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Histoire des Guerres de l'Ouest - Vendée, Chouannerie (1792-1815). Tome 1
Muret Théodore
METVOX
28,15 €
Épuisé
EAN :9782493289186
De par l'histoire de sa familiale, Théodore Muet est pleinement en mesure de comprendre ce que peuvent éprouver les insurgés vendéens, car les siens ont eu à subir, en leur temps, les perséuctions religieuses qu'entraînèrent les Guerres de Religions. Théodore Muret prend le soin de préciser : "S'étonnera-t-on de ma sympathie pour les Français qui se levèrent, pendant la Révolution, sous le drapeau blanc et la croix ? Cette surprise serait mal fondée". "Pourquoi les persécutions exercées contre notre Eglise par les gouvernements de Louis XIV et de Louis XV, me rendraient-elles hostile à Louis XVI, qui prit à tâche de les réparer ; à la Restauration, qui inscrivit la liberté religieuse dans le pacte fondamental, et qui tint si loyalement sa promesse ? " Il ajoute ensuite : "Petit-fils de protestants qui émigrèrent par fidélité à leurs convictions, je déteste également tous les oppresseurs". C'est donc sous un angle essentiellement humain et non point idéologique ou religieux que Théodore Muret nous relate l'histoire de ces Guerres de l'Ouest.
La Fabuleuse histoire du clitoris fait la synthèse des connaissances médicales passées et présentes sur l unique organe du corps spécifiquement dédié au plaisir. L auteur s intéresse aussi à sa représentation symbolique et plus généralement à l évolution des m urs sexuelles. Ce qui l amène à dénoncer la grande vague « d obscurantisme clitoridien » qui se situe dans les années 1960 et qui, un demi-siècle plus tard, est toujours d actualité puisque le fameux « bouton de rose » n a pas totalement retrouvé sa place dans notre société.Les études sur cet organe essentiel de la féminité ne le mutile-t-on pas à ce titre dans certaines contrées? sont faibles, parcellaires, attestant ainsi de la vision très masculine de nos sexualités. La fabuleuse histoire du clitoris est la première tentative de synthèse scientifique et historique sur le clitoris, tout en étant un ouvrage de vulgarisation.La Fabuleuse histoire du clitoris est en lice pour le prix spécial du jury au salon du livre érotique d Évian.
L'espèce humaine est extraordinairement fertile. Cela lui vient de ses lointains ancêtres Homo sapiens, qui supplantèrent grâce à cette qualité les autres hominidés et se répandirent sur toute la surface du globe. On aurait pu penser que cette aptitude naturelle suffirait aux sociétés modernes pour assurer leur expansion. Mais non : des politiques d'incitation ont souvent été mises en place. Faire des bébés est considéré comme un acte héroïque. Le rôle de Mère est le seul qui soit universellement reconnu aux femmes. L'infertilité, subie ou choisie, est traquée par la médecine et socialement fustigée. On aurait dès lors pu penser que ce natalisme forcené pousserait l'humanité à valoriser, voire à sacraliser la sexualité, outil de la reproduction, et à se passionner pour son mécanisme. Erreur grave. Aujourd'hui encore, le plaisir est très peu étudié par la science et seul le coït reproductif trouve grâce aux yeux des religions, réputées être la forme la plus aboutie de la "sagesse" des hommes. Alors, comment expliquer ces apparentes contradictions ? Du bon usage du sexe est une passionnante enquête qui mènera le lecteur sur la piste d'une véritable conspiration nataliste ! Celle-ci explique aussi bien la vague de répression contre la masturbation qui a marqué le XIXe siècle que l'omerta clitoridienne qui caractérise le début du XXe. Il justifie également l'homophobie virulente qui parcourt l'oeuvre de Freud et l'invention par ce dernier d'un hypothétique plaisir vaginal supplantant à l'âge adulte celui, scientifiquement avéré, du fameux "bouton de rose".
Muret Marc-Antoine de ; Laurens Pierre ; Cardinali
Résumé : Rédigé en 1545, joué l'année suivante à Bordeaux, Jules César est une pièce de jeunesse de Muret, qui n'a alors que 20 ans. Resté longtemps l'apanage des spécialistes de la littérature française qui ont vu en lui, mais aussi avec plusieurs pièces de Buchanan, l'ancêtre de la tragédie classique, le Julius Cæsar de Marc Antoine Muret, qui ouvre le mince recueil des Juvenilia, publié en 1552 et en 1579, fait l'objet ici de la première étude génétique approfondie, ?uvre d'une impeccable érudition, où Giacomo Cardinali met en résonance la complexité des sources historiques, majeures et mineures, à commencer par le De gestis Romanorum de Florus lu avec l'ample commentaire de Joannes Camers, dont l'importance est dévoilée pour la première fois, la connaissance de la théorie dramaturgique, représentée notamment à l'époque par les Prænotamenta ascensiana de Josse Bade, ainsi que de la théorie prosodique et métrique, le rôle, réévalué, du modèle sénéquien, enfin, liée à la reconstitution de la bibliothèque de l'humaniste, la richesse de l'intuition poétique. Le texte, établi d'après les deux éditions parues du vivant de l'auteur et que Giacomo Cardinali illustre par un très riche appareil de notes, est accompagné d'une traduction nouvelle due à Pierre Laurens.
Schopenhauer est un philosophe profondément pessimiste. Il ne faut pas compter que sa pensée puisse participer directement au développement d'un bonheur à caractère individuel, cette notion étant si prisée à notre époque profondément individualiste et matérialiste. La nature humaine, pour Schopenhauer, est tout empreinte de frustration, la frustration de besoins que l'homme peine à satisfaire. Pour le philosophe, la vie n'est qu'une perpétuelle souffrance qui rend tout bonheur difficilement atteignable. Néanmoins, cette approche pessimiste de Schopenhauer peut contribuer à nous forger un bonheur personnel d'une manière indirecte. Pour cela, il nous faut fuir les illusions et accepter la réalité de la souffrance et de l'insatisfaction, ce qui pourra nous préparer mentalement à faire face aux difficultés de la vie. Nous devons être conscients que nous sommes confrontés à des contradictions à la fois internes et externes, et nous devons essayer de trouver une ébauche de consolation en sachant que notre souffrance personnelle n'est pas isolée, mais qu'elle est le lot commun de l'humanité.
Georges-Jacques Danton, né le 26 octobre 1759 à Arcis-sur-Aube, guillotiné le le 5 avril 1794 (16 germinal an II) place de la Révolution à Paris. Il est impossible de parler de Danton sans parler de parler de Robespierre tellement leurs destins sont liés. Ils ont sensiblement le même âge, Robespierre est né le 6 mai 1758 à Arras. Tout comme Dantin, Robespierre est mort guillotiné place de la Révolution à Paris, le 28 juillet 1794. Tous deux sont les figures emblématiques les plus marquantes de la Révolution française et plus particulièrement de la Terreur (1793-1794). Tous deux viennent de province, tous deux sont avocats, tous deux font de la politique, tous deux sont maître dans l'art de manipuler les esprits pour arriver à leurs fins... Mais les similitudes s'arrêtent là, car tous les oppose à tel point qu'ils vont devenir ennemis mortels. Danton, physiquement, c'est un colosse. Il a une voix de stentor qui fait de lui un redoutable tribun qui sait mobiliser les esprits lorsque la patrie, la Révolution ou la Liberté sont en danger. Danton c'est le Verbe ! Danton c'est la flamboyance. C'est un jouisseur et un sentimental qui aime la vie sous tous ses aspects. A contrario, Robespierre est un être de l'ombre. Il est froid, réservé et distant. S'il ne brille pas par ses talents d'orateur, il est, par contre, un fin stratège en politique qui sait être patient et attendre "son heure" . Pour conclure sur une similitude, tous deux sont morts jeunes, victimes du système qu'ils avaient oeuvrés à mettre en place.
L'ouvrage de Louis Blanc, l'Histoire de la Révolution française est un véritable monument de littérature, d'histoire, de sociologie. Ses analyses restent, malgré le temps passé, d'une surprenante actualité et d'une grande pertinence. Dans ce premier tome, Louis Blanc aborde deux thèmes : La Réforme religieuse du XVIe?siècle avec la naissance et le développement du protestantisme. Le protestantisme a joué un rôle important dans l'émancipation de l'homme à plusieurs égards. Au cours de la Réforme, les idées protestantes ont contribué à remettre en question l'autorité absolue de l'Eglise et à promouvoir la liberté de pensée et de conscience individuelle. Cela a ouvert la voie à des idées plus progressistes sur les droits de l'homme et la dignité humaine. ?La montée en puissance de la bourgeoise. Son rôle dans la transformation ou la disparition de la monarchie a été significatif dans l'histoire. La bourgeoisie, composée de commerçants, marchands et entrepreneurs, accumulait une influence économique croissante, qui la conduisit à obtenir, en plus de pouvoir économique, le pouvoir politique. Cette montée en puissance a créé les conditions pour que des événements tels que la Révolution française, aboutissent à des changements radicaux, y compris la disparition de la monarchie absolue en France. Louis Blanc est un socialiste français du XIXe?siècle, né en 1811 à Madrid et décédé en 1882 à Cannes. C'est un intellectuel, un homme politique et un théoricien du socialisme. Il est connu pour son rôle dans le mouvement ouvrier et pour sa contribution à la pensée socialiste. Il a notamment défendu l'idée du "droit au travail? et a joué un rôle important lors de la Révolution de 1848 en France. Ses idées ont eu une influence significative sur le développement du socialisme en Europe.
Nul doute que Friedrich Nietzsche compte parmi les esprits les plus brillants du xixe siècle et certainement de tous les temps. Sa pensée repose sur la raison et sa méthode d'analyse est de nature scientifique. Ceci correspond à l'état d'esprit ambiant de l'époque à laquelle il a vécu, une époque où le progrès scientifique était perçu de manière positive et non pas avec le scepticisme actuel. Ce qui est frappant dans la pensée de Nietzsche, hormis le fait qu'elle repose sur la raison, c'est qu'elle est de nature concrète quel que soit le domaine de l'activité humaine traité. On y trouve peu ou pas de concepts abstraits. C'est une pensée claire et intense. La philosophie de Nietzsche repose sur des bases historiques, sociologique voire psychologique qui viennent étayer ses thèses. Le philosophe garde en permanence, un certain recul vis-à-vis de l'humanité qu'il n'accable pas par de vains commentaires moralisants notamment lorsqu'il traite de questions religieuses. Il garde aussi un certain recul vis vis-à-vis de sa pensée propre où nulles traces d'exaltation ou d'émotivité n'y sont décelables. Le philosophe allemand met en avant la connaissance scientifique qui apporte la liberté de l'esprit, gage de progrès, qu'il oppose à la superstition qu'entretiennent les religions. Pourtant, il constate que les deux phénomènes, le religieux et le scientifique, possèdent les mêmes ressorts : le besoin humain de donner un sens à la vie et à l'univers qui l'entoure et qui lui paraît chaotique. Il y a de l'utopie dans la philosophie de Nietzsche, ce qui ne l'empêche pas de rester conscient de la fragilité de la condition humaine. Il sait que l'homme civilisé peut aisément retourner à la barbarie.