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Dernières notes. Pièce en un acte
Mollard Michel
NUVIS
10,00 €
Épuisé
EAN :9782363673077
24 décembre 1944. Romain Rolland est seul chez lui à Vézelay. Son épouse Macha l'a laissé, le temps d'assister à la messe de Minuit. Agé et malade, il va s'éteindre quelques jours plus tard, le 30 décembre. Le prix Nobel de littérature, conscience morale de toute une génération, s'en doute : cette veillée de Noël est pour lui la dernière. Assis non loin de son piano, son esprit vagabonde. Il revient sur toutes les questions qui l'ont hanté depuis sa jeunesse : le pacifisme, l'attitude à adopter face aux totalitarismes, le rôle des intellectuels dans la politique, l'avenir de la France et de l'Europe, la religion. Et la musique bien sûr qui s'entremêle à ses réflexions. De temps à autre, il se rend à son piano. Au moment où il sent que la vie va lui échapper, le grand écrivain qui est aussi un pianiste émérite a une dernière aspiration : jouer l'ultime sonate, l'opus 111, de celui à qui il a consacré une grande partie de son oeuvre et fini par s'identifier : Beethoven. Une pièce inspirée d'un fait réel qui fait revivre un des plus grands écrivains français
24 décembre 1944. Romain Rolland est seul chez lui à Vézelay. Son épouse Macha l'a laissé, le temps d'assister à la messe de Minuit. Agé et malade, il va s'éteindre quelques jours plus tard, le 30 décembre. Le prix Nobel de littérature, conscience morale de toute une génération, s'en doute : cette veillée de Noël est pour lui la dernière. Assis non loin de son piano, son esprit vagabonde. Il revient sur toutes les questions qui l'ont hanté depuis sa jeunesse : le pacifisme, l'attitude à adopter face aux totalitarismes, le rôle des intellectuels dans la politique, l'avenir de la France et de l'Europe, la religion. Et la musique bien sûr qui s'entremêle à ses réflexions. De temps à autre, il se rend à son piano. Au moment où il sent que la vie va lui échapper, le grand écrivain qui est aussi un pianiste émérite a une dernière aspiration : jouer l'ultime sonate, l'opus 111, de celui à qui il a consacré une grande partie de son oeuvre et fi ni par s'identifier : Beethoven. Une pièce inspirée d'un fait réel qui fait revivre un des plus grands écrivains français
Très peu connu dans le monde francophone, Fei Xiaotong (1910-2005) est l'un des personnages les plus considérables de la Chine contemporaine. Fondateur de la sociologie chinoise, il occupe en Chine un statut au moins égal à celui d'un Max Weber ou d'un Bergson dans le monde occidental. Formé en Chine mais aussi en Occident, Fei Xiaotong, est resté toute sa vie profondément attaché à la culture chinoise traditionnelle. Tout au long de sa vie, ses recherches n'auront qu'un but : mieux faire comprendre la Chine et trouver le moyen de la faire renaître de ses cendres. Après la parution en 1938 de son ouvrage Peasant Life in China, le sociologue ne changera plus jamais de ligne. "Du travail de la terre à l'industrie rurale, de l'industrie rurale à l'industrie nationale" : pour lui, seul ce chemin pouvait s'accorder avec les particularités de la Chine. La disparition de sa toute jeune épouse lors de sa première enquête de terrain, les persécutions politiques qu'il allait devoir subir à l'époque maoïste, rien ne l'arrêtera dans sa détermination. Réhabilité à la mort de Mao et bien que déjà âgé, il ne cessera jusqu'à sa mort de sillonner la Chine et d'élaborer, pour chacune ou presque de ses provinces, des modèles de développement qui, pour la plupart, seront mis en oeuvre avec les résultats que l'on sait. Il se distanciera aussi de ceux qui ne considèrent le développement de l'Empire du Milieu qu'en termes de progrès matériels en faisant abstraction de la dimension humaine primordiale à ses yeux. A ceux qui pensent que le développement de l'Empire du Milieu "vient du haut" et non de la base, ce livre montrera que la société civile des villes et des campagnes a été le principal moteur des réformes que connait la Chine. A ceux qui souhaitent mieux connaître la Chine, il permettra d'y pénétrer au plus profond et de découvrir, non seulement un grand lettré chinois mais un homme profondément attachant qui déclarait : "Le but de ma vie, mon unique objectif, est de comprendre la Chine et les Chinois".
Versailles, été 1889. Alors qu'il se trouve au piano chez son maître et mentor l'historien Gabriel Monod, Romain Rolland fait la connaissance de Malwida von Meysenbug de cinquante ans son ainée. Il n'imagine pas que cette rencontre va bouleverser sa vie. Aristocrate émancipée de son milieu d'origine, Malwida, une des premières apôtres du féminisme, a épousé les idéaux démocratiques de son temps, quitte à en payer le prix de l'exil. Personnalité remarquable, elle exerce une influence étonnante sur les esprits les plus élevés de l'époque. De son côté, Romain Rolland, alors tout jeune agrégé, traverse des années difficiles et connait de nombreux échecs dans les milieux littéraires. Nouant une amitié hors du commun, Malwida et Romain Rolland s'écriront pendant quatorze ans plus de mille cinq cents lettres. Au fil de cette abondante correspondance et de leurs fréquentes rencontres, Malwida va révéler le futur prix Nobel de littérature à lui-même. Après "Dernières notes" qui relatait la dernière soirée de Romain Rolland au crépuscule de son idéalisme, Malwida fait revivre une femme d'exception et le grand écrivain et musicien à l'orée d'une oeuvre amenée à faire le tour du monde
Résumé : Le marché français des logiciels et services pèse plus de 30 milliards d'euros et emploie 337000 salariés. Ce qui en fait l'un des tout premiers secteurs de l'économie française. Nés au début des années 60, de la mise sur le marché des premiers ordinateurs programmables, les métiers du service constituent une formidable saga qui a porté en un peu plus de 40 années quelques start-up au CAC 40. La SSII à la française est aussi le fruit d'une réglementation particulière et unique dans les grands pays développés. Alors qu'ailleurs se développaient de puissants groupes industriels de services, faisant appel à une main d'oeuvre indépendante, la SSII à la française s'est longtemps comportée comme un fournisseur de main d'oeuvre pour ses clients. Même s'il est exagéré de parler de facilité, 40 années de croissance ininterrompue ou presque, 40 années de révolutions technologiques (une tous les 10 ans en moyenne), 40 années de demande supérieure à l'offre ont fait des services informatiques un secteur florissant. Mais, dans ce secteur comme dans tant d'autres, seuls les meilleurs se sont imposés. Rien que sur la dernière décennie, moins de 20% des entreprises ayant pignon sur rue ont véritablement pris une place importante sur le marché, près de 40% ayant disparu ou ayant été intégrées à des groupes plus importants. Cet ouvrage traite du modèle de développement des SSII françaises, à travers une analyse historique, économique et organisationnelle. Le propos est complété par des interviews de dirigeants historiques, Pierre Pasquier (Sopra), Serge Kampf (Capgemini), Jean Carteron (Steria), de survivants de l'éclatement de la bulle Internet (Micropole-Univers) et de dirigeants emblématiques du secteur (Atos, Capgemini, Sopra, Steria...).
Résumé : Ce livre est une étude systématique des propriétés du carré naturel du point de vue mathématique. En apparence triviale, cette grille numérique possède des propriétés insoupçonnées qui ne manqueront pas de surprendre le lecteur, propriétés que l'auteur met ici en lumière de manière extrêmement documentée. Le carré naturel participe de beaucoup de jeux qui font de lui le partenaire indispensable, quoique discret, de tout joueur intéressé par la science des chiffres. L'auteur montre comment, sous ses quatre formes, le carré naturel est le support de plus d'une cinquantaine de jeux. Certains sont très connus, comme le Sudoku, d'autres le sont moins, et d'autres encore sont complètement inédits. Le carré naturel participe aussi, de façon un peu plus inattendue, à la construction des carrés magiques. On peut dire qu'il y joue le rôle de "catalyseur ", favorisant comme en chimie la réaction, et lui étant nécessaire, mais se retrouvant intact en fin d'opération. L'auteur expose dans ce livre une trentaine de méthodes de construction des carrés magiques à l'aide du carré naturel, dont plusieurs sont originales. Cette étude est en soi inédite mais peut-être pas exhaustive, tant les inépuisables ressources du carré naturel restent à explorer. L'auteur invite le lecteur à prolonger la quête qu'il a initiée et que personne ne semble jamais avoir entreprise avant lui.
Résumé : Entre 1937 et 1939, Charles de Gaulle a exercé le commandement du 507e régiment de chars de combat à Metz. Cet épisode peu connu de sa vie ne manque pas d'intérêt. Sur le plan humain, il révèle les qualités et les travers d'un officier tenace et exigeant, pragmatique et audacieux. Mais il montre aussi une tragédie : celle d'un pays qui refuse de voir la guerre qui approche et d'une armée aveuglée par le souvenir de sa victoire de 1918. Les officiers d'état major se montrent sourds, pour ne pas dire hostiles aux théories nouvelles que défend de Gaulle quant à la façon dont il faut désormais employer les chars. Ironie du sort : le seul homme qui l'écoute vraiment se nomme Guderian, il est allemand, et c'est à lui qu'Hitler confiera le soin d'envahir la France avec ses divisions blindées... Pour mener à bien cette enquête, Joël Cambre, lui-même Saint-Cyrien et ancien officier de carrière, a interrogé de nombreux témoins directs et consulté des archives inédites à ce jour. Toujours le plus a été écrit dans le cadre d'un travail de recherche universitaire.
Phelizon Jean-François ; Collier Philippe ; Ménard
Résumé : Après avoir retracé en détail la genèse et l'évolution de l'informatique depuis ses origines, les auteurs de ce livre analysent les raisons des dysfonctionnements souvent constatés dans l'informatisation des organisations. Massivement promu comme un outil " intelligent " et merveilleux, l'ordinateur donne lieu à nombre de malentendus dans l'esprit de ses utilisateurs. Ceux-ci, souvent abusés par un discours idéaliste, projettent sur cet outil d'un caractère très particulier des espoirs qui dépassent le cadre de ses aptitudes. Il en résulte immanquablement des déceptions et des dérives qui affectent les structures organisationnelles à travers les performances de leurs systèmes d'information. Les auteurs ouvrent ensuite plusieurs pistes susceptibles de réduire les distorsions entre les objectifs assignés aux systèmes d'information et les méthodes utilisées pour les développer. L'un des plus grands défis de la société numérique, en effet, est d'arriver à contrer le ralentissement inéluctable de la réactivité des structures organisationnelles dont elle est constituée. Dans cette optique, il apparaît souhaitable de développer des systèmes d'information adaptables réservant une part de " spontané " aux procédures pérennes mises en place. Le livre s'achève sur une vision prospective de la société numérique et de ses limites. Loin de concerner les seuls spécialistes de l'informatique, les principes de gouvernance exposés dans cet ouvrage novateur et pénétrant intéressent tous les dirigeants soucieux de mieux utiliser les ressources de leurs systèmes d'information, ressources désormais décuplées par les possibilités du Web. Comme le dit Bruno Ménard, Président du CIGREF, dans sa Préface : " Il y a dans ce livre des enseignements qui doivent être portés à la connaissance des dirigeants d'entreprises. Ils permettent de lever les incompréhensions passées, mais surtout ils montrent le chemin pour les années à venir. Grâce à leur expérience, Jean-François Phelizon et Philippe Collier nous proposent un nouveau paradigme qui place le facteur humain et les usages des systèmes d'information au coeur du développement compétitif de nos entreprises. "