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Rancé le soleil noir
Montrémy Jean-Maurice de
NUVIS
21,00 €
Épuisé
EAN :9782363671844
Armand-Jean Bouthillier de Rancé (1626- 1700) est issu d'une famille qui doit à Richelieu fortune et influence. Filleul de l'Homme rouge, destiné à la prêtrise, il commence sa carrière dans le Paris aristocratique de la Fronde. Proche du cardinal de Retz, le jeune prêtre passe pour l'amant ou l'ami de coeur de l'une des frondeuses les plus en vue : Marie, duchesse de Rohan-Montbazon, de quinze ans son aînée. Mais le 28 avril 1657, Marie meurt soudainement. Bouleversé, Armand-Jean quitte Paris, jeûne, lit, médite, vend tous ses biens, devient moine. Sa légende commence. De l'abbaye de la Trappe, qui s'en allait à vau-l'eau, Rancé fait l'antithèse de la Cour. Celle-ci, bientôt, se presse dans le Perche, fascinée par ce combat où "il ne s'agit rien moins que d'affronter la mort et de l'engloutir De Bossuet au roi Jacques II Stuart ou au duc de Saint-Simon, ils sont nombreux à visiter le monastère et correspondre avec celui que l'on surnommera l'abbé Tempête et qui fascinera Chateaubriand. Au Roi Soleil répond le Soleil noir.
Présentation de l'éditeur Au cours de l'été 1893, quelques mois avant sa mort, alors qu'il travaille à sa 6e symphonie - Pathétique - le compositeur Piotr Ilyitch Tchaïkovski séjourne secrètement à Venise. Accablé par l'impossible passion qu'il porte à son neveu Bob, rongé par la jalousie que lui inspirent les amours du jeune homme, il a accepté l'invitation du docteur Barparoz, étrange et invisible mécène. Voici Tchaikovski logé dans le palazzo de l'inquiétant bienfaiteur. Aucune condition à ce séjour : le compositeur peut y travailler librement à un projet d'opéra-ballet où se transposent ses obsessions, ses angoisses et ses désirs. Il ignore que Barparoz est un collectionneur d'inédits, d'indiscrétions, d'ébauches, de cachotteries... tous puisés dans les corbeilles où les invités, sans y réfléchir, jettent notes, projets, brouillons. Barparoz se paye sur les futures variantes des futures "oeuvres complètes" et les misérables secrets de ses protégés. Autour de Tchaïkovski, se multiplient les intrigues, les complots, les mensonges, les manipulations. Il poursuit opiniâtrement son projet. Tout culmine dans une étrange fête costumée pour la Saint-Jean... Mêlant espionnage, rapports de police, trahisons, chants d'amour, rêves sublimes, hontes obscures et création musicale, ce dernier bal prélude aux tourmentes du XXe siècle. A moins que ne s'y profilent déjà les faillites du XXIe.
Au seuil de l'été 1893, quelques mois avant sa mort, alors qu'il travaille à sa 6' symphonie - Pathétique - le compositeur Piotr llitch Tchaïkovski séjourne secrètement à Venise. Accablé par ses impossibles passions, rongé par la jalousie, il répond à l'invitation du docteur Barparoz, étrange et invisible mécène. Le voici logé dans le palazzo de l'inquiétant bienfaiteur. Aucune condition à ce séjour : le compositeur peut y travailler librement à un projet d'opéra-ballet, Le mannequin d'or, où se transposent ses obsessions, ses angoisses et ses désirs. Il ignore que Barparoz est un collectionneur d'inédits, d'indiscrétions, d'ébauches, de cachotteries... tous puisés dans les corbeilles où les invités, sans y réfléchir, jettent notes, projets, brouillons. Barparoz se paye sur les futures variantes des futures "Oeuvres complètes " et sur les misérables secrets de ses protégés. A moins qu'il soit l'agent de toutes les polices que le musicien imagine sur ses trousses, à l'affût de ses amours interdites. Autour de Tchaïkovski, se multiplient les intrigues des autres locataires du palais : complots, mensonges, manipulations. Il poursuit néanmoins son projet. Tout culmine dans une étrange fête costumée pour la Saint-Jean...
Mars 1696. Lorsqu'il envoie le chevalier de Charnat enquêter sur les disputes dont s'agite l'abbaye de la Trappe, le marquis d'Argenson lui rappelle le principe de Richelieu : "Ce qui cause du trouble dans la religion en cause aussi dans l'Etat" . Pour Charnat, la mission est d'autant plus importante qu'il compte servir ainsi ses ambitions auprès des ministres. Et - qui sait ? - de Louis XIV. A la Trappe, le silence et l'austérité sont de règle. Ils contrastent avec le bruissement des intrigues et les fastes ostentatoires de la Cour. Le Roi Soleil veut se mettre en conformité devant Dieu. Il se reconnaît dans le Soleil noir du monastère. Voyageant entre la Trappe, où l'on s'exerce à la mort, les armées où l'on se confronte à la violence et le salon parisien de la singulière duchesse de Cyrthe, où l'on se risque à l'amour, Charnat tente de rétablir l'ordre et la raison. Mais le Grand Siècle est un labyrinthe au coeur duquel l'attend précisément ce qui cause du trouble dans la religion comme dans l'Etat.
Pourquoi les politiques publiques n'atteignent elles pas ouinsuffisamment leurs cibles? Pourquoi des réformesaboutissent-elles tardivement, souvent à contretemps?Pourquoi ne sont-elles jamais menées à leur terme alors que letemps presse? Parce que la société française et les citoyenseuropéens n'exigent pas du Politique les transformations quis'imposent afin de réformer l'Etat. Pour comprendre lanécessité de modifier en profondeur le pilotage public,national ou européen, face à l'endettement public galopant etaux crises multiformes qui émergent à des échellesd'intervention différentes, l'auteur prend le parti d'uneintrospection de nos cultures sociétales, politiques etadministratives. "Refonder le Politique" consiste pour lui àinduire de nouvelles démarches de changement à partir d'unnouveau regard porté sur le monde tel qu'il est. Ainsi, l'auteurtire de la Culture les ressorts possibles d'un renouveausociétal. En se situant délibérément au coeur du blocagefrançais et des raisons profondes des dysfonctionnements duservice public, il trace les orientations susceptibles de réformerl'Etat en profondeur, en sorte qu'il se place réellement auservice de la Société et des citoyens. "Pour sortir de l'impasseactuelle et lutter contre le cynisme et la cupidité, écrit-il, nousdevons mener un quadruple combat: 1. faire émerger unesphère de vie sociale où puissent se recréer des dynamiques derecherche et d'investissement éthiques; 2. formaliser unnouveau contrat social entre les citoyens français eteuropéens; 3. reconnaître les entrepreneurs, le marché et lesentreprises; et 4. rénover notre vision d'un Etat-stratège,national et européen. Ceci implique qu'un intérêt général soitredéfini à partir de la Culture, c'est-à-dire d'un vivreensemble."
Résumé : Entre 1937 et 1939, Charles de Gaulle a exercé le commandement du 507e régiment de chars de combat à Metz. Cet épisode peu connu de sa vie ne manque pas d'intérêt. Sur le plan humain, il révèle les qualités et les travers d'un officier tenace et exigeant, pragmatique et audacieux. Mais il montre aussi une tragédie : celle d'un pays qui refuse de voir la guerre qui approche et d'une armée aveuglée par le souvenir de sa victoire de 1918. Les officiers d'état major se montrent sourds, pour ne pas dire hostiles aux théories nouvelles que défend de Gaulle quant à la façon dont il faut désormais employer les chars. Ironie du sort : le seul homme qui l'écoute vraiment se nomme Guderian, il est allemand, et c'est à lui qu'Hitler confiera le soin d'envahir la France avec ses divisions blindées... Pour mener à bien cette enquête, Joël Cambre, lui-même Saint-Cyrien et ancien officier de carrière, a interrogé de nombreux témoins directs et consulté des archives inédites à ce jour. Toujours le plus a été écrit dans le cadre d'un travail de recherche universitaire.
Résumé : Cet essai est constitué de deux parties. La première est une réflexion critique sur les méthodes scientifiques appliquées dans les sciences sociales. De plus en plus en effet, l'informatisation de la société aboutit à la quantification de l'individu, et l'homme est peu à peu considéré comme un objet qu'on peut manipuler sans qu'il ne réagisse. Les méthodes scientifiques adaptées à l'origine aux sciences de la matière sont alors appliquées dans les sciences de l'homme et de la société sans le recul nécessaire à l'interprétation des résultats qu'elles donnent. La conséquence est évidemment la nécessité de revenir à une approche qui respecte l'individu, sa liberté et sa responsabilité. Cette approche guide la reconstruction du système éducatif proposée dans la seconde partie. Il s'agit à la fois de respecter les valeurs familiales et d'imposer les valeurs démocratiques. Pour limiter les conflits inévitables, les parents doivent pouvoir choisir l'école de leurs enfants en fonction de son projet d'établissement, ce dernier étant établi pour promouvoir la démocratie dans notre société et proposer des compléments éducatifs en toute liberté. C'est par cette liberté donnée aux parents et aux établissements plus que par la contrainte administrative que l'on pourra faire évoluer le système éducatif pour réussir ce qui est l'enjeu principal de l'école, l'intégration de la jeunesse dans la société des adultes.
Résumé : Que se passe-t-il quand un citoyen qui croit fermement, et depuis des années, à l'origine humaine du réchauffement climatique, décide un jour de creuser à fond le sujet pendant trois ans ? Quelles sont ses découvertes ? Son opinion s'en trouve-t-elle modifiée ? Au-delà du sujet traité, cette démarche a valeur de symbole : est-il encore possible aujourd'hui, pour un citoyen de base sans soutien public ou privé, d'accéder à une information contradictoire et de se faire une opinion documentée sur un sujet aussi sensible que le réchauffement climatique ? Les réponses à ces questions se trouvent dans ce livre, sous la forme d'un exposé novateur divisé en douze thèmes qui illustrent la nature des résultats obtenus par l'auteur grâce à ses recherches. Au fil d'une quête passionnante, ce livre fait découvrir une science climatique bien plus incertaine de ses méthodes et de ses résultats qu'on pourrait le supposer a priori. Loin des affirmations péremptoires ou sensationnelles, trop souvent divulguées sans raison, c'est d'ailleurs l'avis de Phil Jones, directeur de l'Unité de Recherche Climatique (CRU) de l'université britannique d'East Anglia, institut très lié au GIEC : " Ce serait supposition de ma part de prétendre que tous les scientifiques qui disent que le débat climatique est clos, le disent pour la même raison. Je ne crois pas que la grande majorité des spécialistes du climat le pensent. Ce n'est pas mon avis. Il y a encore beaucoup à entreprendre pour réduire les incertitudes, non seulement pour l'avenir, mais aussi pour le passé. "