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Démocratie et/ou démocrature en Afrique noire ?
Mouckaga Hugues ; Owaye Jean-François ; Wanyaka Bo
L'HARMATTAN
40,50 €
Épuisé
EAN :9782343064451
L'histoire est du côté de ces courageux africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d'Etat ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, mais de fortes institutions", tel est le voeu que formait pour la terre de ses ancêtres, à Accra (Ghana), le 11 juillet 2009, le président américain Barack Hussein Obama. Bien auparavant, Jacques Chirac, alors Maire de Paris, après une visite au Président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, avait tenu ces propos : "L'Afrique n'est pas encore mûre pour la démocratie". Qu'en dire alors, plus de vingt ans plus tard alors que l'Afrique a finalement pris le chemin résolu de la démocratie ? Ce continent, pratiquerait-il la démocratie véritable ou plutôt la démocrature c'est-à-dire la démocratie en trompe-l'oeil ? C'est cette question que cet ouvrage se propose d'examiner. A la suite de la Table Ronde que les Enseignants-Chercheurs du Centre de Recherches et d'Etudes en Histoire et Archéologie (CREHA) de l'Université Omar Bongo organisèrent les 6 et 7 février 2013, des universitaires explorent donc cette problématique et la passent au scalpel.
Au départ furent les galères. Elles accueillaient des prisonniers, non pas de droit commun, mais ceux qui étaient considérés comme dangereux du fait de leurs délits. Puis ce furent les bagnes. Ils furent implantés en métropole, avant d'être étendus aux Territoires et Départements d'outre-mer (DOM-TOM), Guyane, Nouvelle Calédonie. Enfin, il y eut les bagnes coloniaux. La décision de les instituer fut prise par Napoléon III le 30 mai 1854. Un autre texte suivit : un décret du 1er décembre 1887. L'Afrique occidentale française (AOF) et l'Afrique équatoriale française (AEF) furent sommées de les abriter. Il en fut ainsi de Libreville, en 1887, mais aussi de Ndjolé, en 1898, une quinzaine d'années après le passage de Pierre Savorgnan de Brazza. L'espace choisi fut une île ; d'où son nom d'Ile-prison. Y séjournèrent, entre autres, l'Almamy Samory Touré, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, Dossou Idéou, Aja Kpoyizoun. Les habitants de Ndjolé les appelaient les Danhoméens (Danhoméens). Certains s'en sortaient, après avoir purgé leur peine ou après avoir été graciés, d'autres passaient de vie à trépas soit sur place, soit sur le chemin du retour. Cet ouvrage permet donc d'examiner la question de la déportation politique à l'époque coloniale, et de la voir sous le prisme d'une ville gabonaise, placée au coeur du dispositif sécuritaire français, puissance tutélaire et maîtresse d'un Empire. En même temps, il offre l'occasion de revisiter un pan de la politique que la France avait initiée en direction de son pré carré, au XIXe et XXe siècles.
Des ouvrages de bonne facture, aussi savants les uns que les autres, ont souvent été réalisés par des professionnels aguerris, sur des exercices de tout ordre, à la portée pédagogique et scientifique avérée : dissertation, commentaire de texte, outils pour la réalisation de travaux de recherche (mémoires, thèses), mais assez peu l'ont été sur le compte rendu critique. Pourtant, cet exercice occupe une place centrale parmi ceux qui sont soumis aux étudiants, dans leur parcours académique. En même temps, il apparaît comme une activité de prime importance, dans une société de plus en plus technocratisée, où les populations sont livrées à tous les types d'activités, les unes aussi accaparantes que les autres, ne laissant que peu de temps pour une lecture assidue d'ouvrages et un visionnage régulier d'oeuvres cinématographiques. D'où la place des critiques, ces " croqueurs n'oeuvres culturelles et scientifiques " impénitents, ces professionnels de la lecture, du visionnage, dont les avis sont sans appel et font d'eux des " faiseurs de rois ". Après quelques travaux menés sur le sujet, mais qui n'ont pu l'épuiser et le ceinturer, il était donc important que l'on s'y consacre et que l'on en présente les contours pour sa réalisation optimale. S'appuyant sur des comptes rendus d'ouvrages, de conférences, de péplums et de revues que l'auteur a réalisés sur la Rome ancienne, travaux qui sont le fruit d'échanges permanents avec ses étudiants dans le cadre des Travaux Dirigés (TD) et qui ont donné lieu à diverses publications, Méthodologie pour un Compte Rendu Critique se veut donc être une modeste contribution à la connaissance et à la maîtrise de cet exercice capital.
La scène du Borgu, juste au lendemain de la mainmise française sur ce territoire (fin XIXe - début XXe siècles) se trouvait dominée par la très forte personnalité de Bio Guéra. Il voulait redonner aux Wasangari leur dignité étouffée et au Baaruwu un rang de puissance indépendante. Personnage qui en imposait : grand, racé, le teint bien foncé, Bio Guéra, le guerrier mythique, appartenait au monde légendaire. Mais il fut rattrapé par la réalité : il reçut dans la tête, une, deux, peut-être trois balles qui l'envoyèrent de vie à trépas. Ses contemporains passionnés mais lucides l'érigèrent en symbole de la résistance face au péril français régicide.
Très vite après leur création, Rome et Carthage devinrent deux grandes puissances. Convaincues de leur poids respectif, elles nouèrent une amitié concrétisée par des traités. Mais, impérialistes l'une et l'autre, elles ne pouvaient partager indéfiniment le pouvoir. Les guerres puniques éclatèrent, menant à la destruction de Carthage. Ce livre revisite ces relations et analyse comment la recherche du pouvoir absolu a pu amener deux univers, au départ amis et pacifistes, à se détruire.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.