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La grande saignée. Contre le cataclysme financier à venir
Morin François
LUX CANADA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782895961734
À plusieurs reprises entre le XIVe et le XIXe siècle, les rois de France n'ont pas hésité à employer la méthode forte pour soulager l'État de ses dettes: l'incarcération ou la mise à mort pure et simple de ses créanciers. De telles mesures étaient appelées des « saignées ».Selon François Morin, il faudrait retenir ces leçons du passé pour avoir une chance de surmonter le désastre financier à venir. Que se passera-t-il lorsque la bulle obligataire mondiale éclatera? On peut craindre, entre mille maux, des explosions sociales massives et un délitement instantané des tissus économiques. Ni l'inflation ni la croissance ne réduiront l'endettement mondial. L'effacement de la dette publique ne manquera pas, alors, d'advenir, soit comme une retombée de cette formidable secousse financière, soit comme le résultat d un nouveau système de financement de l'économie mondiale.Notre seule planche de salut est de mettre en place ce nouveau système dès maintenant: il faut saigner la finance avant qu elle ne nous saigne!
Résumé : "Huit cent mille femmes accouchent chaque année. La plupart subissent à cette occasion des agression médicales : leur vulve est coupée par un bistouri, leur bras est attaché à une perfusion, leur corps est ceinturé par un appareil, leurs pieds sont emprisonnés dans des étriers. Or, dans 80% des cas, ces interventions sont inutiles et même nuisibles à la mère et à l'enfant, et les femmes ne le savent pas. L'objet d'un tel livre est de leur donner des arguments à opposer pour refuser les interventions médicales ou pour y être associées. J'aimerais qu'il constitue un outil de discussion, la base d'un contrat plus éclairé entre femme et médecin, comme une sorte de petit manuel de guérilla à l'usage des femmes enceintes. Ainsi plus jamais une femme ne pleurerait de douleur non soulagée ou de solitude en allaitant. Plus jamais une femme ne pourrait dire, ainsi que ma mère me l'a dit un jour : "J'ai accouché six fois et je ne saurais pas faire naître un enfant toute seule" ". Il s'agit ici des premiers paragraphes de ce livre initialement publié au Seuil en 1985. Et pourtant, rien n'a changé, ou à peine, pour les femmes en salles de naissance. Et ce n'est que très récemment que la notion de "violence obstétricale" a été médiatisée. Le livre de F. -E. Morin est sans doute le point zéro des luttes féministes en faveur d'une grossesse, d'un accouchement et d'une maternité respectées et contre les violences que subissent les femmes en contexte de maternité. Le Hêtre Myriadis a souhaité rééditer ce texte fondateur et le rendre disponible pour les jeunes générations.
Dans un contexte où s'enchaînent toujours plus brutalement les crises économiques majeures, provoquées par les formes financiarisées de la valeur-capital, François Morin livre un plaidoyer pour un remaniement du système économique mondial. Il s'agit, pour passer de la valeur-capital à une valeur-travail affranchie, d'entamer une réelle démarche d'économie politique, d'adapter aux réalités du XXIe siècle une théorie économique critique qui a fait la grandeur des penseurs du capitalisme moderne, de Marx à Keynes en passant par les institutionnalistes contemporains. Les défis intellectuels, politiques et moraux d'aujourd'hui sont immenses. Pour y faire face, ce livre propose d'explorer les gestes de refondation économique et politique que citoyens et responsables politiques devraient être appelés à poser : transformer le travail, repenser la monnaie, la notion de patrimoine, la grande entreprise et la démocratie.
Biographie de l'auteur Patrick Mignard, était professeur d'économie à l'Université de Toulouse de même que François Morin qui, lui, a siégé pendant neuf années au Conseil de la Banque de France.
Le sang, c'est la dernière citadelle des femmes : celle qui témoigne encore de leur grand pouvoir sur la vie. L'homme s'est depuis si longtemps absenté de son propre corps qu'il ne sait plus compter le temps qu'en regardant une horloge pointeuse. Si la femme a pu résister, c'est qu'elle reste par son corps actrice des rythmes humains : les règles, la fertilité, la maternité. Son fameux "mystère" passe par le sang. Le sang. Témoin gênant qu'on occulte et dont on parle sans le nommer. Il n'est pas fortuit que, parmi les toutes dernières recherches sur la contraception hormonale, certaines se soient orientées vers la suppression pure et simple des règles : ainsi disparaîtrait cette ultime preuve de notre humanité. Les machines s'incarneraient enfin. Que pensent les femmes et les hommes de cette ascension de l'effacement du sang ? Avons-nous repoussé des choix fondamentaux ? La contraception par pilule et stérilet est-elle un affranchissement pour le corps, ou, au contraire, une domestication ? Le désir de la femme,"libéré", n'est-il pas de plus en plus dépendant de critères masculins ? La reproduction humaine, plus que jamais, une affaire de productivité et de programmation ? Ces questions peuvent heurter. Mais quelle femme, quel homme, peuvent encore faire semblant de les ignorer ? "
« Ayant vécu enchaîné depuis sa naissance et étant l?héritier d?une longue série d?esclaves, l?homme a cru, quand il a commencé à penser, que l?esclavage était la caractéristique même de la vie, et la liberté lui est apparue comme étant chose impossible. De la même façon, contraint depuis des siècles et donc habitué à attendre du patron le travail, c?est-à-dire le pain, et à voir sa propre vie perpétuellement à la merci de celui qui possède la terre et le capital, le travailleur a fini par croire que c?est le patron qui lui permet de manger et il se demande naïvement comment il pourrait vivre si les maîtres n?existaient pas. » ? E.M.4e de couverture : « Ayant vécu enchaîné depuis sa naissance et étant l?héritier d?une longue série d?esclaves, l?homme a cru, quand il a commencé à penser, que l?esclavage était la caractéristique même de la vie, et la liberté lui est apparue comme étant chose impossible. De la même façon, contraint depuis des siècles et donc habitué à attendre du patron le travail, c?est-à-dire le pain, et à voir sa propre vie perpétuellement à la merci de celui qui possède la terre et le capital, le travailleur a fini par croire que c?est le patron qui lui permet de manger et il se demande naïvement comment il pourrait vivre si les maîtres n?existaient pas. » ? E.M.
Plongée dans le quotidien disloqué de huit foyers des quartiers pauvres de Milwaukee, au Wisconsin, où chaque jour, des dizaines de ménages sont expulsés de leurs maisons. Arleen élève ses garçons avec les 20 dollars qui lui restent pour tout le mois, après avoir payé le loyer. Lamar, amputé des jambes, s'occupe des gamins du quartier en plus d'éduquer ses deux fils. Scott, infirmier devenu toxicomane après une hernie discale, vit dans un mobile home insalubre. Tous sont pris dans l'engrenage des dettes et leur sort est entre les mains de leurs propriétaires, que l'on suit aussi au fil du récit.
Dans les décombres laissés par les tempêtes meurtrières de 2017, les habitants de Porto Rico rebâtissent leur monde et se mesurent à de puissants adversaires dans une lutte pour L'avenir : pour qui reconstruira-t-on l'île ? Pour ceux qui y vivent ou pour ceux qui veulent y faire fortune ? Après un désastre écologique comme ceux qui promettent de frapper partout et de plus en plus souvent, deux visions du monde s'affrontent : celle d'ultrariches libertariens, déterminés à transformer l'île en un paradis où ils pourraient vivre à l'abri des tumultes d'un monde dont ils ont su tirer profit, et celle d'une population déterminée à reconstruire ses communautés autrement, pour mieux vivre ensemble, et mieux vivre dans le monde. Naomi Klein reprend ici la grille d'analyse de La stratégie du choc pour décrire le pillage en cours, mais elle raconte surtout l'histoire de femmes et d'hommes qui s'organisent pour subvenir à leurs besoins et pour bâtir une société durable et démocratique.
Les discussions et conférences rassemblées dans ce livre offrent une perspective profonde et généreuse pour comprendre l'état du monde, et notamment les enjeux liés au pouvoir. Y sont abordés le fonctionnement des médias, les systèmes d'éducation, la crise environnementale, le complexe militaro-industriel, la mondialisation, les stratégies militantes, et plus encore. Comprendre le pouvoir couvre ainsi l'intégralité de la pensée de Noam Chomsky et en constitue la meilleure introduction qui soit. La pensée politique de Chomsky ne cherche à imposer ni une vision nouvelle ni une grande idée. Elle se distingue bien plutôt par sa capacité à compiler une énorme quantité d'informations factuelles pour les rendre signifiantes. Par un travail d'analyse concrète de grande ampleur, Chomsky s'emploie toujours à démasquer, cas après cas, les tromperies des organisations occidentales les plus puissantes. Emaillés d'une grande quantité d'exemples, ses textes incitent à penser par soi-même et encouragent l'esprit critique. Comprendre le pouvoir se présente ainsi sous la forme très accessible d'échanges, de discussions, de conversations avec des militants, étudiants et chercheurs, échanges nous enjoignant à réfléchir avec eux.