Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
MY FIRST SUMMER IN THE SIERRA
MUIR JOHN
CULTUREA
21,95 €
Épuisé
EAN :9791041802722
In the summer of 1869, Scottish-American naturalist and author John Muir spent the months of June through September in the Sierra Nevada Mountains of California accompanying a group of shepherds while they led a flock of sheep to the high country to graze. During that time, Muir took every opportunity to explore the Yosemite area extensively - hiking, camping, writing, and sketching. Muir's diary entries describing the land, flora, and fauna he encountered became the basis for the book My First Summer in the Sierra, first published in 1911. Muir's journal entries from that summer reveal his growing wonder and awe at the Yosemite landscape, as well as his endless curiosity for the natural world. On a grand scale, he trekked into remote areas for sometimes days at a time. He climbed Cathedral Peak and Mount Dana and trekked through Bloody Canyon to Mono Lake. On a more modest scale, Muir observed the flora and fauna that surrounded him with the keen enthusiasm of a naturalist. He described in detail the area's trees, shrubs, flowers, mountain meadows, glacial features, and animals. In the years that followed the publication of My First Summer in the Sierra, Muir went on to advocate for the protection and preservation of wild landscapes. In 1892, Muir co-founded the Sierra Club and became the organization's first president. Muir also played an instrumental role in the establishment of several national parks including Yosemite, Sequoia, and Kings Canyon. My First Summer in the Sierra remains among John Muir's most popular works. The book's inspired and lyrical accounts of an iconic wilderness, written at a time in Muir's life when his character as a naturalist and wilderness advocate was taking form, earns it a prominent, influential place in the annals of nature writing and the history of wilderness preservation.
L'histoire de Stickeen est vraie. Un petit chien énigmatique, plutôt distant, guère affectueux, emboîte le pas d'un explorateur au matin d'une expédition sur la côte de l'Alaska. La journée sera riche, longue, intense: une tempête hors du commun, l'hostilité d'un glacier, une crevasse béante. L'homme et le chien réussiront-ils à franchir une passe acérée comme le fil du rasoir?
« John Muir - Planète Terre - Univers » Tels sont les mots inscrits sur la face intérieure de la couverture du carnet de route dont est issu ce volume. Ils reflètent l'état d'esprit dans lequel son auteur entreprit sa marche de quinze cents kilomètres en direction du golfe du Mexique, via le Kentucky, en 1867. Il s'agit là, de loin, de la plus longue excursion botanique que John Muir ait faite au cours de sa jeunesse. Sa pérégrination a lieu dans une Amérique sauvage dans les deux acceptions du terme : des pans immenses de territoire sont intouchés par l'homme dans le même temps où les soubresauts de l'histoire - la guerre de Sécession vient de s'achever - rend les routes incertaines. Les conditions sont donc rudes, les rencontres aléatoires, mais le naturaliste reste ferme sur ses jambes, et prend les étoiles pour couverture. Mi-naturaliste (il note, classe, repère les espèces endémiques), mi-prophète, toujours en extase devant la « wilderness », son amour de la nature est une véritable religion et ses rares incursions dans les villes (il n'entrera même pas dans New York lors d'un transit entre la Floride et Cuba) sont purement fonctionnelles.« Souvent, il me fallait coucher dehors sans couverture, mais aussi sans souper ni déjeuner. Pourtant, je n'avais d'ordinaire guère de difficulté à trouver une miche de pain dans les clairières largement espacées les unes des autres où étaient installés les fermiers. Muni de l'un de ces gros pains de la forêt, j'étais capable de vagabonder durant des kilomètres au sein de la nature sauvage, libre comme les vents dans les bois radieux.»Frédéric Badé, l'éditeur de l'édition originale parue en 1913, aux États-Unis, a utilisé trois sources pour préparer le volume : le journal original, une copie dactylographiée qui n'est que légèrement révisée et deux récits distincts de ses aventures à Savannah, où, pendant une semaine, dans l'attente improbable d'un mandat, il campa, sans un penny, dans le cimetière Bonaventure.Ce livre fait suite, de façon chronologique aux Souvenirs d'enfance et de jeunesse (Corti, 2004) qui se terminaient sur son arrivée à San Francisco. Si l'écriture du premier est fatalement plus élaborée, puisque pensée a posteriori, ce récit sur le vif passionnera non seulement les pérégrins nostalgiques d'une terre sauvage, mais aussi les amateurs de la vie et de l'oeuvre du Thoreau de l'Ouest, dont le nom, vénéré aux Etats-Unis, commence doucement à s'imposer de ce côté de l'Atlantique.(...) À l'heure où les forêts disparaissent, où la vie sauvage menace de n'être bientôt plus qu'un souvenir, il faut lire John Muir, et en tirer des leçons : jamais ce grand écrivain naturaliste n'a été aussi actuel.Christophe Mercier, Le Figaro, 2 septembre 2004Muir, c'est le héros des écologistes américains; les Parc Nationaux, c'est lui, et sans lui, les séquoias géants de Yosemite Park auraient été débités en allumettes par les cyniques héros de la libre entreprise. Lisez tous les détails.Michel Polac, Charlie Hebdo, Les Colosses américains.
John Muir - Planète Terre - Univers", tels sont les mots inscrits sur la face intérieure de la couverture du carnet de route dont est issu ce volume. Ils reflètent l'état d'esprit dans lequel son auteur entreprit sa marche de quinze cents kilomètres en direction du golfe du Mexique, via le Kentucky, en 1867. Il s'agit là, de loin, de la plus longue excursion botanique que John Muir ait faite au cours de sa jeunesse. Sa pérégrination a lieu dans une Amérique sauvage dans les deux acceptions du terme : des pans immenses de territoire sont intouchés par l'homme dans le même temps où les soubresauts de l'histoire - la guerre de Sécession vient de s'achever - rend les routes incertaines. Les conditions sont donc rudes, les rencontres aléatoires, mais le naturaliste reste ferme sur ses jambes, et prend les étoiles pour couverture. Mi-naturaliste (il note, classe, repère les espèces endémiques), mi-prophète, toujours en extase devant la "wilderness", son amour de la nature est une véritable religion et ses rares incursions dans les villes (il n'entrera même pas dans New York lors d'un transit entre la Floride et Cuba) sont purement fonctionnelles.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Résumé : Psychologie des foules est un livre de Gustave Le Bon paru en 1895. Il s'agit d'un ouvrage de référence concernant la psychologie sociale, dont les théories sont encore discutées aujourd'hui. Ce livre marqua un tournant dans la carrière du célèbre docteur. Gustave Le Bon montre dans cet ouvrage que le comportement d'individus réunis n'est pas le même que lorsque les individus raisonnent de manière isolée - il explique ainsi les comportements irraisonnés des foules. Ce texte est devenu un classique, traduit dans de nombreuses langues. La psychologie des foules est un monument dans le domaine de la psychologie et reste une référence, un socle incontournable, pour toute personne souhaitant comprendre l'âme des foules. Cet ouvrage a servi de base à de nombreux psychanalystes comme Freud dans "Psychologie des foules et analyse du Moi".