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Frontières oubliées frontières retrouvées. Marches et limites anciennes en France et en Europe
Catala Michel ; Le Page Dominique ; Meuret Jean-Cl
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753517394
Le colloque Frontières oubliées, frontières retrouvées,marches et limites anciennes en France et en Europe s'est tenuà Châteaubriant, du 30 septembre au 2 octobre 2010, àl'initiative de l'université de Nantes et du conseil général deLoire-Atlantique. Il a traité des métamorphoses et de laperception de certaines frontières anciennement délaissées,mais qui ont pu renaître ou renaissent sous des formesnouvelles sur tout le continent européen. Le choix a été faitd'aborder le phénomène dans la longue durée et de privilégierune approche pluridisciplinaire en invitant historiens,historiens de l'art, archéologues, géographes, ethnologues,architectes et sociologues. Trente contributions ont ainsi étéréunies qui offrent un large panorama allant de la frontièrebretonne à la Silésie et à la Catalogne, et traversant lesmillénaires, depuis le Mésolithique jusqu'au Mur de Berlin.Regroupées en trois chapitres elles abordent successivementles marges de la Bretagne, puis la conception et la constructionde la frontière, enfin les frontières aujourd'hui retrouvées.Toutes ont été l'occasion de révéler et de mettre en perspectivela fabrique de phénomènes de résurgence, de mémoire ou derésistance dans certaines zones de frontière, observables viales filtres militaires, politiques, culturels ou religieux.
Catala Michel ; Messaoudi Alain ; Migani Guia ; Pa
Comment passer d'un rapport impérial, fortement polarisé par une métropole, à des relations diplomatiques bilatérales et multilatérales au niveau international ? Ce défi, posé aux Etats africains après les indépendances, est au coeur de cet ouvrage. Croisant histoire des relations internationales et histoire sociale du politique, les auteurs explorent les reconfigurations des diplomaties euro-africaines, alors que le continent s'insère dans un système international dominé par les enjeux de Guerre froide et reconfiguré par l'arrivée des pays du Tiers-Monde. Cette vaste question est envisagée, de manière empirique, en partant de la boîte à outils de l'historien. Fruit d'une collaboration entre les Archives diplomatiques et Nantes Université, l'ouvrage dresse un état des lieux des fonds diplomatiques français concernant l'Afrique au tournant des indépendances. Le dialogue entre archivistes et historiens met en lumière la richesse de ces archives et nourrit une réflexion méthodologique quant à leur interprétation. La décolonisation des relations entre Europe et Afrique est un des enjeux majeurs de cette période. L'ouvrage examine les continuités et ruptures qui traversent ce basculement. Alors que l'Afrique fait son entrée aux Nations Unies, elle est aussi confrontée aux rivalités de Guerre froide, et tente de renforcer sa place par des regroupements continentaux (panafricanisme) ou transcontinentaux (non-alignement, afroasiatisme). Enfin, l'ouvrage questionne les notions d'aide et de développement - idéaux centraux de l'après-guerre - qui structurent les ambivalences des relations euro-africaines.
Impréparation face aux vraies attentes des décideurs, manque de conviction, défaut d'objectivité par rapport à son parcours... Autant de raisons qui peuvent pousser les recruteurs des métiers de l'industrie à rejeter une candidature, pourtant jugée pertinente "sur le papier". L'enjeu est clair : convaincre, s'exprimer lucidement sur ses expériences professionnelles et personnelles, et considérer l'employeur comme le partenaire d'un futur projet commun. L'auteur propose au candidat des réflexions et des conseils pour se donner toutes les chances de passer du statut de postulant à celui de recruté ! Fort de son expérience et après des milliers d'entretiens vécus du côté "consultant en recrutement" dans tous les métiers du secteur secondaire, l'auteur est parvenu à un constat édifiant : de nombreux candidats échouent car ils ignorent ce que l'on attend d'eux pendant l'entretien ! Au-delà, il conduit une réflexion de fond sur l'entreprise industrielle de demain, celle qui saura donner du sens à son projet sur le long terme et réussir, notamment dans un contexte de mondialisation.
Impréparation face aux vraies attentes des décideurs, manque de conviction, défaut d'objectivité par rapport à son parcours... Autant de raisons qui peuvent pousser les recruteurs des métiers de l'industrie et de l'agroalimentaire à rejeter une candidature, pourtant jugée pertinente "sur le papier". L'enjeu est clair : convaincre, s'exprimer lucidement sur ses expériences professionnelles et personnelles, et considérer l'employeur comme le partenaire d'un futur projet commun. A l'appui de milliers d'entretiens vécus du côté "consultant en recrutement" dans tous les métiers du secteur secondaire, l'auteur est parvenu à un constat édifiant : de nombreux candidats échouent car ils ignorent ce que l'on attend d'eux pendant l'entretien ! Dans un contexte de mondialisation, l'auteur propose au candidat des réflexions et des conseils pour se donner toutes les chances de passer du statut de postulant à celui de recruté !
Algré leur importance, les élections municipales des 13 et 20 mars 1977 demeurent méconnues. Quarante ans après, ce livre doit permettre d'expliquer le succès de l'Union de la gauche en modifiant l'échelle d'analyse de ce phénomène. Celui-ci trouve aussi son origine dans un tissu local souvent spécifique et il procède donc de dynamiques différenciées selon les territoires considérés.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.