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Notre corps ne ment jamais
Miller Alice ; Marcou Léa
FLAMMARION
9,00 €
Épuisé
EAN :9782081289499
4e de couverture : Notre corps ne ment jamais. Quand nous tombons malades, quand nous faisons l'expérience de la dépression, de la toxicomanie, de l'anorexie, c'est que nous sommes traversés par un conflit intérieur entre ce que nous ressentons et ce que nous voudrions ressentir. D'un côté, il y a notre corps, qui garde intacte la mémoire de notre histoire - et tout particulièrement des mauvais traitements que nos parents ont pu nous infliger -, de l'autre, il y a notre esprit et notre volonté, conditionnés par la morale et notre éducation, qui nous déterminent à aimer et honorer, quoi qu'il arrive, ces mêmes parents. Ce livre explore, à travers de nombreux exemples - notamment des vies d'écrivains célèbres -, les conséquences parfois dramatiques de ce conflit, mais il montre aussi qu'il existe des raisons d'espérer. Non, nous ne sommes pas obligés d'être les «bons» enfants de nos parents s'ils nous ont fait du mal et s'ils continuent de pratiquer le chantage affectif. Oui, c'est notre responsabilité que d'être attentifs aux signaux d'alerte que nous envoie notre corps. Au terme de ce chemin exigeant par lequel nous acceptons de relire l'histoire de nos rapports avec nos parents, il y a l'espoir de naître à une authentique liberté intérieure.Notes Biographiques : Alice Miller (1923-2010) a exercé la psychanalyse jusqu'en 1980 avant de se consacrer entièrement à ses recherches sur l'enfance. Traduite dans le monde entier, elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur les causes et les conséquences des mauvais traitements infligés aux enfants, dont en Champs-Flammarion Notre corps ne ment jamais, C'est pour ton bien et Ta vie sauvée enfin.
Résumé : La psychose, la drogue, la criminalité sont-elles les répercussions codées des expériences des premières années de la vie ? Alice Miller dénonce les méfaits de l'éducation traditionnelle, qui a pour but de briser la volonté de l'enfant pour en faire un être docile et obéissant. Elle montre comment les enfants battus battront à leur tour, les menacés menaceront, les humiliés humilieront. Car à l'origine de la pire violence, celle que l'on s'inflige à soi-même ou celle que l'on fait subir à autrui, on trouve presque toujours le meurtre de l'âme enfantine. Cette "pédagogie noire", selon l'expression de l'auteur, est illustrée par des textes des XVIIIe et XIXe siècles, stupéfiants ou tragiques, reflétant les méthodes selon lesquelles ont été élevés nos parents et nos grands-parents, et par trois portraits d'enfances massacrées : celle de Christine F., droguée, prostituée, celle d'un jeune infanticide allemand et enfin celle d'Adolf Hitler, que l'on découvrira ici sous un jour tout à fait inattendu.
Ouvrez les yeux, nous dit Alice Miller de livre en livre. Ouvrez les yeux sur ce que vous avez subi étant enfant. Nous bâtissons de hautes murailles pour nous protéger de la douloureuse histoire de notre propre enfance. Il n'est pas vrai, écrit Alice Miller, que le mal, la destruction, la perversion fassent nécessairement partie de l'existence humaine, même si on le répète sans arrêt. Mais il est vrai que le mal se reproduit sans cesse, et qu'il engendre pour des millions d'êtres humains un océan de souffrance qui pourrait aussi être évité. Lorsque sera levée l'ignorance résultant des refoulements de l'enfance, et que l'humanité sera réveillée, cette production du mal pourra prendre fin. "
Résumé : Si je devais aujourd'hui me chercher un thérapeute, je me demanderais en premier lieu : avec qui vais-je conserver mon autonomie ? Qui me donnera des informations vérifiables ?... Qui répond sincèrement, et de façon satisfaisante, à mes questions, noue avec moi une relation de travail loyale et transparente, accepte les critiques, est prêt à se confronter avec les faits ? Contrairement au petit enfant, l'adulte a des options. Il peut se fonder sur ses expériences, dispose de la faculté de raisonner ainsi que du libre accès aux informations. Tout cela, il peut l'utiliser, s'il n'est pas bloqué dans le schéma de son enfance qui n'était auparavant qu'une stratège de survie. Mais en détectant ce schéma nous pouvons en sortir et profiter des options que nous offre la vie.
Alice Miller a exercé la psychanalyse jusqu'en 1980 avant de se consacrer entièrement à ses recherches sur l'enfance. Traduite dans le monde entier, elle a publié treize livres sur les causes et les conséquences des mauvais traitements infligés aux enfants, dont Le Drame de l'enfant doué (PUF11983) C'est pour ton bien (Aubier. 1984), La Connaissance interdite (Aubier, 1990) Abattre le mur du silence (Aubier, 1991), Chemins de vie (Aubier, 2001, revu et mis ()jour en 2008), Notre corps ne ment jamais (Flammarion, 2004).
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Ce texte propose une approche psychanalytique de l'arrogance, considérée à la fois comme une pathologie du narcissisme et comme le révélateur des relations de domination. Sont donc explorés les domaines de l'intime, de l'individuel, mais aussi du groupal, du social, au travers de l'étude d'événements contemporains, de personnages historiques et littéraires. Le fait d'articuler ces différents champs constitue tout l'intérêt de cette notion d'arrogance. C'est donc une vaste étude, qui confine à la recherche d'exhaustivité des occurrences de l'arrogance, trouvée aussi bien chez l'enfant que chez l'adolescent, le chef d'entreprise, le criminel, le dirigeant politique. Cet ouvrage est d'une très grande nouveauté dans le champ de la recherche psychanalytique. Il se démarque de par ses qualités d'ouverture, ses analyses liées à l'actualité et son canevas littéraire.
Résumé : La psychanalyse a produit avec Freud une mutation sans précédent dans la conception de l'homme : désormais nous savons qu'un déterminisme inconscient organise notre existence. Ce déterminisme se révèle clairement, avec Lacan, comme celui du langage lui-même. Dès lors que la psychanalyse reconnaît cette dimension, elle doit, bien sûr, lui laisser toute sa place dans la théorie. Celle-ci a sa rigueur, qui n'est pas seulement liée à un usage réglé des concepts. Mais il faut poser surtout qu'elle ne se réduit jamais à un ensemble d'énoncés où l'on oublierait l'énonciation.
« L âge de raison », qui précède « l'âge bête », est vu par Freud comme « la période de latence ». Elle recouvre ces années de 6 à 12 ans d'une importance fondatrice pour le développement de l'enfant, de ses capacités intellectuelles, de ses relations sociales et de sa vie affective. Ce qui est censé être « latent » à cette époque, c'est la sexualité infantile; mais elle ne l'est en fait pas tant que cela: c'est surtout son expression à l'égard des adultes qui s'efface avec ce que Freud appelait « le déclin du complexe d'Oedipe ». La vie psychique y est intense et prépare l'enfant à affronter les orages de l'adolescence, comme en témoignent les textes réunis dans ce volume.
Freud évoquait le "saut mystérieux" du psychique dans le corporel. Avec les affections psychosomatiques, c'est au problème inverse qu'on a affaire: comment "convertir" en psychique, en représentations et en mots, ce qui s'exprime sous forme de troubles divers, allant de l'insomnie persistante au malaise cardiaque Car aux théâtres du corps, le plus souvent, les mots manquent pour dire l'angoisse et la souffrance; seul le soma parle un langage obscur, comme si les conflits lointains et les émotions étouffées de l'infans n'avaient jamais pu trouver leur lexique propreOn connaît le talent de Joyce McDougall pour faire participer - au plus près de la clinique et des hypothèses théoriques que suscite l'expérience - ses lecteurs à son travail d'analyste et à la passion de comprendre qui l'anime. Ce ne sont pas alors des cas qu'on observe du dehors, c'est un voyage qu'on entreprend avec des êtres humains qui nous ressemblent, pour peu qu'on consente à entendre, comme l'a noté Michelet, "la foule de ceux qui n'ont pas vécu assez" et les mots "qui ne furent jamais dits"