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UN SAVOIR-FAIRE DE BERGERS
MEURET MICHEL
QUAE
25,40 €
Épuisé
EAN :9782759208609
Pourquoi s'intéresser aujourd'hui aux bergers et à leurs pratiques lorsqu'ils font pâturer un troupeau? Ne devrait-il pas être aussi efficace et moins coûteux de recourir à de solides clôtures? Comment les pratiques des bergers favorisent-elles le renouvellement de la diversité des ressources naturelles et cultivées? Comment les bergers encouragent-ils les facultés d'apprentissage des animaux et stimulent-ils leur appétit face à des mélanges de plantes variées? A l'heure où les politiques publiques cherchent à concilier agriculture et protection de la nature et réinterrogent les modes de production agricole. "Un savoir faire de bergers" a l'ambition de rappeler que les bergers ont dans les mains une culture technique toujours vivante, qui correspond bien aux attentes de la société en matière d'agriculture plus respectueuse du Vivant. "Faire manger les limites". "parer un secteur de net", "faire chômer le troupeau", toutes ces expressions, et bien d'autres encore, témoignent de la manière dont les bergers organisent le pâturage dans l'espace et le temps, et assurent l'alimentation d'un troupeau productif. "Quand le troupeau prend son biais, mille brebis à l'unisson, chaque brebis sait où va le troupeau." Cet ouvrage, richement illustré, associe différents points de vue: chercheurs, ingénieurs pastoralistes, gestionnaires d'espaces naturels, enseignants en écoles de bergers. Mais, avant tout, il donne la parole à des bergers et des bergères qui ont contribué aux travaux scientifiques ou exprimé les difficultés rencontrées suite à la méconnaissance de leur métier par d'autres usagers des montagnes et des collines. L'ouvrage s'adresse aux randonneurs, aux gestionnaires de sites naturels et forestiers, aux élus ruraux, aux éleveurs, aux chercheurs, aux enseignants agricoles, et enfin à celles et ceux qui, chaque année plus nombreux, souhaitent s'engager dans la voie d'un métier riche de sens: le métier de berger.
L'école du Québec aime le monde auquel elle prépare les élèves : une société moderne, démocratique, multiculturelle, solidaire. L'école française l'aime beaucoup moins, elle se raidit à beaucoup d'égards contre une modernité jugée menaçante pour ses valeurs. Pourquoi cette différence ? Au cours des années soixante, la commission Parent a proposé au Québec un récit global et positif sur l'école et son rôle dans la société moderne. A la même époque, en France, le colloque d'Amiens a proposé un récit moins ample et beaucoup plus ambivalent, même si, dans les deux cas, on réclamait une école moins rigide et plus ouverte. Le premier récit persuadait que les évolutions proposées étaient bonnes, tandis que le second les présentait avec autorité comme nécessaires. Depuis, le gouvernement de l'école en France ne cesse de rejouer l'affrontement de la Réforme et de la Tradition, reste englué dans le modèle que le colloque d'Amiens a échoué à remplacer. D'où des rapports enterrés, des semblants de réforme, des dispositifs implantés puis retirés ou affadis, bref, un mauvais gouvernement, tandis que l'on constate au Québec une action moins contradictoire, moins heurtée, des consultations nombreuses, des évolutions qui ressemblent à des progrès : un bon gouvernement. Cet ouvrage compare d'abord l'évolution de l'état de l'école en France et au Québec depuis 1960 (efficacité, équité, bien être des élèves), puis les deux récits proposés en France et au Québec dans les années soixante. Il compare ensuite le gouvernement de l'école en France et au Québec (l'élaboration des politiques, leur contenu, leur mise en oeuvre), reliant la qualité de l'école à la qualité de son gouvernement et celle-ci à la qualité du récit qui la fonde.
Longtemps invisible, même après leur entrée massive dans l'activité salariée à partir des années 1960, la participation des femmes aux conflits du travail n'a connu un véritable intérêt de la part du monde militant et du monde universitaire qu'à partir des années 1970 à la faveur d'un renouveau de la lutte au travail dans la suite de mai 1968 et de l'essor du mouvement féministe. Si, depuis, les phases de flux et de reflux de la contestation sociale ont alterné, des luttes récentes rappellent l'actualité et la vivacité des luttes des femmes au travail. De même, la question de l'intégration des femmes dans les organisations syndicales s'est posée de façon de plus en plus nécessaire. Traitée différemment selon les syndicats, avec des succès variés qui n'ont pas totalement brisé le "plafond de verre" auquel se heurtent les carrières syndicales des femmes salariées, la "question des femmes" n'en est pas moins devenue aujourd'hui une des priorités des actions syndicales que ce soit dans la lutte contre les discriminations sexuées au travail ou au sein même de l'organisation. L'auteur rappelle que cette question n'a pas toujours eu l'évidence d'aujourd'hui, que la conjoncture politique configurait autrement les relations sociales et syndicales et ne plaçait pas encore du mauvais côté des rapports de force les mobilisations populaires pour mieux éclairer les différents dilemmes pratiques qu'affrontent des ouvrières en lutte pour représenter leur "cause" et gagner une légitimité à la défendre. Comment se positionnent-elles face à leur "spécificité sexuée" dans cet espace de lutte ? Y a-t-il un "genre" des conflits du travail et du militantisme syndical et comment se construit-il ? Comment cela se passe-t-il dans des conflits "à hégémonie féminine" ?
Catala Michel ; Le Page Dominique ; Meuret Jean-Cl
Le colloque Frontières oubliées, frontières retrouvées,marches et limites anciennes en France et en Europe s'est tenuà Châteaubriant, du 30 septembre au 2 octobre 2010, àl'initiative de l'université de Nantes et du conseil général deLoire-Atlantique. Il a traité des métamorphoses et de laperception de certaines frontières anciennement délaissées,mais qui ont pu renaître ou renaissent sous des formesnouvelles sur tout le continent européen. Le choix a été faitd'aborder le phénomène dans la longue durée et de privilégierune approche pluridisciplinaire en invitant historiens,historiens de l'art, archéologues, géographes, ethnologues,architectes et sociologues. Trente contributions ont ainsi étéréunies qui offrent un large panorama allant de la frontièrebretonne à la Silésie et à la Catalogne, et traversant lesmillénaires, depuis le Mésolithique jusqu'au Mur de Berlin.Regroupées en trois chapitres elles abordent successivementles marges de la Bretagne, puis la conception et la constructionde la frontière, enfin les frontières aujourd'hui retrouvées.Toutes ont été l'occasion de révéler et de mettre en perspectivela fabrique de phénomènes de résurgence, de mémoire ou derésistance dans certaines zones de frontière, observables viales filtres militaires, politiques, culturels ou religieux.
« Sache que tous les mystères, toutes les manifestations de ma vérité en ce monde, accompagnées ou non de la présence de ses disciples, sont des figures pour l’âme de mes serviteurs et pour toutes les créatures. Il en est ainsi pour que vous puissiez suivre sa règle et sa doctrine en les scrutant avec la lumière de la raison. Qu’il soit grossier ou subtil, qu’il soit borné ou délié, tout esprit peut en prendre sa part pourvu qu’il le veuille ». Ainsi s’exprime Dieu dans "Le livre des dialogues" avec sainte Catherine de Sienne, docteur de l’Église. (Éd. du Seuil, 1953, ch. CXLVI, p. 514.) C’est dans cet esprit que les Chemins de Croix sont proposés : de même qu’on choisit librement un plat « à la carte » d’un restaurant, de même on lira telle considération ou telle autre méditation selon l’humeur du moment ; sachons alors reconnaître que le passage qui, en ce jour-là, nourrit en vérité notre âme ou notre esprit, a pour Auteur l’Esprit-Saint lui-même !
Pourquoi parle-t-on " d'épidémie d'obésité " ? Pourquoi certains grossissent et d'autres pas ? Pourquoi est-il difficile, mais pas impossible, de maigrir durablement ? Pourquoi est-ce dans la tête mais pas seulement ? Pourquoi les fausses routes jalonnent-elles la prévention ? Comment apprendre à manger des aliments bons et riches ? Et enfin, où en est la recherche sur toutes ces questions ? Au-delà des idées reçues et des raccourcis, ce livre souligne la complexité d'un problème de société où chaque histoire et chaque situation sont différentes. Changer notre regard, comprendre sans juger, apporter des réponses, mais fuir les régimes et les injonctions stériles, voici les dessous d'un livre qui fait d'abord du bien. De la théorie à la pratique, de l'individu à la collectivité, du mode de vie au métabolisme, toutes les facettes de la maladie sont passées au peigne fin pour prévenir le surpoids et le guérir !
Sans en avoir toujours conscience, nous cohabitons constamment avec des microbes, qu'ils se trouvent sur ou dans notre corps ou qu'ils soient présents dans les environnements que nous fréquentons. Certains d'entre eux nous sont depuis longtemps indispensables. Il est connu que le pain, le vin ou encore le café nécessitent une fermentation réalisée par des microbes. Mais savez-vous qu'utiliser certains microbes permet de réduire le recours aux conservateurs chimiques dans les aliments ? Que l'usage de virus propose une alternative aux antibiotiques ? Que la police scientifique de demain résoudra peut-être des crimes grâce à nos microbiotes ? Ou encore que certaines bactéries nous mettent d'humeur joyeuse ? Que les microbes peuvent favoriser nos cultures car ils interagissent naturellement dans le sol avec toutes les plantes ? Certes, ils peuvent causer des infections, et des précautions d'hygiène restent nécessaires. Mais vous découvrirez aussi que certaines organisations microbiennes en biofilms nous protègent contre des microbes pathogènes. Dans ce livre, dix personnages d'une famille, selon leur âge et leurs activités, nous présentent les actions, bénéfices et opportunités des bactéries, virus, levures, champignons et autres micro-organismes.
Résumé : Le rôle des forêts dans le fonctionnement de l'écosystème Terre est essentiel. Et pourtant, leur rythme de disparition s'intensifie. Quelles sont les causes et les conséquences de cette déforestation ? Avec la naissance de l'agriculture, la population mondiale a considérablement augmenté. Pour faire face aux besoins alimentaires croissants, ainsi qu'à l'utilisation du bois pour divers usages, les forêts ont été défrichées ou surexploitées. Depuis l'Antiquité, puis jusqu'au XIXe siècle, le pourtour méditerranéen, l'Asie, le Moyen-Orient, l'Europe de l'Ouest et à un degré moindre l'Amérique du Nord ont été déboisés. Depuis la révolution agricole du XIXe siècle, la situation s'est inversée en Europe de l'Ouest et en Amérique du Nord, comme aujourd'hui en Chine et en Inde, où la forêt regagne du terrain. En revanche, à partir du début du XXe siècle, les besoins en bois mondiaux mettent en péril les forêts tropicales ou équatoriales. Actuellement, la principale menace réside dans la fourniture aux pays développés de denrées alimentaires ou à usage industriel (soja, huile de palme, caoutchouc, canne à sucre, etc.), ou encore d'agrocarburants dans l'optique de la transition énergétique. L'auteur détaille les conséquences du déboisement sur le cycle de l'eau, le climat, les sols ou la biodiversité, et les solutions envisageables : conservation, protection, certification de la gestion forestière, développement et transmission des connaissances... Mais la solution n'est-elle pas entre les mains de tous et dans la prise de conscience du rôle que nous pouvons jouer en adoptant un comportement plus raisonnable ?
Néron de Surgy Olivier-Porcher Jocelyne-Légasse Pé
Ne tuez plus d'animaux !" Cette requête, Pythagore la lançait déjà il y a vingt-cinq siècles. Entre interdire des pratiques telles que la vivisection, la corrida, la chasse ou l'abattage rituel et nous priver de bons rôtis, pour beaucoup il y a un fossé ! Pour d'autres, il faut bannir toute utilisation d'animaux, même pour se nourrir ; tel est le credo du véganisme, ce courant qui prend du poil de la bête. Pourquoi cette mode végane, alors que les humains vivent depuis si longtemps avec les animaux ? Pour endiguer notre violence, empêcher nos cancers et sauver la planète, paraît-il. On le sait, les fermes-usines génèrent maintes pollutions et souffrances. Le leitmotiv du " bien-être animal" lève pourtant peu le voile jeté sur les opérateurs chargés d'engraisser ou de tuer sous des contraintes toujours accrues ; il peine aussi à rappeler que le véritable élevage est une relation de travail et d'affection, et que s'en passer aurait de graves conséquences sociales et environnementales. Grâce au concours d'une douzaine d'experts, ce livre expose les problèmes et les bienfaits dont la domestication animale est la source. Il permet d'y voir clair dans la cacophonie des discours sur " l'élevage " et il esquisse des scénarios de changement dans notre alimentation et dans nos relations aux animaux. Un ouvrage qui dépasse les clivages pour redonner toutes leurs " saveurs " à ces relations !