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TUNIS 1800-1950 - PORTRAIT ARCHITECTURAL ET URBAIN
MOUHLI/MCGUINNESS
ELYZAD
20,28 €
Épuisé
EAN :9789973580030
En 1800, Tunis est une ville méditerranéenne ceinturée de remparts. Un siècle et demi plus tard, et la voila dotée de tous les attributs de la ville moderne. De nouveaux quartiers - Bab Bhar, La Petite Sicile et Lafayette - s'étendent sur des terrains gagnés sur des marécages. De nouvelles formes d'habitat - l'immeuble de rapport et la villa apparaissent, variés dans leur conception et soignés dans leur construction. L'influence manifeste des académies européennes des Beaux-Arts du début du XXe siècle, est contrebalancée par le style dit néomauresque, une tentative de garder les liens avec les traditions locales. l'Art déco connaîtra, quelques décennies plus tard, un essor à Tunis suivi, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, par un bref retour aux modèles traditionnels de construction. S'appuyant sur des plans et des documents photographiques inédits, cet ouvrage ne prétend pas dresser un bilan exhaustif de l'histoire urbaine de Tunis de 1800 à 1950. Il propose plutôt une introduction au patrimoine urbain de cette période, mettant en relief les principales ?uvres architecturales qui y ont vu le jour. Le lecteur découvrira les différentes tendances qui ont modelé l'environnement architectural et urbain du centre de Tunis tel que nous le connaissons aujourd'hui, et se rendra compte de l'importance d'un patrimoine bâti cohérent, digne d'intérêt par la grande qualité de ses détails.
Résumé : Poète et peintre, Juif converti ou catholicisme, homosexuel noceur en lutte contre ses penchants, proche des plus grands artistes puis reclus... Max Jacob est protéiforme et contradictoire, insaisissable, en perpétuelle transformation. D'où peut-être une destinée littéraire en demi-teinte. Par se personnalité, son ?uvre et son parcours, il incarne pourtant l'incroyable richesse du paysage littéraire français dans la première moitié du siècle dernier. Né à Quimper, Jacob débarque à Paris en 1895. Peintre, il survit de petits métiers et se passionne pour la littérature et la musique. Autour de la communauté artistique du Bateau-lavoir, il noue avec Picasso une amitié profonde et tumultueuse puis rencontre Apollinaire et André Solmon. Avec la publication du Carnet à dés, en 1916, Jacob est enfin reconnu et après guerre, une exposition et de nombreuses publications attestent de son succès. Artiste complexe, il fut également un véritable " découvreur " de talents, encourageant peintres, écrivains et musiciens et se dévouant corps et âme à la cause de ses nombreux amis. Max-le-drogué, Max-le-clown, Max l'homosexuel mène une vie mondaine agitée, proche entre autres de Jean Cocteau et Pierre Reverdy. Converti au catholicisme dès 1909 et baptisé en 1915, il se retire en 1921 au monastère de Saint-Benoît-sur-Loire, partiellement d'abord puis définitivement à partir de 1931. En février 1944, la Gestapo vient l'y chercher et il meurt le 5 mars au camp de Drancy. Béatrice Mousli restitue la variété et la richesse de l'?uvre de Jacob, romans, nouvelles, poésies fantaisiste et surréaliste avant l'heure, mais aussi une correspondance considérable. Max Jacob retrouve ici la place qui est la sienne, celle d'un homme à l'esthétique et à la pensée éminemment libres, en quête perpétuelle : un passeur ou destin tragique.
Poète, vagabond. Voyageur. Contestataire", Philippe Soupault (1897-1990), fondateur du mouvement surréaliste avec André Breton et Louis Aragon, a vécu en marge, à dessein et par inadvertance. A dessein, il s'est tenu à l'écart des projecteurs, n'aimant ni l'idée ni les servitudes de la gloire. Et c'est par inadvertance qu'il est resté dans l'ombre: trop occupé à vivre, il a oublié de préparer sa postérité... Auteur avec Breton, en 1919, des Champs magnétiques, un des livres les plus marquants du XXe siècle, il est avant tout poète. Mais c'est aussi un romancier de talent (du Bon Apôtre aux Dernières Nuits de Paris), et un critique prolifique, inclassable. Editeur, journaliste à Paris-Soir et à L'Excelsior, directeur de Radio-Tunis, producteur à Radio-France, sa vie professionnelle est variée et passionnante, marquée par de nombreux voyages, de multiples rencontres. Proche de la résistance gaulliste, il connaît les geôles vichystes à Tunis. Considéré comme l'un des plus authentiques écrivains de la littérature française, on le retrouve en 1944 professeur dans une université chic de la côte Est des Etats-Unis. Sa vie, retracée ici à travers son oeuvre et de très nombreux inédits, suit les soubresauts littéraires et politiques du siècle, du mouvement dada aux errances du surréalisme, de la montée du nazisme en Allemagne à la dictature du gouvernement de Vichy, de la création de l'URSS à la décolonisation. De Paris à Mexico, de Tunis à New York en passant par Berlin, Prague et Rio de Janeiro, c'est une longue vie pleine de poèmes et de traversées, cherchant sans cesse un difficile équilibre entre l'écriture, les amitiés et les amours.
Ecrivain voyageur par excellence, Larbaud, enfant, transformait déjà le vaste jardin de la propriété familiale de Vichy en île déserte à explorer. Avant sa majorité, sa mère lui aura fait découvrir l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, il sera allé jusqu'à Istanbul et Saint-PétersbourgPlus tard, le "riche amateur" privilégiera l'Angleterre et l'Espagne, ces deux pays "d'Extrême-Occident", où il cherchera un enracinement provisoire, préférant aux hôtels la location de petits appartements confortables pour y travailler en toute sérénité. Car c'est aussi dans les littératures que ce "vagabond sédentaire" voyage: saisi par la "passion linguistique", il apprend l'anglais, l'allemand, l'espagnol, l'italien. Traduit Walt Whitman, Samuel Butler, William Faulkner, Ramôn Gômez de la Serna. Les textes présentés ici, assortis d'une abondante iconographie originale, seront pour près du quart une découverte pour le lecteur: des lettres, bien sûr, mais surtout l'inédit Journal de Vaduz tenu lors d'un déplacement au Liechtenstein en 1933 et, document émouvant, la première partie inédite de La nostra settimana albanese, journal du dernier voyage de Larbaud, en mars 1935, quelques mois avant son accident cérébral. Avec érudition et sensibilité, Béatrice Mousli - grand prix de la Biographie de l'Académie française 1998 pour son Valery Larbaud - nous entraîne sur les traces d'un homme attachant, au style d'une aristocratique simplicité, curieux de tout, flâneur heureux qui voyait dans chaque ville européenne un quartier de ce "pays Europe" idéal dont il se rêvait le citoyen
Cet ouvrage, conforme à la réforme du DCG, a été conçu pour une préparation optimale à l'épreuve de Management. Structuré sous forme de fiches, il propose pour chaque thème au programme de l'UE 7 : - un schéma de synthèse ; - un cours clair et structuré ; - un résumé pour retenir l'essentiel ; - des cas corrigés et commentés pour s'entraîner et s'auto-évaluer.
Kenza est médecin dans un hôpital de campagne. Son père lui a transmis sa passion des livres. Depuis son enfance, Kenza se sent différente, en rien semblable à sa mère ou à ses camarades de classe. Habitée par un vif désir de connaissance, elle fait tout pour échapper aux conventions de son milieu. Aussi, quand ses parents lui annoncent qu?un jeune homme a demandé sa main, Kenza se révolte. Elle part pour Paris, loin de l?emprise de la tradition. Sans se douter que sa soif de liberté y sera aussi mise à l?épreuve?Grâce à son écriture sensible, Cécile Oumhani donne vie à un personnage attachant qui se débat dans ses contradictions, vit intensément ses émotions, s?émancipe, mais à quel prix, et découvre dans la souffrance une forme de libération.Un roman élégant qui se fait l?écho intime de questions brûlantes dans la société tunisienne d?aujourd?hui. Prix Grain de Sel4e de couverture : Kenza est médecin dans un hôpital de campagne. Son père lui a transmis sa passion des livres. Depuis son enfance, Kenza se sent différente, en rien semblable à sa mère ou à ses camarades de classe. Habitée par un vif désir de connaissance, elle fait tout pour échapper aux conventions de son milieu. Aussi, quand ses parents lui annoncent qu?un jeune homme a demandé sa main, Kenza se révolte. Elle part pour Paris, loin de l?emprise de la tradition. Sans se douter que sa soif de liberté y sera aussi mise à l?épreuve?Grâce à son écriture sensible, Cécile Oumhani donne vie à un personnage attachant qui se débat dans ses contradictions, vit intensément ses émotions, s?émancipe, mais à quel prix, et découvre dans la souffrance une forme de libération.Un roman élégant qui se fait l?écho intime de questions brûlantes dans la société tunisienne d?aujourd?hui. Prix Grain de Sel
J'ai besoin d'invoquer votre visage, le fantôme de votre présence pour instaurer entre nous un tant soit peu d'intimité épistolaire. [...] me mettre dans vos pas, revisiter les moments de votre vie étroitement noués à votre oeuvre. l'une et l'autre inscrivent en profondeur leurs effets de résonance en moi." En native de la même terre, Martine Mathieu-Job interroge avec une affectueuse complicité le lien d'Albert Camus à l'Algérie en s'intéressant surtout à deux périodes clés : son enfance, qui a nourri un rêve utopique brisé par l'histoire coloniale, et les années trente qui ont forgé son éducation esthétique et politique. Sous le signe d'une Méditerranée lumineuse et tragique, le dialogue avec le "philosophe-artiste" aide plus que jamais à penser les questions toujours brûlantes du rapport à l'altérité, à la justice, à la haine et à la solidarité.
Horrifiés de voir des femmes prendre la parole, prendre la plume et même prendre les armes, pendant la Commune de Paris de 1871, des hommes les ont affublées du nom de "pétroleuses". Depuis longtemps, je me suis intéressée à la plus célèbre d'entre elles, Louise Michel. J'ai écrit sa biographie, édité sa correspondance et ses romans. Il aurait été injuste de laisser dans l'ombre ses compagnes et je suis heureuse aujourd'hui de faire connaître : Nathalie Lemel, relieuse et organisatrice syndicale, Paule Minck, libre-penseuse et socialiste, André Leo, romancière engagée et Elizabeth Dmitrieff, l'internationale des femmes. Toutes, elles ont fait l'Histoire. Elles revivent dans les luttes des femmes de par le monde". Xavière Gauthier
Le regard tendre et sans concession d'un enfant sur l'Algérie du colonialisme finissant - Un roman d'apprentissage: la prise de conscience politique d'un enfant qui, devenu adolescent, est tiraillé entre la fascination pour la France et la hantise de la trahison des siens. - En creux, le portrait d'un pays, l'Algérie, en proie à l'un des épisodes les plus douloureux de son histoire. - Adolescents, adultes, ceux (Algériens, Français) qui de près ou de loin sont interpellés par ces années 1954-1962. - Un livre qui s'inscrit dans la volonté de revisiter un chapitre dramatique de l'histoire de la France.