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Le Bapunu du Gabon, communaute culturelle d'Afrique centrale. Sexualité, veuvage, alcoolisme, esclav
Mouckaga Hugues ; Kadanga Kodjona
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296125650
Le veuvage des femmes chez les Bapunu avait des allures " spartiates " dans la société précoloniale. Mais qu'en est-il aujourd'hui ? La sexualité des hommes et des femmes, au sein de cette communauté culturelle, était-elle particulière au point d'en faire des experts ? Les Bapunu, étaient-ils des consommateurs impénitents de vin de palme, le dinguib di mbari ? Qu'en est-il de nos jours ? Et les Banzèbi : furent-ils leurs esclaves ? Etaient-ils acquis par eux en échange du sel ? Et les Fang : leurs femmes pratiquent-elles le tabeghe si, autrement dit le " maraboutage " ? Et les hommes de ce groupe, ont-ils été et restent-ils des praticiens du nzi bot, c'est-à-dire l'anthropophagie ? Telles sont les questions que l'auteur a soulevées dans cet ouvrage et auxquelles il a cherché à apporter des esquisses de réponses. En s'appuyant aussi bien sur les sources orales que sur les témoignages des explorateurs, des administrateurs coloniaux et de quelques auteurs qui ont abordé ces sujets dans le cadre de travaux divers, il est ainsi parvenu à les examiner sous toutes leurs coutures et à apporter des ébauches de réponses qui peuvent être considérées comme des pistes vers la connaissance des " communautés culturelles " du Gabon. Dans le même temps, il permet de connaître l'Homme punu, l'Homo punuensis et de saisir tous ses ressorts, côté underground.
Très vite après leur création, Rome et Carthage devinrent deux grandes puissances. Convaincues de leur poids respectif, elles nouèrent une amitié concrétisée par des traités. Mais, impérialistes l'une et l'autre, elles ne pouvaient partager indéfiniment le pouvoir. Les guerres puniques éclatèrent, menant à la destruction de Carthage. Ce livre revisite ces relations et analyse comment la recherche du pouvoir absolu a pu amener deux univers, au départ amis et pacifistes, à se détruire.
Dans l'histoire des villes du monde, la capitale est toujours apparue comme le centre de gravité du pays, le point névralgique, vers lequel ont toujours voulu converger les populations de l'hinterland. Rome, dans l'Antiquité, s'inscrit pleinement dans ce cadre. Dès le IIe s. av. J.C., n'apparut-elle pas à tous comme l'Vrbs, la Ville-lumière, la Ville-Monde ? Sa configuration géographique qui favorisait le brassage des peuples, mais aussi son architecture scolaire qui permettait de former de véritables citoyens, son environnement politique original en ce qu'il favorisait la cohésion du peuple et la commune participation à l'œuvre de construction et de restauration nationales..., le permirent. Il en fut de même du monde romain, l'ensemble de ces espaces qui faisaient partie de l'arrière-cour de Rome et où l'on pouvait, aussi, mener une vie décente. Mais Rome et le monde romain ne furent pas que cela ! Autant ils furent un espace de vie, de bonne vie, autant ils furent un espace de mal vie, de mal être, de mort. Et pour cause : des goulots étranglements de tous genres - l'alimentation, la gestion familiale, les guerres... - existaient, pour créer un environnement glauque. Dans cette réflexion, l'auteur tente donc de montrer les deux facettes qui ont constitué cet univers. Au-delà, il s'efforce de comprendre, à partir de l'exemple romain, certaines des réalités auxquelles fait face son pays d'origine, le Gabon.
En 1962, quelques années seulement après que la parenthèse coloniale eut commencé à se fermer, un agronome français, René Dumont, osa ce pronostic : "l'Afrique noire est mal partie". Que de protestations ! Pourtant, plus de 50 ans après les indépendances, le continent africain est à la peine et patine. L'explication : la mal gouvernance. Du fait de ses ethnies, l'Afrique fait face à un épouvantable écueil ! Elle n'arrive pas à se constituer en nations ! Il importait donc d'agir, de réfléchir autour de cette problématique.
Des ouvrages de bonne facture, aussi savants les uns que les autres, ont souvent été réalisés par des professionnels aguerris, sur des exercices de tout ordre, à la portée pédagogique et scientifique avérée : dissertation, commentaire de texte, outils pour la réalisation de travaux de recherche (mémoires, thèses), mais assez peu l'ont été sur le compte rendu critique. Pourtant, cet exercice occupe une place centrale parmi ceux qui sont soumis aux étudiants, dans leur parcours académique. En même temps, il apparaît comme une activité de prime importance, dans une société de plus en plus technocratisée, où les populations sont livrées à tous les types d'activités, les unes aussi accaparantes que les autres, ne laissant que peu de temps pour une lecture assidue d'ouvrages et un visionnage régulier d'oeuvres cinématographiques. D'où la place des critiques, ces " croqueurs n'oeuvres culturelles et scientifiques " impénitents, ces professionnels de la lecture, du visionnage, dont les avis sont sans appel et font d'eux des " faiseurs de rois ". Après quelques travaux menés sur le sujet, mais qui n'ont pu l'épuiser et le ceinturer, il était donc important que l'on s'y consacre et que l'on en présente les contours pour sa réalisation optimale. S'appuyant sur des comptes rendus d'ouvrages, de conférences, de péplums et de revues que l'auteur a réalisés sur la Rome ancienne, travaux qui sont le fruit d'échanges permanents avec ses étudiants dans le cadre des Travaux Dirigés (TD) et qui ont donné lieu à diverses publications, Méthodologie pour un Compte Rendu Critique se veut donc être une modeste contribution à la connaissance et à la maîtrise de cet exercice capital.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.