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L'Abécédaire de la Rome Ancienne
Mouckaga Hugues
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782296059894
Lorsqu'ils mettent un terme à leurs études secondaires pour poursuivre des études d'Histoire à l'Université, de nombreux élèves disposent de connaissances infimes sur la Rome ancienne, ce qui souvent constitue un frein à une progression normale de leur cursus studiorum. Pourtant la société romaine mérite d'être mieux connue car, autant elle contribue à la formation de l'homme, de tout l'Homme, autant elle reste, à l'image de la Grèce, de l'Egypte, de la Mésopotamie, de l'Afrique... une alma mater dont la sève continue à alimenter nos générations. Outre la faiblesse généralisée et criarde du niveau des élèves, mais aussi le peu d'intérêt manifesté à l'égard d'une discipline que l'on considère comme exotique et donc sans lien avec notre quotidienneté, la raison de cette lacune prononcée réside aussi dans la structuration des enseignements réalisée par les Ministères de l'Enseignement ou de l'Éducation de nombreux pays. Un problème vivace et préoccupant et auquel des solutions définitives n'ont pas encore été trouvées ! L'une des pistes explorées a consisté, en France, et ce depuis une vingtaine d'années, à l'initiative de savants, parfaits spécialistes de Rome et du Monde Romain, à procéder à l'élaboration d'ouvrages d'initiation, toujours de bonne facture, aussi pointus les uns que les autres, sur Rome, pour mettre à la disposition des élèves des rudiments utiles et fondamentaux, mais aussi pour leur permettre de disposer d'informations générales, précises et précieuses sur des questions centrales de cette société. L'Abécédaire de la Rome Ancienne va dans le même sens : il se veut donc être un outil pédagogique de maniement aisé à l'intention de tous les publics, prioritairement scolaires, qui ont à cœur de s'instruire sur cette société endormie.
Dans l'histoire des villes du monde, la capitale est toujours apparue comme le centre de gravité du pays, le point névralgique, vers lequel ont toujours voulu converger les populations de l'hinterland. Rome, dans l'Antiquité, s'inscrit pleinement dans ce cadre. Dès le IIe s. av. J.C., n'apparut-elle pas à tous comme l'Vrbs, la Ville-lumière, la Ville-Monde ? Sa configuration géographique qui favorisait le brassage des peuples, mais aussi son architecture scolaire qui permettait de former de véritables citoyens, son environnement politique original en ce qu'il favorisait la cohésion du peuple et la commune participation à l'œuvre de construction et de restauration nationales..., le permirent. Il en fut de même du monde romain, l'ensemble de ces espaces qui faisaient partie de l'arrière-cour de Rome et où l'on pouvait, aussi, mener une vie décente. Mais Rome et le monde romain ne furent pas que cela ! Autant ils furent un espace de vie, de bonne vie, autant ils furent un espace de mal vie, de mal être, de mort. Et pour cause : des goulots étranglements de tous genres - l'alimentation, la gestion familiale, les guerres... - existaient, pour créer un environnement glauque. Dans cette réflexion, l'auteur tente donc de montrer les deux facettes qui ont constitué cet univers. Au-delà, il s'efforce de comprendre, à partir de l'exemple romain, certaines des réalités auxquelles fait face son pays d'origine, le Gabon.
Mouckaga Hugues ; Owaye Jean-François ; Wanyaka Bo
L'histoire est du côté de ces courageux africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d'Etat ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, mais de fortes institutions", tel est le voeu que formait pour la terre de ses ancêtres, à Accra (Ghana), le 11 juillet 2009, le président américain Barack Hussein Obama. Bien auparavant, Jacques Chirac, alors Maire de Paris, après une visite au Président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, avait tenu ces propos : "L'Afrique n'est pas encore mûre pour la démocratie". Qu'en dire alors, plus de vingt ans plus tard alors que l'Afrique a finalement pris le chemin résolu de la démocratie ? Ce continent, pratiquerait-il la démocratie véritable ou plutôt la démocrature c'est-à-dire la démocratie en trompe-l'oeil ? C'est cette question que cet ouvrage se propose d'examiner. A la suite de la Table Ronde que les Enseignants-Chercheurs du Centre de Recherches et d'Etudes en Histoire et Archéologie (CREHA) de l'Université Omar Bongo organisèrent les 6 et 7 février 2013, des universitaires explorent donc cette problématique et la passent au scalpel.
Au départ furent les galères. Elles accueillaient des prisonniers, non pas de droit commun, mais ceux qui étaient considérés comme dangereux du fait de leurs délits. Puis ce furent les bagnes. Ils furent implantés en métropole, avant d'être étendus aux Territoires et Départements d'outre-mer (DOM-TOM), Guyane, Nouvelle Calédonie. Enfin, il y eut les bagnes coloniaux. La décision de les instituer fut prise par Napoléon III le 30 mai 1854. Un autre texte suivit : un décret du 1er décembre 1887. L'Afrique occidentale française (AOF) et l'Afrique équatoriale française (AEF) furent sommées de les abriter. Il en fut ainsi de Libreville, en 1887, mais aussi de Ndjolé, en 1898, une quinzaine d'années après le passage de Pierre Savorgnan de Brazza. L'espace choisi fut une île ; d'où son nom d'Ile-prison. Y séjournèrent, entre autres, l'Almamy Samory Touré, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, Dossou Idéou, Aja Kpoyizoun. Les habitants de Ndjolé les appelaient les Danhoméens (Danhoméens). Certains s'en sortaient, après avoir purgé leur peine ou après avoir été graciés, d'autres passaient de vie à trépas soit sur place, soit sur le chemin du retour. Cet ouvrage permet donc d'examiner la question de la déportation politique à l'époque coloniale, et de la voir sous le prisme d'une ville gabonaise, placée au coeur du dispositif sécuritaire français, puissance tutélaire et maîtresse d'un Empire. En même temps, il offre l'occasion de revisiter un pan de la politique que la France avait initiée en direction de son pré carré, au XIXe et XXe siècles.
La pratique langagière des langues des communautés africaines ne cesse de se dégrader, les langues gabonaises étant en situation de diglossie en tout lieu et en tout temps avec la langue du colonisateur. L'ouvrage traite de la problématique de coexistence de deux langues : le français et le yipunu. A partir de l'analyse des récits des enfants bapunu, en langue yipunu, scolarisés à l'école primaire, âgés de 6 à 12 ans, vivant dans deux zones différentes : le village et la ville (Libreville), l'auteur démontre que ces deux langues sont en situation conflictuelle et que c'est le français qui prend le dessus. Le français est la première langue acquise par les enfants bapunu de la zone urbaine. Tandis que ceux de la zone rurale, c'est le yipunu qui est leur Ll. En outre, l'étude montre aussi que les enfants bapunu sont bilingues au village : yipunu/français ; et sont monolingues à Libreville : ils ne parlent que le français (notons que l'étude ne prend pas en compte la connaissance des autres langues par les enfants). La langue de la communauté punu y compris sa culture se trouve donc au rebut à Libreville où les locuteurs adultes (les parents), étant donné que le Français occupe toutes les fonctions de communications, ne trouvent pas l'intérêt de l'enseigner à leur progéniture.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.