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Vivre et mourir à Rome. Et dans le Monde Romain
Mouckaga Hugues ; N'dombi Pierre Solina
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782296031227
Dans l'histoire des villes du monde, la capitale est toujours apparue comme le centre de gravité du pays, le point névralgique, vers lequel ont toujours voulu converger les populations de l'hinterland. Rome, dans l'Antiquité, s'inscrit pleinement dans ce cadre. Dès le IIe s. av. J.C., n'apparut-elle pas à tous comme l'Vrbs, la Ville-lumière, la Ville-Monde ? Sa configuration géographique qui favorisait le brassage des peuples, mais aussi son architecture scolaire qui permettait de former de véritables citoyens, son environnement politique original en ce qu'il favorisait la cohésion du peuple et la commune participation à l'œuvre de construction et de restauration nationales..., le permirent. Il en fut de même du monde romain, l'ensemble de ces espaces qui faisaient partie de l'arrière-cour de Rome et où l'on pouvait, aussi, mener une vie décente. Mais Rome et le monde romain ne furent pas que cela ! Autant ils furent un espace de vie, de bonne vie, autant ils furent un espace de mal vie, de mal être, de mort. Et pour cause : des goulots étranglements de tous genres - l'alimentation, la gestion familiale, les guerres... - existaient, pour créer un environnement glauque. Dans cette réflexion, l'auteur tente donc de montrer les deux facettes qui ont constitué cet univers. Au-delà, il s'efforce de comprendre, à partir de l'exemple romain, certaines des réalités auxquelles fait face son pays d'origine, le Gabon.
Très vite après leur création, Rome et Carthage devinrent deux grandes puissances. Convaincues de leur poids respectif, elles nouèrent une amitié concrétisée par des traités. Mais, impérialistes l'une et l'autre, elles ne pouvaient partager indéfiniment le pouvoir. Les guerres puniques éclatèrent, menant à la destruction de Carthage. Ce livre revisite ces relations et analyse comment la recherche du pouvoir absolu a pu amener deux univers, au départ amis et pacifistes, à se détruire.
Mouckaga Hugues ; Owaye Jean-François ; Wanyaka Bo
L'histoire est du côté de ces courageux africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d'Etat ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, mais de fortes institutions", tel est le voeu que formait pour la terre de ses ancêtres, à Accra (Ghana), le 11 juillet 2009, le président américain Barack Hussein Obama. Bien auparavant, Jacques Chirac, alors Maire de Paris, après une visite au Président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, avait tenu ces propos : "L'Afrique n'est pas encore mûre pour la démocratie". Qu'en dire alors, plus de vingt ans plus tard alors que l'Afrique a finalement pris le chemin résolu de la démocratie ? Ce continent, pratiquerait-il la démocratie véritable ou plutôt la démocrature c'est-à-dire la démocratie en trompe-l'oeil ? C'est cette question que cet ouvrage se propose d'examiner. A la suite de la Table Ronde que les Enseignants-Chercheurs du Centre de Recherches et d'Etudes en Histoire et Archéologie (CREHA) de l'Université Omar Bongo organisèrent les 6 et 7 février 2013, des universitaires explorent donc cette problématique et la passent au scalpel.
Au Ier s. av. J.-C, Rome, devenue capitale du monde du fait de la vigueur de son armée, de l'équilibre de ses institutions, de la rigueur de sa morale et de la rigidité de sa religion, était engluée dans une telle crise qu'elle fut réduite à l'état de " bateau ivre ", qui " faisait eau de toutes parts " : une ville en déliquescence en somme ! Au Ier s. ap. J.-C., cette tendance commença à s'inverser ; Rome redevint, alors, progressivement, une ville en reconstruction, en restructuration, en rénovation. Pour expliquer cet état de fait, des raisons ont été évoquées par les Romains eux-mêmes mais aussi par les historiens modernes : l'ambition dévorante des citoyens, foncièrement attirés par le pouvoir absolu à tout prix ; le goût effréné du lucre et donc de l'avoir, de l'accumulation des richesses ; le rejet des valeurs ancestrales ; mais aussi l'accession au trône impérial d'un homme politique de forte envergure et particulièrement charismatique qui inaugura un nouveau système politique, le Principat, et qui engagea sa cité dans des réformes tellement novatrices qu'elles ne furent nullement remises en question, même par ses successeurs : Octavien, devenu Auguste, après son " adoubement " consensuel par le Sénat et le Peuple romain, Senatus PopulusQue Romanus (S.P.Q.R). Dans cet ouvrage, l'auteur réexamine donc ces questions et leur en adjoint d'autres, afin de saisir et de faire comprendre tous les ressorts sur lesquels Rome s'est appuyée pour devenir et rester la Ville éternelle.
La pratique langagière des langues des communautés africaines ne cesse de se dégrader, les langues gabonaises étant en situation de diglossie en tout lieu et en tout temps avec la langue du colonisateur. L'ouvrage traite de la problématique de coexistence de deux langues : le français et le yipunu. A partir de l'analyse des récits des enfants bapunu, en langue yipunu, scolarisés à l'école primaire, âgés de 6 à 12 ans, vivant dans deux zones différentes : le village et la ville (Libreville), l'auteur démontre que ces deux langues sont en situation conflictuelle et que c'est le français qui prend le dessus. Le français est la première langue acquise par les enfants bapunu de la zone urbaine. Tandis que ceux de la zone rurale, c'est le yipunu qui est leur Ll. En outre, l'étude montre aussi que les enfants bapunu sont bilingues au village : yipunu/français ; et sont monolingues à Libreville : ils ne parlent que le français (notons que l'étude ne prend pas en compte la connaissance des autres langues par les enfants). La langue de la communauté punu y compris sa culture se trouve donc au rebut à Libreville où les locuteurs adultes (les parents), étant donné que le Français occupe toutes les fonctions de communications, ne trouvent pas l'intérêt de l'enseigner à leur progéniture.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.