Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoire des Guerres de l'Ouest - Vendée, Chouannerie (1792-1815). Tome 2
Muret Théodore
METVOX
28,15 €
Épuisé
EAN :9782493289209
Concernant cet épisode sanglant que constituent les Guerres de l'Ouest nous nous trouvons en présence d'une guerre civile comme en a déjà connu à de nombreuses reprises la France. Mais nous trouvons-nous en présence d'un génocide ? Un génocide perpétré notamment par ce que l'on a surnommé les colonnes infernales et qui fit environ 200 000 victimes entre 1793 et 1796. Le débat toujours ouvert n'est pas près d'être clos. L'argument en faveur du génocide se base sur la sauvagerie dont on fait preuve les forces militaires de la République vis-à-vis de populations civiles ne représentant pas de potentielles menaces (femmes, enfants, vieillards). Ces actes n'avaient pas de justifications militaires, politiques ou idéologiques, par contre les motivations relevaient tout simplement d'un pur sadisme auquel venait se mêlait le goût du lucre. L'image donnée par la Révolution française, à cette occasion, n'a rien de bien honorable et relève plutôt du fond d'une sauvagerie poussé à l'extrême et toujours présent dans l'Homme. Fort heureusement, certains chefs militaires républicains vinrent, par leur humanité, contrebalancer ces méfaits. Les tenants de la thèse du génocide considèrent que cette période marque le premier grand génocide de l'Europe (Luc Ferry). Stéphane Courtois, l'historien du Communisme, dans une biographie consacrée à Lénine, mentionne le fait que le leader communiste se référait à la guerre de Vendée comme d'un modèle à suivre. Certains historiens dont Jean-Clément Martin, contestent l'emploi du terme génocide "car il n'y a pas eu de population ciblée" , il préfère l'emploi de termes tels que crimes de guerre ou crime contre l'humanité. Sur le plan des idées, le débat présente de l'intérêt car il met en relief le clivage politique qui s'opère toujours en France sur des événements qui se déroulèrent il y a plus de deux cents ans. Génocide ou crime contre l'humanité, ceci serait certainement bien égal pour les victimes, si celles-ci pouvaient s'exprimer. Le livre de Théodore Muret nous plonge au coeur de cette période tragique.
Les Amours de Ronsard, claires par les Commentaires de Muret, sont publies ici pour la premire fois en dition critique partir de l'dition originale (1553). Non content d'accompagner ses vers d'un guide de lecture, le pote avait encore voulu, ds 1552, qu'ils fussent assortis d'un cahier musical. Pour les toucher sur le luth ? Pour le plaisir de l'entendement sous toutes ses formes.
Cet ouvrage raconte comment le territoire de Belfort a supporté les années de guerre de septembre 1939 à novembre 1944, entre occupation, faim, marché noir, peur, répression et résistance.
Muret Marc-Antoine de ; Laurens Pierre ; Cardinali
Résumé : Rédigé en 1545, joué l'année suivante à Bordeaux, Jules César est une pièce de jeunesse de Muret, qui n'a alors que 20 ans. Resté longtemps l'apanage des spécialistes de la littérature française qui ont vu en lui, mais aussi avec plusieurs pièces de Buchanan, l'ancêtre de la tragédie classique, le Julius Cæsar de Marc Antoine Muret, qui ouvre le mince recueil des Juvenilia, publié en 1552 et en 1579, fait l'objet ici de la première étude génétique approfondie, ?uvre d'une impeccable érudition, où Giacomo Cardinali met en résonance la complexité des sources historiques, majeures et mineures, à commencer par le De gestis Romanorum de Florus lu avec l'ample commentaire de Joannes Camers, dont l'importance est dévoilée pour la première fois, la connaissance de la théorie dramaturgique, représentée notamment à l'époque par les Prænotamenta ascensiana de Josse Bade, ainsi que de la théorie prosodique et métrique, le rôle, réévalué, du modèle sénéquien, enfin, liée à la reconstitution de la bibliothèque de l'humaniste, la richesse de l'intuition poétique. Le texte, établi d'après les deux éditions parues du vivant de l'auteur et que Giacomo Cardinali illustre par un très riche appareil de notes, est accompagné d'une traduction nouvelle due à Pierre Laurens.
Athènes 1896, les femmes sont interdites aux Jeux olympiques. Paris 2024, la parité est enfin atteinte entre les athlètes : autant d'hommes que de femmes participent à la compétition. 128 longues années se sont écoulées entre ces deux événements et le chemin emprunté vers l'égalité n'a pas été sans embûches. Derrière chaque décennie, se cachent des figures féminines essentielles, dont les efforts ont fini par porter leurs fruits. Cet ouvrage revient à la fois sur les grands bouleversements de l'Histoire, les avancées de la société, tout en analysant l'évolution de la place des femmes au sein du giron olympique depuis sa rénovation par Pierre de Coubertin. Anita DeFrantz, Maryse Ewanjé-Epée, Sarah Ourahmoune, Félicia Ballanger, Marie-George Buffet ou encore Alexandra Ledermann... Grâce à une quarantaine de témoignages et l'aide précieuse de spécialistes, l'histoire mouvementée des femmes aux Jeux est retracée au fil des pages et rappelle à quel point le parcours a été sinueux en l'espace d'un siècle.
Le premier tome de La Prusse et la France devant l'histoire d'Arsène Legrelle, relate mille ans de relations entre deux mondes : le monde gallican et le monde germanique. Pour être plus précis, l'histoire débute après le règne de l'empereur Charlemagne au ixe?siècle pour se terminer au xixe?siècle, à la veille de la guerre franco-prussienne de 1870, sous le Second empire.
De par l'histoire de sa familiale, Théodore Muet est pleinement en mesure de comprendre ce que peuvent éprouver les insurgés vendéens, car les siens ont eu à subir, en leur temps, les perséuctions religieuses qu'entraînèrent les Guerres de Religions. Théodore Muret prend le soin de préciser : "S'étonnera-t-on de ma sympathie pour les Français qui se levèrent, pendant la Révolution, sous le drapeau blanc et la croix ? Cette surprise serait mal fondée". "Pourquoi les persécutions exercées contre notre Eglise par les gouvernements de Louis XIV et de Louis XV, me rendraient-elles hostile à Louis XVI, qui prit à tâche de les réparer ; à la Restauration, qui inscrivit la liberté religieuse dans le pacte fondamental, et qui tint si loyalement sa promesse ? " Il ajoute ensuite : "Petit-fils de protestants qui émigrèrent par fidélité à leurs convictions, je déteste également tous les oppresseurs". C'est donc sous un angle essentiellement humain et non point idéologique ou religieux que Théodore Muret nous relate l'histoire de ces Guerres de l'Ouest.
Nul doute que Friedrich Nietzsche compte parmi les esprits les plus brillants du xixe siècle et certainement de tous les temps. Sa pensée repose sur la raison et sa méthode d'analyse est de nature scientifique. Ceci correspond à l'état d'esprit ambiant de l'époque à laquelle il a vécu, une époque où le progrès scientifique était perçu de manière positive et non pas avec le scepticisme actuel. Ce qui est frappant dans la pensée de Nietzsche, hormis le fait qu'elle repose sur la raison, c'est qu'elle est de nature concrète quel que soit le domaine de l'activité humaine traité. On y trouve peu ou pas de concepts abstraits. C'est une pensée claire et intense. La philosophie de Nietzsche repose sur des bases historiques, sociologique voire psychologique qui viennent étayer ses thèses. Le philosophe garde en permanence, un certain recul vis-à-vis de l'humanité qu'il n'accable pas par de vains commentaires moralisants notamment lorsqu'il traite de questions religieuses. Il garde aussi un certain recul vis vis-à-vis de sa pensée propre où nulles traces d'exaltation ou d'émotivité n'y sont décelables. Le philosophe allemand met en avant la connaissance scientifique qui apporte la liberté de l'esprit, gage de progrès, qu'il oppose à la superstition qu'entretiennent les religions. Pourtant, il constate que les deux phénomènes, le religieux et le scientifique, possèdent les mêmes ressorts : le besoin humain de donner un sens à la vie et à l'univers qui l'entoure et qui lui paraît chaotique. Il y a de l'utopie dans la philosophie de Nietzsche, ce qui ne l'empêche pas de rester conscient de la fragilité de la condition humaine. Il sait que l'homme civilisé peut aisément retourner à la barbarie.