Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'autre N° 62/2020 : Les enfants et la guerre
Moïse-Durand Brigitte ; Baubet Thierry
PENSEE SAUVAGE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782859193423
Entretien : Avec François Sironi par Claire Mestre Très bel entretien de Françoise Sironi, dont la "psychologie engagée" a marqué les études sur les traumatismes de guerre. Françoise Sironi est maître de conférences en psychologie clinique et psychopathologique à l'Université Paris 8. Elle a été experte psychologue auprès de la Cour d'Appel de Paris et est actuellement experte psychologue à la Cour pénale de La Haye. Dossier : Le dossier intitulé "Les enfants et la guerre" traite des effets de la guerre sur les enfants, dans des contextes différents et auprès de populations variées (camps de réfugiés au Burundi ; camps de réfugiés syriens ; guerre en Centrafrique). Il témoigne des blessures et des manques infligés par la guerre, des traumatismes psychiques affectant les enfants, aborde les questions de la transmission transgénérationnelle du traumatisme, interroge la relation mère-enfant dans le contexte de la guerre ; questionne le regard de l'historien sur l'enfant dans la guerre au travers les productions enfantines, leurs dessins. ,
Quels sont les comportements à adopter devant les épreuves ? Est-ce que la confiance en soi est incompatible avec la confiance en Dieu ? Est-ce que la confiance en soi est biblique ? Devenez-vous un robot lorsque vous dépendez de Dieu ? Aimeriez-vous prendre des décisions conformes au dessein de Dieu pour votre vie ? Est-ce un manque de foi lorsque vous réfléchissez avant de prendre des décisions ? Quand et comment pouvez-vous utiliser l'intelligence que Dieu vous a donnée ? Puisque Dieu est la source de tous vos biens, devez-vous tout de même planifier et épargner ? La sagesse peut-elle vous aider à éviter l'endettement ? Pouvez-vous servir Dieu et connaître en même temps le bonheur sur terre ? Si vous désirez réfléchir à ces questions, ce livre est pour vous ! Vous devez absolument lire ce livre au moins une fois, et même plusieurs fois. Dans cet ouvrage, l'auteur démontre de manière pratique que la sagesse de Dieu est indispensable dans tous les domaines de notre vie. Posséder cette sagesse, c'est avoir Dieu lui-même comme guide et conseiller dans notre choix de partenaire de vie ou de carrière, dans notre vie de couple et de famille, dans l'éducation de nos enfants, dans nos finances, notre façon d'utiliser les médias sociaux et d'exercer un ministère chrétien. Bonne lecture !
Résumé : Et si vous laissiez un nouveau soleil entrer dans votre vie ? Le soleil d'une prise de conscience qui vous aide à prendre les rênes de votre vie, à vous libérer du regard des autres et des croyances qui ne vous correspondent pas ? Après une expérience de coma en 2000, France Moïse en revient avec une puissante connexion avec la Source, dont elle reçoit des messages et des clés de guérison qui transforment sa vie. Animant déjà de nombreux stages et des consultations individuelles, ses capacités à aider les gens dans leur processus de guérison sont alors amplifiées. Avec un langage simple, elle partage avec nous son parcours rempli d'anecdotes, en France, au Maroc, au Mali et au Népal, témoignant de cet Amour indéfectible qui nous accompagne en toutes circonstances et qui vient nous tendre la main à travers ce livre.
Ibn Tibbon Moïse ; Lipszyc-Attali Arlette ; Attali
Moïse ibn Tibbon (v.1195 - v.1275) représente la troisième génération des Tibbonides, illustre famille de savants judéo-arabes d'origine andalouse installée en Provence à partir des années 1150. Comme son grand-père Juda et son père Samuel (traducteur du Guide des égarés, de Maimonide), il traduisit de l'arabe à l'hébreu maints ouvrages scientifiques, philosophiques et religieux, transmettant ainsi l'héritage de la haute culture de l'Andalousie des Xe-XIIe siècles. Moïse ibn Tibbon fut aussi l'auteur de commentaires allégoriques de la Bible et du Midrach, où se conjuguent sa culture religieuse et sa connaissance des philosophes arabes, notamment Averroès. Le Traité du microcosme occupe une place à part. On y croise une tradition qui traverse les siècles et les cultures, tant la conception de l'homme comme microcosme, ou petit monde, résumé du macrocosme, ou grand monde, est universelle. Ce traité, toutefois, demeure l'unique exemple dans la littérature juive d'un exposé complet de l'analogie du microcosme et du macrocosme. L'auteur y ramasse les savoirs médicaux, cosmologiques et philosophiques de son temps, tout en dévoilant divers aspects inhérents à la tradition juive. C'est la première fois que le Traité du microcosme est édité, traduit et commenté en français.
A partir d'une étude de terrain menée entre 2016 et 2019 auprès d'élèves et de professeurs, les auteures démontrent que l'aversion des mathématiques touche différemment les filles et les garçons et que la tension autour de cette discipline révèle de forts enjeux pour l'égalité entre les sexes, notamment en termes d'orientation professionnelle. Les stéréotypes de genre s'inscrivent de façon insidieuse dans les représentations sociétales, et particulièrement à propos des mathématiques, et jouent un rôle sur la perception que les filles ont d'elles-mêmes et des compétences supposées nécessaires à la réussite dans cette discipline "reine".
Qu'y a-t-il de commun entre le rituel de puberté chez les Beti du Cameroun et la prostitution homosexuelle des jeunes garçons dans les faubourgs parisiens ? Peut-on comparer le fonctionnement de l'initiation dans les rituels "thérapeutiques" du Candomblé de Bahía et la modification de la personnalité de jeunes gens engagés dans les sectes charismatiques en Occident ? Dans toutes ces situations, l'on observe une modification radicale de l'identité : une métamorphose. Ces transformations mettent-elles en oeuvre des processus fondamentaux de nature psychique ou mémo biologique ? Question insolite ! Pourtant les fourmis Raptiformica réussissent à maquiller leur odeur chimique pour mener à bien, incognito, leur entreprise de colonisation des Serviformica. La Nouvelle revue d'ethnopsychiatrie propose ici une idée originale née au confluent de disciplines diverses : toute entreprise de modification de la mémoire, psychique et biologique, se construit sur une utilisation systématique d'expériences traumatiques.
La démarche clinique, analyse approfondie de situations particulières, devient une méthode d'investigation privilégiée dans tous les domaines de la recherche. Telles un travelling, les méthodes d'observation sont obligées de se modifier pour saisir l'objet en mouvance. Là-bas, les cliniciens de toutes cultures formés dans nos universités se trouvent nécessairement amenés à aménager leurs techniques pour répondre aux transformations des hommes surpris dans les modifications de leur environnement. Là-bas encore, les anthropologues de toutes cultures, s'intéressant de plus en plus aux systèmes dynamiques de représentation de la maladie, s'engagent volens nolens dans des relations de type clinique. Ici enfin, les cliniciens de toutes cultures rencontrant un grand chef soninké du Mali provisoirement éboueur à la ville de Paris, se trouvent expulsés de lests certitudes et subrepticement amenés à réfléchir sur le métissage des techniques.
De simple militant, j'ai bien vite été élu chef de cellule, puis chef de groupe, puis chef de la kasma de notre région. Je ne faisais pratiquement que militer dans le Parti. Au grand désespoir de ma grand-mère qui ne comprenait pas que je ne sois pas comme les autres militants du village. Un jour elle s'en plaignit auprès d'un ami, Yantren Chabane : - Pourquoi vous ne l'aidez pas un peu? Ali est tout le temps pris par le Parti, alors que vous vous occupez bien des travaux de vos champs ! - Mais Yemma Hadjila, il travaille pour son pays ! lui répondit Yantren. - Je ne comprends pas comment on peut travailler pour son pays et abandonner ses propres terres ! lui dit elle alors. En kabyle, la terre et le pays porte le même nom : Tamurt. Logiquement, je devais commencer par m'occuper de nos propres parcelles plutôt que du pays tout entier ! "
On peut admettre qu'un être humain soit défini par trois coordonnées : sa biologie, son psychisme et sa culture. Si les métis constituent une catégorie sociologique relativement bien définie et même, dans certaines sociétés, bénéficient d'un statut spécifique, en revanche aucune étude ne nous renseigne sur la façon dont se combinent deux univers culturels hétérogènes à l'intérieur d'un même sujet. Les patrimoines génétiques s'entremêlent, les identifications psychiques s'entrecroisent ; en va-t-il de même des systèmes culturels ? Jusqu'à quel point peuvent-ils se "métisser" tout en gardant leur cohérence interne et leur efficience ? A l'heure des déplacements massifs de populations et des émigrations généralisées, il s'agit d'une question première tant sur le plan théorique que sur celui des implications concrètes. La culture d'un sujet est partie constituante de son être-même ; du fait de sa cohérence, elle ordonne son univers du vrai et structure son fonctionnement cognitif. Y a-t-il un risque psychologique à mélanger ses références culturelles ? Pour soi-même ? Pour ses descendants ou les descendants de ses descendants ? Ou au contraire peut-on faire l'hypothèse d'une créativité délibérément choisie dans tout métissage culturel ? Au delà du métissage peut-on même aller jusqu'à penser que toute technique thérapeutique serait par essence syncrétique ?