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La rouge différence. Ou les rythmes de la femme
Morin Françoise Edmonde
HETRE MYRIADIS
17,00 €
Épuisé
EAN :9782490050475
Le sang, c'est la dernière citadelle des femmes : celle qui témoigne encore de leur grand pouvoir sur la vie. L'homme s'est depuis si longtemps absenté de son propre corps qu'il ne sait plus compter le temps qu'en regardant une horloge pointeuse. Si la femme a pu résister, c'est qu'elle reste par son corps actrice des rythmes humains : les règles, la fertilité, la maternité. Son fameux "mystère" passe par le sang. Le sang. Témoin gênant qu'on occulte et dont on parle sans le nommer. Il n'est pas fortuit que, parmi les toutes dernières recherches sur la contraception hormonale, certaines se soient orientées vers la suppression pure et simple des règles : ainsi disparaîtrait cette ultime preuve de notre humanité. Les machines s'incarneraient enfin. Que pensent les femmes et les hommes de cette ascension de l'effacement du sang ? Avons-nous repoussé des choix fondamentaux ? La contraception par pilule et stérilet est-elle un affranchissement pour le corps, ou, au contraire, une domestication ? Le désir de la femme,"libéré", n'est-il pas de plus en plus dépendant de critères masculins ? La reproduction humaine, plus que jamais, une affaire de productivité et de programmation ? Ces questions peuvent heurter. Mais quelle femme, quel homme, peuvent encore faire semblant de les ignorer ? "
À plusieurs reprises entre le XIVe et le XIXe siècle, les rois de France n'ont pas hésité à employer la méthode forte pour soulager l'État de ses dettes: l'incarcération ou la mise à mort pure et simple de ses créanciers. De telles mesures étaient appelées des « saignées ».Selon François Morin, il faudrait retenir ces leçons du passé pour avoir une chance de surmonter le désastre financier à venir. Que se passera-t-il lorsque la bulle obligataire mondiale éclatera? On peut craindre, entre mille maux, des explosions sociales massives et un délitement instantané des tissus économiques. Ni l'inflation ni la croissance ne réduiront l'endettement mondial. L'effacement de la dette publique ne manquera pas, alors, d'advenir, soit comme une retombée de cette formidable secousse financière, soit comme le résultat d un nouveau système de financement de l'économie mondiale.Notre seule planche de salut est de mettre en place ce nouveau système dès maintenant: il faut saigner la finance avant qu elle ne nous saigne!
Biographie de l'auteur Patrick Mignard, était professeur d'économie à l'Université de Toulouse de même que François Morin qui, lui, a siégé pendant neuf années au Conseil de la Banque de France.
Biographie: G. Günther (1900-1984) enseigne d'abord la philosophie en Allemagne puis émigre aux Etats-Unis en 1940, où paraîtront ses premiers écrits sur des sujets logico-métaphysiques. De 1961 à 1972 il travaille comme chercheur au BCL (Biological Computer Laboratories) de l'université de l'Illinois, en collaboration avec McCulloch et von Foerster. Là il poursuivra ses travaux sur les "systèmes logiques réflexifs polycontexturaux'."
Le jeune narrateur vit heureux dans le vaste domaine de ses parents. Mais son père décide que ses deux fils doivent partir à Moscou, chez leur grand-mère, pour y poursuivre leurs études. Il faut toujours quitter le paradis de l'enfance,.. Comment le jeune garçon va-t-il s'adapter à sa nouvelle vie? Quelles rencontres vont marquer son entrée dans l'adolescence? Enfance nous propose un voyage dépaysant dans la Russie aristocratique du début du XIXe siècle. C'est aussi un récit initiatique qui peint les joies, les incertitudes, les ruptures et les chagrins d'un enfant qui grandit. Entre fiction et autobiographie, l'auteur joue de toutes les ressources de l'écriture à la première personne pour mieux nous émouvoir.
Certains dyslexiques ne développent jamais de problème de lecture, tandis que d'autres auront des difficultés toute leur vie. Et si c'était l'école qui faisait toute la différence, mais pas de la façon dont les gens le pensent ? Pourquoi même nos meilleures tentatives de remédiation se retournent-elles trop souvent contre nous, causant de l'anxiété, de la dépression et des dommages à l'estime de soi ? Si nous pouvons comprendre pourquoi seuls certains dyslexiques éprouvent des difficultés à apprendre à lire alors que d'autres n'y parviennent pas, et ce qui fait la différence, nous pourrons peut-être changer la vie de millions de jeunes. Les dyslexiques adultes étant représentés de manière disproportionnée parmi nos innovateurs les plus créatifs et nos citoyens les plus performants, d'une part, et parmi les détenus, d'autre part, le changement des réalités de l'âge scolaire pourrait transformer non seulement la vie des individus, mais aussi le bien-être de toute notre société. Etant donné qu'entre 5 et 20 % de la population est dyslexique, comment est-il possible que les jeunes qui suivent un enseignement alternatif ne développent que rarement, voire jamais, des problèmes autour de l'apprentissage de la lecture ? Y a-t-il quelque chose - non seulement dans la façon dont la lecture est enseignée, mais aussi dans le moment où elle est enseignée et peut-être aussi dans le fait qu'elle soit "enseignée" tout court - qui rend plus probable que les divers apprenants auront des difficultés ? Et si toutes les "solutions" communes pouvaient, en fait, faire partie du problème, selon qu'elles sont proposées ou imposées ?
Le Fermier et l'Accoucheur fut initialement publié en 2004, avec l'objectif de comprendre le concept d'industrialisation à propos, en particulier, de la naissance des bébés humains. L'analogie entre obstétrique et "farming" avait permis de préciser que le processus d'industrialisation implique avant tout centralisation et standardisation. En 2017, nous n'avons guère besoin de données statistiques sophistiquées pour affirmer que, partout dans le monde, les tendances observées en 2004 se sont précisées de façon spectaculaire. Les sages-femmes et obstétriciens sont éduqués de façon à respecter des protocoles de plus en plus standardisés. C'est dans un tel contexte qu'a émergé soudain "la révolution microbiome", conséquence soudaine d'avancées technologiques qui n'avaient guère été anticipées. On commence aujourd'hui à percevoir la très grande importance du microbiote, ainsi que l'écrit l'auteur dans son introduction à cette réédition.
Ce livre s'inscrit dans une sorte d'urgence. Les attaques contre la liberté éducative sont quotidiennes. On l'amalgame à l'intégrisme religieux, elle est toujours plus surveillée, plus suspecte, plus inspectée. Les exigences se resserrent de toutes parts comme un étau, le choix des parents est sans cesse remis en question. En même temps le travail de sape se fait dans l'inconscient collectif, l'école est tous les jours plus indispensable, plus évidente, plus obligatoire. Les contrôles finiront peut-être par venir à bout du pirate et nous savons déjà que les propos tenus ici prennent le risque d'être disqualifiés par les acteurs de l'institution éducative. Ils ne correspondent pas à leurs habitudes intellectuelles, au choeur de leurs revendications admises et redondantes. Peut-être qu'un jour un livre comme celui-ci sera tout simplement inaudible voire interdit sous prétexte de vouloir détricoter l'esprit citoyen. Il se peut qu'il soit taxé d'être antirépublicain ici, hérétique ailleurs, ennemi du genre humain, de la cause collective. En somme il court le risque qu'embrassent tous les pirates en hissant un jour le pavillon noir.
Mon enfant, mon égal ? A priori, on est prêt à admettre que les enfants et les adultes sont égaux en tant qu'êtres humains et personnes. Mais aussi bien dans les droits que dans les faits, les enfants subissent la domination adulte d'une façon si banale qu'elle est considérée comme naturelle voire justifiée et légitimée par leur prétendue vulnérabilité. Cette vulnérabilité constitue à la fois la possibilité même et le prétexte de toutes sortes d'abus. Et si nous envisagions les choses autrement ? Renoncer à cette hiérarchie et considérer son enfant comme son égal mène-t-il réellement au chaos ? Pas si sûr. C'est ce que propose de nous mon-trer Evelyne Mester dans ce livre. Mais vous n'y trouverez pas de recettes pour obtenir des enfants obéissants, pas d'instructions pour qu'ils respectent les règles, pas de conseils pour faire cesser leurs "crises" ; simplement une invitation à changer de perspective pour explorer la vie ensemble sans domination et en liberté. Dans un style percutant, drôle et léger mais avec finesse et poésie, Evelyne Mester nous entraîne dans un voyage passionnant au coeur de nos croyances, pour porter un regard neuf sur notre quotidien de parents et nous encourager à reconsidérer la place de l'enfant dans la famille, et plus généralement dans la société.