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Malwida
Mollard Michel
LE CONDOTTIERE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782487468382
Versailles, été 1889. Alors qu'il se trouve au piano chez son maître et mentor l'historien Gabriel Monod, Romain Rolland fait la connaissance de Malwida von Meysenbug de cinquante ans son ainée. Il n'imagine pas que cette rencontre va bouleverser sa vie. Aristocrate émancipée de son milieu d'origine, Malwida, une des premières apôtres du féminisme, a épousé les idéaux démocratiques de son temps, quitte à en payer le prix de l'exil. Personnalité remarquable, elle exerce une influence étonnante sur les esprits les plus élevés de l'époque. De son côté, Romain Rolland, alors tout jeune agrégé, traverse des années difficiles et connait de nombreux échecs dans les milieux littéraires. Nouant une amitié hors du commun, Malwida et Romain Rolland s'écriront pendant quatorze ans plus de mille cinq cents lettres. Au fil de cette abondante correspondance et de leurs fréquentes rencontres, Malwida va révéler le futur prix Nobel de littérature à lui-même. Après "Dernières notes" qui relatait la dernière soirée de Romain Rolland au crépuscule de son idéalisme, Malwida fait revivre une femme d'exception et le grand écrivain et musicien à l'orée d'une oeuvre amenée à faire le tour du monde
Pas un jour ne passe sans que paraissent un livre, un guide, une revue, un article vantant ou vilipendant tel musicien ou telle interprétation. On y apprend tout ou presque des goûts de ce que la France compte de passionnés, auteurs, journalistes, critiques chenus ou en herbe ; mais on y cherche en vain les prémisses d'une esthétique ; on sait tout de leurs goûts et on ignore tout de leur goût. La preuve ? on la trouve dans l'incohérence de leur contenu, souvent aléatoire dans le temps et dans l'espace. Malheureusement pour elle, la musique n'est pas comme les paroles de Socrate qui, aux dires d'Alcibiade, conservent leur pouvoir même rapportées par un pauvre sire ; transmise par un piètre interprète, elle peut perdre le sien. La question de son interprétation est donc décisive. Ce livre s'intéresse à l'esthétique de l'interprétation et s'attache à répondre à ces questions que tout le monde se pose : qu'est-ce qu'une grande interprétation ? qu'est-ce grand interprète ? Un livre qui intéressera tous ceux qui aiment la musique et cherchent à mieux la connaître, et qui sonnera aussi comme un appel à la liberté de pensée.
Pas un jour ne passe sans que paraissent un livre, un guide, une revue, un article vantant ou vilipendant tel musicien ou telle interprétation. On y apprend tout ou presque des goûts de ce que la France compte de passionnés, auteurs, journalistes, critiques chenus ou en herbe ; mais on y cherche en vain les prémisses d'une esthétique ; on sait tout de leurs goûts et on ignore tout de leur goût. La preuve ? on la trouve dans l'incohérence de leur contenu, souvent aléatoire dans le temps et dans l'espace. Malheureusement pour elle, la musique n'est pas comme les paroles de Socrate qui, aux dires d'Alcibiade, conservent leur pouvoir même rapportées par un pauvre sire ; transmise par un piètre interprète, elle peut perdre le sien. La question de son interprétation est donc décisive. Ce livre s'intéresse à l'esthétique de l'interprétation et s'attache à répondre à ces questions que tout le monde se pose : qu'est-ce qu'une grande interprétation ? qu'est-ce qu'un grand interprète ? Un livre qui intéressera tous ceux qui aiment la musique et cherchent à mieux la connaître, et qui sonnera aussi ocmme un appel à la liberté de pensée.
Résumé : François Raveau a onze ans quand la guerre éclate. Très précoce intellectuellement, l'école ne lui convient pas. Dès 1940, il est engagé avec ses parents, protestants, dans des opérations de résistance, parfois meurtrières. En avril 1944, il est déporté à Neuengamme, puis Fallersleben et Wöbbelin. Pour ce livre, il est retourné pour la première fois sur les lieux des camps et de sa résistance en Dordogne. Ce livre traite aussi de " l'après " : comment se passe le retour à la vie " normale ", pour autant qu'elle le soit ? Il se trouve que François Raveau a participé à nombre d'aventures, en France (du complot du Plan Bleu à Mai 1968), en Amérique Latine (chez des tribus reculées), en URSS ou en Asie. Il a soigné des rescapés des camps nazis et des camps d'Indochine. Il a été l'ami proche de Malraux, de Gracq, de Koestler, et le psychiatre de Sartre. Il dresse de ces derniers des portraits savoureux.
Résumé : Espace naturel immense et totalement préservé, désormais classée, la Haute Vallée de la Clarée est un joyau des Alpes françaises. Eté comme hiver, elle accueille les amoureux des grands espaces vierges, de la lumière des Alpes du Sud et d'une montagne qui a su rester authentique. Riche de plus de deux cents photographies, ce livre - le premier du genre - présente la Haute Vallée de la Clarée dans toute sa diversité. A travers le parcours passionnant qu'il propose, il s'adresse à un public très large, des amoureux de la vallée aux randonneurs avides de découvertes, des visiteurs de passage à ceux qui rêvent de mieux la connaître ainsi qu'à tous ceux qui s'intéressent à l'histoire, à l'évolution des paysages et aux influences réciproques des hommes et de la nature.
En 425 avant J. -C. , Athènes, contre toute attente, remporte à Pylos (Péloponnèse) une victoire décisive sur Sparte. Cette bataille devient, chez les Athéniens, l'enjeu d'un débat sur la guerre, l'impérialisme et la démocratie. Elle ajoute à la popularité d'un personnage singulier de la vie politique athénienne : le démagogue Cléon, détesté par Aristophane, Aristote, Plutarque et presque toute la postérité. Philippe Lafargue fait d'abord revivre au plus près une bataille qui marque l'évolution des techniques de combat à la fin du Ve siècle avant J. -C. On comprend alors mieux ce qui se joue chez les contemporains de l'exceptionnel événement, à commencer par Thucydide. Acteur malheureux des affrontements sans cesse repris entre les deux cités, et finalement remportés par Sparte en 404 avant J. -C. , il s'en fera l'historien avec La guerre du Péloponnèse, livre fondateur de la science historique. La bataille de Pylos montre ainsi comment l'écriture de l'histoire et l'invention de l'événement sont indissociables du politique et d'une réflexion sur la démocratie.
23 mars 1933 : Hitler reçoit les pleins pouvoirs tandis que Kurt Weill, qui a fui l'Allemagne deux jours plus tôt, arrive à Paris. Il ne retournera jamais dans ce pays qui l'a vu naître et où il a accédé à la célébrité très jeune, dès 1928, grâce à L'opéra de quat'sous, une oeuvre qui va faire le tour du monde et dont il a écrit la musique sur un livret de Bertolt Brecht. Kurt Weill n'est pas un inconnu en France, notamment dans le monde de la culture, et il ne manque pas de soutiens. Il va y résider deux ans et demi et y écrire plusieurs chefs d'oeuvre. Pourtant, rien ne va se passer comme il l'espérait. Entre incompréhension et cabales, ses oeuvres ne vont pas rencontrer le succès escompté. Le 4 septembre 1935, il part pour les Etats-Unis, pensant y passer quelques mois seulement, le temps qu'on y monte sa plus grande partition pour la scène, celle du Chemin de la promesse. Il fera outre-Atlantique une brillante carrière et y restera jusqu'à la fin de sa courte vie. Kurt Weill en France est le récit passionnant de cette période charnière de la vie du compositeur, entre Berlin et Broadway dont il va devenir un des rois. Un mal pour un bien et une occasion manquée pour le monde de la musique en France.