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Fei Xiaotong. L'homme qui voulait comprendre la Chine
Li Shengming ; Henry Kevin ; Mollard Michel
NUVIS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782363673046
Très peu connu dans le monde francophone, Fei Xiaotong (1910-2005) est l'un des personnages les plus considérables de la Chine contemporaine. Fondateur de la sociologie chinoise, il occupe en Chine un statut au moins égal à celui d'un Max Weber ou d'un Bergson dans le monde occidental. Formé en Chine mais aussi en Occident, Fei Xiaotong, est resté toute sa vie profondément attaché à la culture chinoise traditionnelle. Tout au long de sa vie, ses recherches n'auront qu'un but : mieux faire comprendre la Chine et trouver le moyen de la faire renaître de ses cendres. Après la parution en 1938 de son ouvrage Peasant Life in China, le sociologue ne changera plus jamais de ligne. "Du travail de la terre à l'industrie rurale, de l'industrie rurale à l'industrie nationale" : pour lui, seul ce chemin pouvait s'accorder avec les particularités de la Chine. La disparition de sa toute jeune épouse lors de sa première enquête de terrain, les persécutions politiques qu'il allait devoir subir à l'époque maoïste, rien ne l'arrêtera dans sa détermination. Réhabilité à la mort de Mao et bien que déjà âgé, il ne cessera jusqu'à sa mort de sillonner la Chine et d'élaborer, pour chacune ou presque de ses provinces, des modèles de développement qui, pour la plupart, seront mis en oeuvre avec les résultats que l'on sait. Il se distanciera aussi de ceux qui ne considèrent le développement de l'Empire du Milieu qu'en termes de progrès matériels en faisant abstraction de la dimension humaine primordiale à ses yeux. A ceux qui pensent que le développement de l'Empire du Milieu "vient du haut" et non de la base, ce livre montrera que la société civile des villes et des campagnes a été le principal moteur des réformes que connait la Chine. A ceux qui souhaitent mieux connaître la Chine, il permettra d'y pénétrer au plus profond et de découvrir, non seulement un grand lettré chinois mais un homme profondément attachant qui déclarait : "Le but de ma vie, mon unique objectif, est de comprendre la Chine et les Chinois".
Au travers du portrait de sa maman, Li Kunwu nous conte l'histoire d'une Chine qui n'est plus. Celle de la période pré révolutionnaire. Et si la spécificité de la révolution chinoise tient à sa dimension paysanne par rapport la révolution ouvrière russe, il n'est pas difficile de comprendre pourquoi à la lecture de ce nouveau récit. Le décalage entre la vie dans les villes et celle des campagnes est si édifiant qu'on se voit presque plongé en plein moyen-âge. Avec son dessin toujours aussi incroyable, Li Kunwu nous parle du peuple, des petites gens, de la manière dont ils vivaient, de leurs croyances... dans cette Chine de la fin des années 1930.De la même manière que nous avions découvert comme jamais auparavant la famine qui avait frappé la Chine sous Mao dans « Une vie chinoise », Li Kunwu nous offre une fois encore un document rare et poignant sur l'Histoire de la Chine. Il y la grande Histoire et puis la petite, celle de sa maman, ballotée sans cesse entre le village de sa mère et la maison du seigneur où travaille son père. C'est l'histoire des relations maritales, familiales à l'époque, et celle de la place de la femme...4e de couverture : Un témoignage intime et poignant sur la Chine d'avant MaoNotes Biographiques : Li Kunwu est un des rares artistes chinois de sa génération à s'être, tout au long de sa carrière, exclusivement dédié au 9e art et à en vivre. En 30 ans d'activité, plus d'une trentaine de ses ouvrages ont été édités en Chine, et il a publié dans les magazines de BD chinois les plus emblématiques tels Lianhua Huabao, Humo Dashi, etc. D'abord spécialisé dans la BD de propagande, il s'est ensuite orienté vers l'étude des minorités culturelles chinoises dont sa province, le Yunnan, est si riche. Il est membre du Parti communiste chinois et administrateur de l'Association des artistes du Yunnan et de l'Institut chinois d'étude du dessin de presse. Li Kunwu est un des rares artistes chinois de sa génération à s'être, tout au long de sa carrière, exclusivement dédié au 9e art et à en vivre. En 30 ans d'activité, plus d'une trentaine de ses ouvrages ont été édités en Chine, et il a publié dans les magazines de BD chinois les plus emblématiques tels Lianhua Huabao, Humo Dashi, etc. D'abord spécialisé dans la BD de propagande, il s'est ensuite orienté vers l'étude des minorités culturelles chinoises dont sa province, le Yunnan, est si riche. Il est membre du Parti communiste chinois et administrateur de l'Association des artistes du Yunnan et de l'Institut chinois d'étude du dessin de presse.
Les Chroniques des Printemps et Automnes furent consignées par des fonctionnaires du palais entre 722 et 468 avant notre ère. Ce fut une période pleine de rapacité et de violence, où les seigneurs luttaient sans merci pour la conquête du pouvoir. Mais elle produisit simultanément les sages les plus remarquables et les plus vertueux comme Confucius et Lao-tseu.Li Jingze redonne vie, avec hardiesse et érudition, à ces textes anciens et ces temps chaotiques qui virent l'anéantissement d'un ordre ancien et la naissance de la Chine impériale. Ces temps où les hommes étaient des bêtes sauvages et des géants, dotés d'une force exubérante, d'une naïveté extravagante, tout en manifestant une morale sincère et une créativité ample et passionnée. On plonge dans ces Chroniques comme on lit les pièces de Shakespeare : les personnages y subissent de la même façon, seuls et sans aide, le choc entre la passion et l'intelligence, entre le bien et le mal.4e de couverture : Les Chroniques des Printemps et Automnes furent consignées par des fonctionnaires du palais entre 722 et 468 avant notre ère. Ce fut une période pleine de rapacité et de violence, où les seigneurs luttaient sans merci pour la conquête du pouvoir. Mais elle produisit simultanément les sages les plus remarquables et les plus vertueux comme Confucius et Lao-tseu.Li Jingze redonne vie, avec hardiesse et érudition, à ces textes anciens et ces temps chaotiques qui virent l'anéantissement d'un ordre ancien et la naissance de la Chine impériale. Ces temps où les hommes étaient des bêtes sauvages et des géants, dotés d'une force exubérante, d'une naïveté extravagante, tout en manifestant une morale sincère et une créativité ample et passionnée. On plonge dans ces Chroniques comme on lit les pièces de Shakespeare : les personnages y subissent de la même façon, seuls et sans aide, le choc entre la passion et l'intelligence, entre le bien et le mal.
L'amour est-il plus fort que leurs vieux démons ? Cela fait maintenant cinq ans qu'Enda et Violette font tout comme un vrai couple... Ou presque ! Une seule chose leur est interdite : l'amour. Pour ne pas risquer de se perdre, les deux amis se sont fait la promesse de ne jamais s'embrasser. Il faut dire que leur histoire n'a rien de commun... Violette est une jeune femme très tourmentée. Un soir, rattrapée par ses démons, elle monte sur un pont avec l'idée de mettre fin à ses jours. Enda, jeune homme irlandais qui passe par là, discute avec elle et réussit à la faire changer d'avis. Il la rassure et sa présence est un signe pour Violette. Evidemment, à compter de ce jour, les deux jeunes gens deviennent inséparables... La liberté est-elle plus forte que la vérité? Mais leur relation libre les fait souffrir l'un et l'autre. Violette et Enda luttent continuellement pour, tour à tour, combattre et comprendre les sentiments qu'ils éprouvent l'un pour l'autre. Leur point commun ? Un passé douloureux qui les empêche de laisser libre cours à leurs sentiments... Pour combien de temps ?
L'homme fait partie intégrante du processus rythmique de la nature, du passage de l'été à l'automne, du jour à la nuit. Il est soumis à un rythme circadien, à un cycle d'énergie qui jour après jour repart. De la même façon, chacun de nos organes connaît des phases d'activité et des phases de repos. Une douleur qui apparaît à un moment précis de la journée renvoie à un organe précis. L'efficacité maximale d'un traitement peut être atteinte s'il est dispensé au bon moment. L'horloge des organes indique clairement où se situe le flux de notre énergie à intervalle de deux heures. Adaptez-vous à l'échange énergétique perpétuel qui a lieu entre le ciel et la terre, et vos énergies circuleront librement sur les plans émotionnel, spirituel et physique. La carte d'identité de chacun des organes vous permet d'identifier de façon ciblée une dysharmonie naissante, et ainsi de vous mobiliser à temps pour permettre à votre organisme de retrouver son équilibre habituel.
Phelizon Jean-François ; Collier Philippe ; Ménard
Résumé : Après avoir retracé en détail la genèse et l'évolution de l'informatique depuis ses origines, les auteurs de ce livre analysent les raisons des dysfonctionnements souvent constatés dans l'informatisation des organisations. Massivement promu comme un outil " intelligent " et merveilleux, l'ordinateur donne lieu à nombre de malentendus dans l'esprit de ses utilisateurs. Ceux-ci, souvent abusés par un discours idéaliste, projettent sur cet outil d'un caractère très particulier des espoirs qui dépassent le cadre de ses aptitudes. Il en résulte immanquablement des déceptions et des dérives qui affectent les structures organisationnelles à travers les performances de leurs systèmes d'information. Les auteurs ouvrent ensuite plusieurs pistes susceptibles de réduire les distorsions entre les objectifs assignés aux systèmes d'information et les méthodes utilisées pour les développer. L'un des plus grands défis de la société numérique, en effet, est d'arriver à contrer le ralentissement inéluctable de la réactivité des structures organisationnelles dont elle est constituée. Dans cette optique, il apparaît souhaitable de développer des systèmes d'information adaptables réservant une part de " spontané " aux procédures pérennes mises en place. Le livre s'achève sur une vision prospective de la société numérique et de ses limites. Loin de concerner les seuls spécialistes de l'informatique, les principes de gouvernance exposés dans cet ouvrage novateur et pénétrant intéressent tous les dirigeants soucieux de mieux utiliser les ressources de leurs systèmes d'information, ressources désormais décuplées par les possibilités du Web. Comme le dit Bruno Ménard, Président du CIGREF, dans sa Préface : " Il y a dans ce livre des enseignements qui doivent être portés à la connaissance des dirigeants d'entreprises. Ils permettent de lever les incompréhensions passées, mais surtout ils montrent le chemin pour les années à venir. Grâce à leur expérience, Jean-François Phelizon et Philippe Collier nous proposent un nouveau paradigme qui place le facteur humain et les usages des systèmes d'information au coeur du développement compétitif de nos entreprises. "
Résumé : Le marché français des logiciels et services pèse plus de 30 milliards d'euros et emploie 337000 salariés. Ce qui en fait l'un des tout premiers secteurs de l'économie française. Nés au début des années 60, de la mise sur le marché des premiers ordinateurs programmables, les métiers du service constituent une formidable saga qui a porté en un peu plus de 40 années quelques start-up au CAC 40. La SSII à la française est aussi le fruit d'une réglementation particulière et unique dans les grands pays développés. Alors qu'ailleurs se développaient de puissants groupes industriels de services, faisant appel à une main d'oeuvre indépendante, la SSII à la française s'est longtemps comportée comme un fournisseur de main d'oeuvre pour ses clients. Même s'il est exagéré de parler de facilité, 40 années de croissance ininterrompue ou presque, 40 années de révolutions technologiques (une tous les 10 ans en moyenne), 40 années de demande supérieure à l'offre ont fait des services informatiques un secteur florissant. Mais, dans ce secteur comme dans tant d'autres, seuls les meilleurs se sont imposés. Rien que sur la dernière décennie, moins de 20% des entreprises ayant pignon sur rue ont véritablement pris une place importante sur le marché, près de 40% ayant disparu ou ayant été intégrées à des groupes plus importants. Cet ouvrage traite du modèle de développement des SSII françaises, à travers une analyse historique, économique et organisationnelle. Le propos est complété par des interviews de dirigeants historiques, Pierre Pasquier (Sopra), Serge Kampf (Capgemini), Jean Carteron (Steria), de survivants de l'éclatement de la bulle Internet (Micropole-Univers) et de dirigeants emblématiques du secteur (Atos, Capgemini, Sopra, Steria...).
Résumé : Cet essai est constitué de deux parties. La première est une réflexion critique sur les méthodes scientifiques appliquées dans les sciences sociales. De plus en plus en effet, l'informatisation de la société aboutit à la quantification de l'individu, et l'homme est peu à peu considéré comme un objet qu'on peut manipuler sans qu'il ne réagisse. Les méthodes scientifiques adaptées à l'origine aux sciences de la matière sont alors appliquées dans les sciences de l'homme et de la société sans le recul nécessaire à l'interprétation des résultats qu'elles donnent. La conséquence est évidemment la nécessité de revenir à une approche qui respecte l'individu, sa liberté et sa responsabilité. Cette approche guide la reconstruction du système éducatif proposée dans la seconde partie. Il s'agit à la fois de respecter les valeurs familiales et d'imposer les valeurs démocratiques. Pour limiter les conflits inévitables, les parents doivent pouvoir choisir l'école de leurs enfants en fonction de son projet d'établissement, ce dernier étant établi pour promouvoir la démocratie dans notre société et proposer des compléments éducatifs en toute liberté. C'est par cette liberté donnée aux parents et aux établissements plus que par la contrainte administrative que l'on pourra faire évoluer le système éducatif pour réussir ce qui est l'enjeu principal de l'école, l'intégration de la jeunesse dans la société des adultes.
Résumé : La Psychologie des Foules a été publiée en 1895. Elle fut remarquablement bien accueillie à l'époque, parce que Gustave Le Bon (1841-1931) y exposait des idées novatrices. Mais elle fut un peu décriée par la suite, peut-être parce qu'elle est censée avoir inspiré les dictatures de l'Entre-deux-Guerres. Aujourd'hui, chacun s'accorde à dire que la Psychologie des Foules est un texte majeur, voire même le texte fondateur de la psychologie sociale. D'ailleurs, son importance n'avait pas échappé à Sigmund Freud puisqu'il lui a consacré, en 1921, le deuxième de ses Essais de Psychanalyse. Dans sa "Relecture", Jean-François Phelizon replace les idées de Gustave Le Bon dans leur contexte et précise les remarques formulées par Freud à leur sujet. Il souligne ensuite la discontinuité qui existe entre les foules et les groupes agoniques, c'est-à-dire les groupes en compétition mettant en oeuvre une stratégie. Cette "Relecture" montre comment la Psychologie des Foules a pu marquer des domaines aussi divers que la sociologie politique, le marketing moderne et plus généralement le développement des médias. Elle est destinée à éclairer tous ceux qui cherchent à mettre en place une politique de communication conséquente et convaincante.