neuf qui restitue à la religion des cathares toute son authenticité. "Il me semble évident que, non contente de rétablir la vérité sur de nombreux points qui touchent autant au Mythe qu'à l'Histoire, Suzanne Nelli nous donne là un essai complet, bien construit, solidement argumenté et fort propre à emporter l'adhésion de l'honnête homme". (Henry Bonnier)
Prix Nobel de littérature en 1966, Nelly Sachs est née en 1891 dans une famille juive d'Allemagne, pays qu'elle quittera en 1940, fuyant les persécutions nazies pour s'installer définitivement en Suède. L'ensemble de sa quête littéraire est profondément marqué par la Shoah, par la mort, la perte et l'exil. Son écriture, d'un lyrisme vif et dense est très proche de celle de Paul Celan dont elle fut l'amie et avec qui elle a entretenu une célèbre et importante correspondance. Le présent volume regroupe les quatre recueils majeurs de la poétesse : Dans les demeures de la mort (1947), Eclipse d'étoile (1949), Et personne n'en sait davantage (1957), Exode et métamorphose (1959). Cet ensemble veut rendre justice à une oeuvre capitale du XX ? siècle où l'auteure parvient, au-delà des déchirements de l'Histoire et du drame personnel, à refonder un espoir en l'humanité malgré tout.
Sachs Nelly ; Broda Martine ; Hartje Hans ; Moucha
Nelly Sachs a écrit la majeure partie de son oeuvre en Suède, où elle se réfugia in extremis en 1940. C est là qu elle composa des poèmes qui, très tôt, bien avant l effondrement du IIIe Reich, osèrent savoir et dire l entreprise d extermination nazie.Deux oeuvres majeures de Nelly Sachs sont ici traduites (avec un texte allemand en regard): Eli, « mystères des souffrances d Israël », poème dramatique écrit en 1943, met en scène à la manière d une pièce de théâtre les survivants juifs d un village polonais. Énigmes en feu est le dernier grand ensemble poétique publié (de 1964 à 1966) par Nelly Sachs dans lequel se poursuit sa réflexion sur l existence, la mort, l autre.Ce volume contient en outre un important choix de lettres de Nelly Sachs, qui donnent à voir l intimité du poète et de sa création, mais aussi révèlent son quotidien, ses amitiés, ses réflexions.
Ce nouveau volume rassemble l'oeuvre poétique écrite entre 1952 et 1959. Durant cette période, Nelly Sachs, qui vient de perdre sa mère et commence sa correspondance régulière avec Paul Celan, poursuit sa méditation sur le Zohar et cherche dans les textes bibliques des moyens spirituels pour affronter la tragédie de la modernité et ses propres difficultés intérieures. Les prophètes et les patriarches auxquels elle consacre, parallèlement à l'écriture des poèmes, plusieurs drames ou poèmes scéniques, hantent ses vers comme autant de figures vivantes, actuelles, et sont les guides d'un nouvel exode intérieur, d'une ascèse qui prépare à la «métamorphose» nécessaire pour que soit restaurée la confiance dans la vie, par-delà les ténèbres. «Lapidée par la nuit», Nelly Sachs a pris le chemin de l'exil - elle réside à Stockholm depuis 1940 et exprime sa gratitude à la Suède en traduisant en allemand ses poètes - mais elle interroge l'histoire de son peuple avec la conviction, ici affirmée par la voix des Hassidim, qu'«Israël n'est pas seulement un pays». Les poèmes qu'elle en tire, arrachés au silence, sont l'un des sommets de la poésie du XXème siècle.
Les lettres échangées entre Nelly Sachs et Paul Celan sont le vrai lieu de leur rencontre, le lieu privilégié et unique dans son intensité et sa confiance, d'un approfondissement mutuel de leur commune mémoire et commune souffrance, et de l'expression la plus haute du coeur de leur poésie. Cette correspondance dura 16 ans (1954 à 1969) jusqu'aux mois ultimes avant la mort.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, en abrégé REAA, est le rite maçonnique le plus pratiqué au monde dans ses "hauts grades". Ses trois premiers degrés, dits symboliques, sont également très pratiqués, en particulier à la Grande Loge de France, mais aussi et de plus en plus dans d'autres obédiences en France et à travers le monde. Ils constituent une Maçonnerie originale et authentique, voie médiane entre la tendance rationaliste et sociale et la tendance théiste et dogmatique. Son but est le perfectionnement spirituel et moral de l'humanité par le biais de l'amélioration de chacun de ses membres. S'il existe un certain nombre de livres destinés à l'Apprenti Franc-Maçon, la plupart sont extrêmement anciens et aucun n'est spécifiquement consacré au premier degré du REAA. C'est ce vide que vient combler le présent ouvrage, en donnant une "première lettre" aux Apprentis du rite. Une première partie est consacrée à la méthode, l'initiation, et une deuxième aux moyens, les symboles, en partant du vécu et du ressenti puis en les analysant pour les traduire sur le plan de la compréhension. Une troisième partie est consacrée aux structures maçonniques, loges, obédiences, rites, et se termine par un bref historique de la Maçonnerie moderne centré sur le REAA, depuis les débuts anglais de 1717 et la réaction des "Anciens" jusqu'à la création de la Grande Loge de France en 1894,
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.