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Les déportés politiques au bagne de Ndjolé (Gabon) 1898-1913. L'Almamy Samory Touré, Cheikh Amadou B
Mouckaga Hugues ; Ngoïe-Ngalla Dominique
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343005164
Au départ furent les galères. Elles accueillaient des prisonniers, non pas de droit commun, mais ceux qui étaient considérés comme dangereux du fait de leurs délits. Puis ce furent les bagnes. Ils furent implantés en métropole, avant d'être étendus aux Territoires et Départements d'outre-mer (DOM-TOM), Guyane, Nouvelle Calédonie. Enfin, il y eut les bagnes coloniaux. La décision de les instituer fut prise par Napoléon III le 30 mai 1854. Un autre texte suivit : un décret du 1er décembre 1887. L'Afrique occidentale française (AOF) et l'Afrique équatoriale française (AEF) furent sommées de les abriter. Il en fut ainsi de Libreville, en 1887, mais aussi de Ndjolé, en 1898, une quinzaine d'années après le passage de Pierre Savorgnan de Brazza. L'espace choisi fut une île ; d'où son nom d'Ile-prison. Y séjournèrent, entre autres, l'Almamy Samory Touré, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, Dossou Idéou, Aja Kpoyizoun. Les habitants de Ndjolé les appelaient les Danhoméens (Danhoméens). Certains s'en sortaient, après avoir purgé leur peine ou après avoir été graciés, d'autres passaient de vie à trépas soit sur place, soit sur le chemin du retour. Cet ouvrage permet donc d'examiner la question de la déportation politique à l'époque coloniale, et de la voir sous le prisme d'une ville gabonaise, placée au coeur du dispositif sécuritaire français, puissance tutélaire et maîtresse d'un Empire. En même temps, il offre l'occasion de revisiter un pan de la politique que la France avait initiée en direction de son pré carré, au XIXe et XXe siècles.
Au Ier s. av. J.-C, Rome, devenue capitale du monde du fait de la vigueur de son armée, de l'équilibre de ses institutions, de la rigueur de sa morale et de la rigidité de sa religion, était engluée dans une telle crise qu'elle fut réduite à l'état de " bateau ivre ", qui " faisait eau de toutes parts " : une ville en déliquescence en somme ! Au Ier s. ap. J.-C., cette tendance commença à s'inverser ; Rome redevint, alors, progressivement, une ville en reconstruction, en restructuration, en rénovation. Pour expliquer cet état de fait, des raisons ont été évoquées par les Romains eux-mêmes mais aussi par les historiens modernes : l'ambition dévorante des citoyens, foncièrement attirés par le pouvoir absolu à tout prix ; le goût effréné du lucre et donc de l'avoir, de l'accumulation des richesses ; le rejet des valeurs ancestrales ; mais aussi l'accession au trône impérial d'un homme politique de forte envergure et particulièrement charismatique qui inaugura un nouveau système politique, le Principat, et qui engagea sa cité dans des réformes tellement novatrices qu'elles ne furent nullement remises en question, même par ses successeurs : Octavien, devenu Auguste, après son " adoubement " consensuel par le Sénat et le Peuple romain, Senatus PopulusQue Romanus (S.P.Q.R). Dans cet ouvrage, l'auteur réexamine donc ces questions et leur en adjoint d'autres, afin de saisir et de faire comprendre tous les ressorts sur lesquels Rome s'est appuyée pour devenir et rester la Ville éternelle.
Comment réussir les examens d'Histoire Romaine dans les Universités africaines ? En pratiquant la fraude, encore appelée, à l'Université Omar Bongo (U.O.B.) de Libreville, la " pompe ", qui se décline par des expressions comme le " carreau ", la " défense en ligne ", le " djouz ", le " topo ", le " biz "... ? Après avoir montré la spécificité de l'Histoire Romaine, l'auteur, praticien de l'enseignement, y répond par la négative. Il reste persuadé que des pistes " propres " existent. Aussi les recense-t-il et les passe-t-il en revue. L'auteur clôt son " recueil " de conseils et d'avis par des exercices pratiques portant sur la Dissertation historique et le Commentaire de textes. Bien que destiné en priorité aux étudiants admis à composer en Histoire Romaine, ce manuel s'adresse aussi à tous les autres, y compris ceux inscrits dans les disciplines considérées comme " pures ".
Le veuvage des femmes chez les Bapunu avait des allures " spartiates " dans la société précoloniale. Mais qu'en est-il aujourd'hui ? La sexualité des hommes et des femmes, au sein de cette communauté culturelle, était-elle particulière au point d'en faire des experts ? Les Bapunu, étaient-ils des consommateurs impénitents de vin de palme, le dinguib di mbari ? Qu'en est-il de nos jours ? Et les Banzèbi : furent-ils leurs esclaves ? Etaient-ils acquis par eux en échange du sel ? Et les Fang : leurs femmes pratiquent-elles le tabeghe si, autrement dit le " maraboutage " ? Et les hommes de ce groupe, ont-ils été et restent-ils des praticiens du nzi bot, c'est-à-dire l'anthropophagie ? Telles sont les questions que l'auteur a soulevées dans cet ouvrage et auxquelles il a cherché à apporter des esquisses de réponses. En s'appuyant aussi bien sur les sources orales que sur les témoignages des explorateurs, des administrateurs coloniaux et de quelques auteurs qui ont abordé ces sujets dans le cadre de travaux divers, il est ainsi parvenu à les examiner sous toutes leurs coutures et à apporter des ébauches de réponses qui peuvent être considérées comme des pistes vers la connaissance des " communautés culturelles " du Gabon. Dans le même temps, il permet de connaître l'Homme punu, l'Homo punuensis et de saisir tous ses ressorts, côté underground.
Cet ouvrage répertorie, parmi d'autres, 100 dignitaires issus d'un certain nombre de cités sous le Haut-Empire romain, qui ont accumulé de la richesse par le biais d'activités orthodoxes -l'agriculture, l'élevage et les fonctions intellectuelles - et hétérodoxes - l'art, l'artisanat, le commerce - et qui laissèrent la réputation d'hommes et de femmes généreux. Nous pénétrons ainsi dans cette société africaine de l'Antiquité.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.