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LES ORGANISATIONS SPORTIVES ET L'EUROPE
MIEGE/MUSSO
INSEP
18,87 €
Épuisé
EAN :9782865801152
L'Europe, berceau du sport mondial, reste marquée par la très grande diversité des structures sportives des pays qui la composent, qu'il s'agisse des institutions gouvernementales, ou des fédérations et confédérations sportives nationales. Cependant le processus de construction européenne exerce une influence grandissante sur les organisations sportives. Ainsi, diverses réalisations sont à mettre à l'actif du Conseil de l'Europe, notamment deux importantes conventions destinées à mobiliser les pays européens contre la violence sur les stades et contre le dopage sportif. Mais, c'est de l'Union européenne que provient à présent l'impact le plus fort, alors que, paradoxalement, le mot sport ne figure pas dans les traités européens. Cela découle du fait que le droit communautaire a trouvé un champ d'application de plus en plus large avec la professionnalisation du sport, accompagnée d'une commercialisation et d'une médiatisation grandissantes. L'arrêt Bosman, rendu par la Cour de justice des Communautés européennes en 1995, a illustré avec éclat le fait que les règlements des organisations sportives devaient désormais être rendus compatibles avec les principes communautaires de libre circulation et de concurrence. Ce faisant, les logiques marchandes ont investi encore davantage le sport de haut niveau, déstabilisant un peu plus les fédérations et séparant plus que jamais le sport amateur du sport professionnel. Sous la pression des excès commerciaux, de la violence et du dopage, le modèle sportif européen est aujourd'hui en crise, et à la recherche d'un nouvel équilibre. La Commission européenne et les ministres chargés des sports des Etats membres semblent désireux d'entreprendre, en étroite collaboration avec les organisations sportives, des actions susceptibles de préserver les structures actuelles du sport et de remédier aux maux qui l'affectent. En faisant le point sur tous ces aspects, cet ouvrage, par son approche très pédagogique, constitue une référence indispensable pour qui s'intéresse à la question grandissante du sport au sein de l'Europe.
Aux médias de masse toujours au centre de la communication sociale s'ajoutent désormais les " relations publiques généralisées " ; celles-ci allient à la fois les stratégies de communication de plus en plus complexes des grandes organisations privées et publiques d'une part et le recours à une gamme élargie de techniques de l'information et de la communication d'autre part. Sous des formes différenciées cette alliance marque profondément les pays industriels dominants. Approfondissant l'analyse proposée dans le volume 1 qui présente la communication comme un puissant " activeur " des changements sociaux et culturels contemporains, l'auteur montre que l'avancée de la communication correspond à un double mouvement : le premier a trait à l'industrialisation, croissante des activités culturelles, informationnelles et communicationnelles, le second concerne le morcellement de l'espace public contemporain, qui a désormais peu à voir avec l'espace public politique d'argumentation et de débat. Pour les besoins de l'exposé, ces deux mouvements, que des relations étroites unissent, sont distingués et présentés successivement dans six chapitres que le lecteur peut cependant lire sans tenir compte de l'ordre suggéré. Le monde de l'industrie est abordé dans trois chapitres où il est successivement question de la nouvelle configuration industrielle (reliant les réseaux, les matériels et les programmes), du déplacement qui s'observe vers les industries de contenus, et du positionnement stratégique des acteurs dominants. Quant à l'évolution de l'espace public, elle est mise en relation à la fois avec la fragmentation des pratiques culturelles et informationnelles, et avec l'accélération de leur médiatisation par des objets techniques. On trouvera dans les analyses présentées une argumentation aidant à se positionner face aux discours de promotion des autoroutes de l'information et des produits multimédias interactifs.
Considéré depuis les cités grecques et les Lumières comme indissociable du fonctionnement des régimes démocratiques ou de l'avancée de la démocratie, l'espace public est en permanence un lieu de controverses et de beaucoup d'incompréhensions. C'est une notion qui divise, autant les responsables politiques, les publicistes que les universitaires. Faut-il la réduire aux (nouveaux) espaces de sociabilité, à la scène politique ou même aux espaces urbains, favorisant les échanges? Ou s'organise-t-elle toujours autour du débat public, de l'échange argumenté d'idées et de leur publicisation? Cette dernière option est celle de l'auteur qui rediscute les fondements de la notion: dans ce but, s'il prend appui sur les propositions successives de Jürgen Habermas, il les critique et s'efforce de les prolonger. L'auteur fait également appel aux méthodes d'enquête et de recherche des sciences sociales, et donc à des travaux de terrain pour mettre en correspondance l'espace public, ou plutôt les espaces publics, avec des mutations contemporaines. Enfin, il montre combien il est important, du point de vue réflexif mais aussi dans l'action, de distinguer les espaces publics partiels, qu'il qualifie de sociétaux, de l'espace public politique.
Le parcours de Désiré Sic (1883-1972) ne fut pas celui d'un héros, mais plutôt d'un homme ordinaire qui a traversé le XXe siècle, en étant impliqué volontairement ou du fait des circonstances dans des événements hors du commun : la colonisation du Maroc, la Première puis la Seconde guerre mondiale... Grâce à l'accumulation obstinée de toutes sortes de documents et la réalisation de milliers de photographies, son itinéraire personnel, depuis l'adolescence dans son village natal d'Entrevaux jusqu'à sa fin, en passant par les champs de bataille de 14-18 ou son engagement contestable pour le régime de Vichy, a pu être retracé avec une grande précision. Il nous révèle un homme complexe, enraciné dans son terroir auquel il reste viscéralement attaché, mais tenté paradoxalement par l'aventure, tiraillé durant toute son existence entre ouverture au monde et repli sur son pré carré. Le récit de cette vie, retracée sans complaisance et dans le souci du contexte historique, nous permet de mieux appréhender certains aspects d'une époque encore proche, mais déjà si éloignée de nos sensibilités.
Les Tic (techniques de l'information et de la communication) ne sont plus nouvelles. La micro-informatique, la téléphonie mobile, l'internet, les sites web, et les contenus qui leur sont associés, sont maintenant présents dans tous les champs sociaux et dans tous les domaines d'activité, avec des inégalités d'accès et d'utilisation qui ne sont pas prêtes de s'estomper. Leur développement semble répondre à une poussée technologique irrésistible. Les choses, cependant, ne vont pas aussi simplement; et, aux déterminations techniques, s'ajoutent divers procès sociaux contribuant à leur ancrage dans la société; sept de ces procès sont au c?ur du présent ouvrage. Les Tic - en tant qu'innovations sociotechniques - résultent ainsi de dépendances et de déterminations croisées entre l'ordre de la technique et le social. Ce faisant, l'auteur marque ses distances avec certaines approches qui, centrées sur la formation des usages sociaux, et se focalisant presque exclusivement sur les relations (fascination, appropriation, identification, rejet, etc.) des usagers-consommateurs avec les outils, en arrivent à négliger des mouvements essentiels dans la diffusion des Tic. Il opte pour une approche résolument communicationnelle, mettant en évidence les mutations et les changements à l'?uvre dans nos actions communicationnelles quotidiennes.
L'importance croissante de la pratique sportive dans le karaté légitime les préoccupations concernant l'optimisation des résultats sportifs. La préparation physique s'est ainsi imposée comme l'une des principales questions de l'entraînement actuel et, après quelques années de mise en application au plus haut niveau, un certain nombre de sportifs en a définitivement intégré l'utilité. Synthèse de données théoriques et témoignage d'une expérience pratique, le présent document tente de répondre à ces interrogations. En outre, en l'absence de publications nourries et spécifiques, il était essentiel de développer une réflexion et une diffusion des connaissances sur la discipline. Aussi cet ouvrage apparaît-il comme incontournable pour tous les athlètes et entraîneurs soucieux de s'ouvrir à la préparation physique en karaté, de même qu'il offre à toute personne intéressée par l'entraînement l'exemple d'une expérience et la réflexion qui l'accompagne. Non seulement ce document propose de nouveaux regards sur le sujet, mais encore conduit à de nombreuses interrogations contribuant à faire avancer la discipline
Au cours des dernières années, la notion de tâche motrice a connu des développements importants s'inscrivant dans le domaine de l'enseignement des habiletés motrices. L'approche des problèmes de l'apprentissage moteur à l'aide de la distinction tâche-activité, issue de la psychologie du travail, s'est révélée extrêmement fructueuse pour les enseignants désirant faire progresser leurs élèves dans leurs apprentissages. Au centre de cette préoccupation pédagogique se trouve la notion de difficulté. Un enseignant, pour permettre à ses élèves d'acquérir de manière efficace des habiletés motrices, doit pouvoir leur proposer des tâches d'un degré de difficulté optimal en rapport avec leur niveau d'habileté réel. Mais qu'est-ce que la difficulté ? Peut-elle être appréhendée de manière objective ? Peut-on classifier les tâches ou les activités sportives en fonction de leur difficulté objective ? Quels sont ses rapports avec la notion d'habileté ? Quels rôles jouent les représentations du sujet dans la perception de la difficulté ? Quelles conséquences pédagogiques peut-on tirer d'une analyse de la difficulté ? Cet ouvrage fait état des théories et des recherches en psychologie cognitive susceptibles d'apporter des éléments de réponse à ces questions. Il dégage et discute les concepts les plus importants liés à l'acquisition des habiletés : la notion même d'habileté, celle de tâche, d'activité, de difficulté, d'efficacité, d'efficience. Il apporte aussi des contributions originales au problème de la division de la difficulté, capital pour la planification des apprentissages.
L'ouvrage que vous avez entre les mains, auquel a très largement contribué l'Association française de recherche en activités gymniques et acrobatiques (AFRAGA), reprend sous forme d'articles les communications présentées lors de deux colloques majeurs, organisés coup sur coup par les Entretiens de l'INSEP : le premier, intitulé " La dimension artistique dans le sport " ; le second, dénommé " La dimension acrobatique dans le sport ". Quelle place l'acrobatique et l'artistique occupent-ils dans le monde du sport, au plan des idées et des représentations comme au plan des pratiques ? Quelle place veut-on bien leur accorder ? Comment s'opère la distribution des rôles artiste acrobate chez les sportifs ?... Cet ouvrage explore à sa manière la guerre des idées qui fait rage sur le terrain du sport, et que la jolie formule de Swift résume à merveille : " Faut-il manger l'œuf par le bout de l'art ou celui de l'acrobatie ? " Merci aux artistes, chorégraphes, cinéastes, sportifs, entraîneurs, inspecteurs, professeurs d'EPS, formateurs ou encore écrivains qui nous auront permis par leur contribution active de donner corps (artistique et acrobatique !) à ce beau document.