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L'avenir du drame de l'enfant doué. Les options de l'adulte
Miller Alice
PUF
14,20 €
Épuisé
EAN :9782130524823
Si je devais aujourd'hui me chercher un thérapeute, je me demanderais en premier lieu : avec qui vais-je conserver mon autonomie ? Qui me donnera des informations vérifiables ?... Qui répond sincèrement, et de façon satisfaisante, à mes questions, noue avec moi une relation de travail loyale et transparente, accepte les critiques, est prêt à se confronter avec les faits ? Contrairement au petit enfant, l'adulte a des options. Il peut se fonder sur ses expériences, dispose de la faculté de raisonner ainsi que du libre accès aux informations. Tout cela, il peut l'utiliser, s'il n'est pas bloqué dans le schéma de son enfance qui n'était auparavant qu'une stratège de survie. Mais en détectant ce schéma nous pouvons en sortir et profiter des options que nous offre la vie.
4e de couverture : Notre corps ne ment jamais. Quand nous tombons malades, quand nous faisons l'expérience de la dépression, de la toxicomanie, de l'anorexie, c'est que nous sommes traversés par un conflit intérieur entre ce que nous ressentons et ce que nous voudrions ressentir. D'un côté, il y a notre corps, qui garde intacte la mémoire de notre histoire - et tout particulièrement des mauvais traitements que nos parents ont pu nous infliger -, de l'autre, il y a notre esprit et notre volonté, conditionnés par la morale et notre éducation, qui nous déterminent à aimer et honorer, quoi qu'il arrive, ces mêmes parents. Ce livre explore, à travers de nombreux exemples - notamment des vies d'écrivains célèbres -, les conséquences parfois dramatiques de ce conflit, mais il montre aussi qu'il existe des raisons d'espérer. Non, nous ne sommes pas obligés d'être les «bons» enfants de nos parents s'ils nous ont fait du mal et s'ils continuent de pratiquer le chantage affectif. Oui, c'est notre responsabilité que d'être attentifs aux signaux d'alerte que nous envoie notre corps. Au terme de ce chemin exigeant par lequel nous acceptons de relire l'histoire de nos rapports avec nos parents, il y a l'espoir de naître à une authentique liberté intérieure.Notes Biographiques : Alice Miller (1923-2010) a exercé la psychanalyse jusqu'en 1980 avant de se consacrer entièrement à ses recherches sur l'enfance. Traduite dans le monde entier, elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur les causes et les conséquences des mauvais traitements infligés aux enfants, dont en Champs-Flammarion Notre corps ne ment jamais, C'est pour ton bien et Ta vie sauvée enfin.
L'opinion publique est loin d'avoir pris conscience que ce qui arrivait à l'enfant dans les premières années de sa vie se répercutait inévitablement sur l'ensemble de la société, et que la psychose, la drogue et la criminalité étaient des expressions codées des expériences de la petite enfance... Ma tâche est de sensibiliser cette opinion aux souffrances de la petite enfance, en m'efforçant d'atteindre chez le lecteur adulte l'enfant qu'il a été." Ce livre intelligent et chaleureux dénonce les méfaits de l'éducation traditionnelle - qui a pour but de briser la volonté de l'enfant pour en faire un être docile et obéissant - et montre comment, fatalement, les enfants battus battront à leur tour, les menacés menaceront, les humiliés humilieront : comment, surtout, à l'origine de la pire violence celle que l'on s'inflige à soi-même ou celle que l'on fait subir à autrui, on trouve toujours le meurtre de l'âme enfantine. Cette "pédagogie noire" selon l'expression de l'auteur est illustrée par des textes du 18ème - 19ème siècle, stupéfiants ou tragiques, reflétant les méthodes selon lesquelles ont été élevés nos parents et nos grands-parents, et par trois portraits d'enfances massacrées : celle de Christine F, droguée prostituée, d'un jeune infanticide allemand - et d'Adolf Hitler, que l'on découvrira ici sous un jour tout à fait inattendu. Un livre à mette d'urgence entre toutes les mains.
Grâce aux médias, on sait aujourd'hui que de nombreux enfants sont victimes de mauvais traitements. Mais les conséquences de la maltraitance pour la société n'ont été encore que fort peu étudiées. C'est de ce problème que traite le présent ouvrage. Non seulement il met en lumière la cruauté et l'hypocrisie qui ont marqué l'enfance de tous les tyrans de l'histoire, mais il montre aussi que le déni de leur souffrance a fait d'eux des massacreurs. Alice Miller explique comment le crime, aussi longtemps qu'il n'est pas reconnu et désigné en tant que tel, peut engendrer d'autres crimes. C'est à la description de cet engrenage et de son mécanisme, et à celle de la manière dont l'adulte répercute, dans sa famille et dans la société, les traumatismes subis dans son enfance, qu'elle se consacre dans tous ses livres.
Enfants humiliés, enfants maltraités, enfants ignorés, dans la vérité de leurs sentiments et de leurs besoins, par des adultes qui, trop souvent, ne s'en rendent même pas compte : notre société, en dépit des apparences, ne respecte pas les enfants. Depuis l'aube des temps, l'enfant, bouc émissaire, a toujours été utilisé par l'adulte pour se décharger de ses propres tensions, ou pour satisfaire ses propres désirs - sexuels, entre autres ; et il sera beaucoup question, ici, des abus les mieux cachés dont les enfants sont victimes bien plus fréquemment qu'on ne le croit. Cette attitude scandaleuse - l'abus du pouvoir de l'adulte sur l'enfant - est considérée comme normale et juste, et perpétuée par la société tout entière. Et les psychanalystes eux-mêmes, lorsque la souffrance amènera celui ou celle qui a été un enfant meurtri à chercher auprès d'eux un soutien, ne sauront que le culpabiliser - puisque Freud, " l'infaillible " Freud, après avoir tout d'abord reconnu la réalité des traumatismes sexuels subis dans l'enfance, a fait machine arrière en inventant une théorie qui, elle, innocentait les parents. Un livre sur le refoulement - ses raisons et ses effets -, et en même temps sur la solitude émotionnelle de l'enfant dans notre société arrogante et hypocrite. Un livre foisonnant d'exemples, puisés aussi bien dans la pratique analytique que dans la littérature : chez Baudelaire, Flaubert, Kafka surtout - un long chapitre, saisissant, analyse la façon dont l'univers kafkaïen traduit la solitude, la détresse, l'incompréhension du petit enfant. Un livre sensible et rigoureux, à lire et à faire lire pour que les souffrances de l'enfant soient enfin reconnues, et pour que la psychanalyse, grâce au respect du thérapeute pour son patient, à son refus de s'ériger en juge, puisse devenir l'instrument de libération qu'elle a toujours voulu être.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.