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Petit manuel de guérilla à l'usage des femmes enceintes
Morin Françoise Edmonde
HETRE MYRIADIS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782490050895
Huit cent mille femmes accouchent chaque année. La plupart subissent à cette occasion des agression médicales : leur vulve est coupée par un bistouri, leur bras est attaché à une perfusion, leur corps est ceinturé par un appareil, leurs pieds sont emprisonnés dans des étriers. Or, dans 80% des cas, ces interventions sont inutiles et même nuisibles à la mère et à l'enfant, et les femmes ne le savent pas. L'objet d'un tel livre est de leur donner des arguments à opposer pour refuser les interventions médicales ou pour y être associées. J'aimerais qu'il constitue un outil de discussion, la base d'un contrat plus éclairé entre femme et médecin, comme une sorte de petit manuel de guérilla à l'usage des femmes enceintes. Ainsi plus jamais une femme ne pleurerait de douleur non soulagée ou de solitude en allaitant. Plus jamais une femme ne pourrait dire, ainsi que ma mère me l'a dit un jour : "J'ai accouché six fois et je ne saurais pas faire naître un enfant toute seule" ". Il s'agit ici des premiers paragraphes de ce livre initialement publié au Seuil en 1985. Et pourtant, rien n'a changé, ou à peine, pour les femmes en salles de naissance. Et ce n'est que très récemment que la notion de "violence obstétricale" a été médiatisée. Le livre de F. -E. Morin est sans doute le point zéro des luttes féministes en faveur d'une grossesse, d'un accouchement et d'une maternité respectées et contre les violences que subissent les femmes en contexte de maternité. Le Hêtre Myriadis a souhaité rééditer ce texte fondateur et le rendre disponible pour les jeunes générations.
Ces 28 banques, explique François Morin, constituent un oligopole qui est tout sauf d'intérêt public. Leur position dominante leur confère de facto des pouvoirs analogues à ceux des grandes institutions publiques - notamment la capacité de fixer le prix de l'argent - sans bien sûr partager ni leurs objectifs ni leurs devoirs. A coups de prises de risques massives et d'ententes frauduleuses, elles fragilisent les marchés, mais surtout exercent une influence politique telle qu'on chercherait en vain des puissances publiques en mesure de faire contrepoids. Faut-il chercher plus loin les causes de la crise politique qui traverse les démocraties occidentales ? Faisant ici parler des données inédites, François Morin se montre catégorique : si nous voulons mettre les citoyens à l'abri de désastres financiers à venir, il nous faut abattre l'hydre bancaire et rapatrier la monnaie dans le giron du public.
Biographie: G. Günther (1900-1984) enseigne d'abord la philosophie en Allemagne puis émigre aux Etats-Unis en 1940, où paraîtront ses premiers écrits sur des sujets logico-métaphysiques. De 1961 à 1972 il travaille comme chercheur au BCL (Biological Computer Laboratories) de l'université de l'Illinois, en collaboration avec McCulloch et von Foerster. Là il poursuivra ses travaux sur les "systèmes logiques réflexifs polycontexturaux'."
À plusieurs reprises entre le XIVe et le XIXe siècle, les rois de France n'ont pas hésité à employer la méthode forte pour soulager l'État de ses dettes: l'incarcération ou la mise à mort pure et simple de ses créanciers. De telles mesures étaient appelées des « saignées ».Selon François Morin, il faudrait retenir ces leçons du passé pour avoir une chance de surmonter le désastre financier à venir. Que se passera-t-il lorsque la bulle obligataire mondiale éclatera? On peut craindre, entre mille maux, des explosions sociales massives et un délitement instantané des tissus économiques. Ni l'inflation ni la croissance ne réduiront l'endettement mondial. L'effacement de la dette publique ne manquera pas, alors, d'advenir, soit comme une retombée de cette formidable secousse financière, soit comme le résultat d un nouveau système de financement de l'économie mondiale.Notre seule planche de salut est de mettre en place ce nouveau système dès maintenant: il faut saigner la finance avant qu elle ne nous saigne!
Le sang, c'est la dernière citadelle des femmes : celle qui témoigne encore de leur grand pouvoir sur la vie. L'homme s'est depuis si longtemps absenté de son propre corps qu'il ne sait plus compter le temps qu'en regardant une horloge pointeuse. Si la femme a pu résister, c'est qu'elle reste par son corps actrice des rythmes humains : les règles, la fertilité, la maternité. Son fameux "mystère" passe par le sang. Le sang. Témoin gênant qu'on occulte et dont on parle sans le nommer. Il n'est pas fortuit que, parmi les toutes dernières recherches sur la contraception hormonale, certaines se soient orientées vers la suppression pure et simple des règles : ainsi disparaîtrait cette ultime preuve de notre humanité. Les machines s'incarneraient enfin. Que pensent les femmes et les hommes de cette ascension de l'effacement du sang ? Avons-nous repoussé des choix fondamentaux ? La contraception par pilule et stérilet est-elle un affranchissement pour le corps, ou, au contraire, une domestication ? Le désir de la femme,"libéré", n'est-il pas de plus en plus dépendant de critères masculins ? La reproduction humaine, plus que jamais, une affaire de productivité et de programmation ? Ces questions peuvent heurter. Mais quelle femme, quel homme, peuvent encore faire semblant de les ignorer ? "
NAISSANCE ORGASMIQUE ", voilà une association de mots à laquelle notre culture judéo-chrétienne nous a peu habitués. Depuis la condamnation biblique des femmes à " enfanter dans la douleur ", les générations se sont succédé, conditionnées à la fatalité de cette souffrance. Mais qu'en est-il réellement ? Depuis les travaux de Michel Odent sur les fonctions des orgasmes, nous savons que les mécanismes en jeu pendant la parturition sont les mêmes que ceux du plaisir. Alors, la naissance orgasmique serait-elle, selon la formule de Debra Pascali-Bonaro, " le secret le mieux gardé des femmes " ? Le plaisir pendant l'enfantement est tabou. Pourtant, des centaines de femmes témoignent aujourd'hui que lorsqu'elle est respectée, la naissance peut revêtir cette dimension de félicité et de plénitude propre à l'orgasme. Dans ce livre étonnant, la sage-femme Elizabeth Davis et la doula Debra Pascali-Bonaro nous donnent les moyens de vivre une naissance orgasmique, par une préparation adéquate. Se préparer c'est notamment s'informer sur l'offre de soins en matière de grossesse et d'enfantement, sur les conséquences iatrogènes des gestes techniques imposés en routine aux parturientes, sur les processus de la naissance physiologique, sur les conditions optimales qui soutiennent cette physiologie.
Pascali-Bonaro Debra ; Davis Elizabeth Marian ; Bi
Résumé : Depuis la condamnation biblique des femmes à "enfanter dans la douleur", les générations occidentales se sont succédé, conditionnées à la fatalité de cette souffrance. Pourtant, les hormones qui sont en jeu dans la parturition sont les mêmes que dans le plaisir. Alors, la naissance orgasmique serait-elle, selon la formule de Debra Pascali-Bonaro, "le secret le mieux gardé des femmes" ? Le plaisir pendant l'enfantement est tabou. Mais nombre de femmes témoignent aujourd'hui que lorsqu'elle est respectée, la naissance peut revêtir cette dimension de félicité et de plénitude propre à l'orgasme. Dans ce livre étonnant, la sage-femme Elizabeth Davis et la doula Debra Pascali-Bonaro expliquent comment vivre une naissance orgasmique, par une préparation adéquate et une bonne information sur l'offre de soins en matière de grossesse et d'accouchement, les conséquences iatrogènes de certains gestes obstétricaux imposés en routine aux parturientes, la physiologie de la naissance et les conditions qui la favorisent. Ce guide est en outre émaillé de témoignages inspirants qui montrent qu'au-delà de la peur et de la douleur, plaisir et même extase sont possibles. Vous avez entre les mains le livre qui vous aidera au mieux à vivre pleinement une des expériences les plus bouleversantes de votre vie.
Ce livre s'inscrit dans une sorte d'urgence. Les attaques contre la liberté éducative sont quotidiennes. On l'amalgame à l'intégrisme religieux, elle est toujours plus surveillée, plus suspecte, plus inspectée. Les exigences se resserrent de toutes parts comme un étau, le choix des parents est sans cesse remis en question. En même temps le travail de sape se fait dans l'inconscient collectif, l'école est tous les jours plus indispensable, plus évidente, plus obligatoire. Les contrôles finiront peut-être par venir à bout du pirate et nous savons déjà que les propos tenus ici prennent le risque d'être disqualifiés par les acteurs de l'institution éducative. Ils ne correspondent pas à leurs habitudes intellectuelles, au choeur de leurs revendications admises et redondantes. Peut-être qu'un jour un livre comme celui-ci sera tout simplement inaudible voire interdit sous prétexte de vouloir détricoter l'esprit citoyen. Il se peut qu'il soit taxé d'être antirépublicain ici, hérétique ailleurs, ennemi du genre humain, de la cause collective. En somme il court le risque qu'embrassent tous les pirates en hissant un jour le pavillon noir.