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Ma mère et moi
Metiba Brahim
MAUCONDUIT
7,50 €
Épuisé
EAN :9791090566156
C'est une histoire d'amour et de dialogue impossible entre un fils et sa mère. Lui, 37 ans, né en Algérie, habite en France depuis quatorze ans. Elle, vit en Algérie. Il est intellectuel. Elle ne sait ni lire ni écrire. Il est homosexuel. Elle aimerait qu'il se marie avec une musulmane. Comme elle aime les histoires, il lui raconte, jour après jour, Le Livre de ma mère d'Albert Cohen. Il espère que les questions abordées dans le livre de cet écrivain juif, qu'il admire, susciteront un échange avec sa mère. Ma mère et moi, merveilleux texte à la langue épurée, s'adresse à la fois au coeur et à la raison. C'est une mélopée lancinante et mélancolique qui vous prend à la gorge. Une fable moderne sur des sujets brûlants de notre société actuelle : la confrontation des cultures, la sexualité, la judéité et l'islam, le vivre-ensemble...
Résumé : "Ca s'est passé durant une séance au cabinet du psy, en juin, mon mois de naissance. C'était une évidence. Mon absence avait trop duré, je ne pouvais plus fuir éternellement, il fallait revenir et affronter la situation." Un homme, qui vit à Paris, décide de retourner parmi les siens, après dix ans d'absence. L'Algérie lui manque, la mort de son père est imminente. Les relations sont rompues depuis l'annonce de son homosexualité. L'idée lui vient de consigner son voyage dans un journal. Ecrire dans un souffle l'histoire d'un retour, pour conjurer les tourments et ne rien oublier.
Théâtre de la ville de Stipra : le jeune Papageno est éperdu d'admiration pour son grand frère Tamino qui se trouve sur scène. Toutes les filles en sont amoureuses, en particulier Nadja, la fiancée de Tamino, pour laquelle palpite également le coeur de Papageno. Mais le père de cette dernière, archéologue, a été décapité par des guerriers fanatiques et destructeurs de civilisation. Ils vont conduire les trois héros au Temple et les soumettre à une série d'épreuves. En s'inspirant de La Flûte enchantée de Mozart, Brahim Metiba compose un chant polyphonique qui met en scène une société oppressante au discours religieux intolérant. Au coeur de ce chant, une voix mélancolique tente de se faire entendre : la voix de Papageno, à moins qu'il ne s'agisse de celle de l'auteur lui-même. Après le succès de ses deux premiers livres, Ma mère et moi et Je n'ai pas eu le temps de bavarder avec toi, Brahim Metiba nous livre ici le troisième volet de sa trilogie familiale. Un texte majestueux, un conte fantasmagorique où nous retrouvons les thèmes chers à l'écrivain : la construction de soi, l'incommunicabilité, la mère toute-puissante, le père absent, la différence, et toujours la musique.
Coffret Brahim Metiba . Après Ma mère et moi, accueilli avec succès ce printemps 2015, Mauconduit publie le 13 octobre un deuxième récit de Brahim Metiba : le livre de son père. À offrir en cadeau : les deux livres assemblés dans un étui en couleurs.
Résumé : Le père du narrateur, algérien, venu lui rendre visite en France, laisse un mot sur la table de son appartement avant de repartir pour l?Algérie : "Je n?ai pas eu le temps de bavarder avec toi, je te laisse ce ticket de métro. Ton père". Le fils transforme ce ticket de métro en cadeau d?anniversaire et s?offre une balade en bus, de Clichy au coeur de Paris. Durant ce trajet, il mène, seul, l?impossible dialogue avec son père. Après Ma mère et moi, unanimement salué par la critique, Brahim Metiba écrit un deuxième texte, aussi bref, aussi intense : le livre de son père. Une fois encore, il tente d?unir deux voix discordantes, dans l?espoir de gommer la solitude et les distances douloureuses.
Frappier Alain ; Frappier Désirée ; Stora Benjamin
Résumé : Maryse, une jeune lycéenne de 17 ans, décide de participer avec ses copains de lycée à une manifestation contre le fascisme et pour la paix en Algérie. Nous sommes à Paris, en 1962. Après 8 ans de guerre, l'indépendance de l'Algérie devient inéluctable. L'OAS, regroupant dans ses rangs les fervents défenseurs du dernier bastion d'un empire colonial agonisant, multiplie les attentats à la bombe sur la capitale. Le 8 février, après 14 attentats, dont un blessant grièvement une petite fille de quatre ans, des manifestants se regroupent dans Paris aux cris de " OAS assassins ", " Paix en Algérie ". La manifestation organisée par les syndicats est interdite par le préfet Maurice Papon. La répression est terrible. La police charge avec une violence extrême. Prise de panique, Maryse se retrouve projetée dans les marches du métro Charonne, ensevelie sous un magma humain, tandis que des policiers enragés frappent et jettent des grilles de fonte sur cet amoncellement de corps réduits à l'impuissance. Bilan de la manifestation : 9 morts, dont un jeune apprenti, et 250 blessés. 50 ans plus tard, Maryse Douek-Tripier, devenue sociologue, profondément marquée par ce drame dont elle est sortie miraculeusement indemne, livre son témoignage à Désirée Frappier. C'est une véritable histoire dans l'Histoire à laquelle nous invite l'auteur, restituant ce témoignage intime dans son contexte historique et tragique, tout en nous immergeant dans l'ambiance des années soixante : flippers, pick-ups, surboums, Nouvelle Vague, irruption de la société de consommation.
Est-ce que, moi, la petite fille de l'épicerie de la rue du Clos - des - Parts, immergée enfant et adolescente dans une langue parlée populaire, un monde populaire. je vais écrire, prendre mes modèles, dans la langue littéraire acquise, apprise, la langue que j'enseigne puisque je suis devenue professeur de lettres ? Est-ce que. sans me poser de questions, je vais écrire dans la langue littéraire où je suis entrée par effraction, " la langue de l'ennemi " comme disait Jean Genet, entendez l'ennemi de ma classe sociale ? Comment puis-je écrire, moi, en quelque sorte immigrée de l'intérieur ? Depuis le début j'ai été prise dans une tension, un déchirement même, entre la langue littéraire, celle que j'ai étudiée, aimée, et la langue d'origine. la langue de la maison, de mes parents, la langue des dominés. celle dont j'ai eu honte ensuite mais qui restera toujours en moi-même. Tout au fond la question est : comment en écrivant, ne pas trahir le monde dont je suis issue ?
Résumé : Il s'agit d'un autoportrait où, pour la première fois, le romancier Serge Filippini se livre à un exercice personnel. Né à Pontarlier en 1950, dans un milieu modeste aux origines italiennes et espagnoles, il tire les fils qui continuent de le rattacher à cet univers- le père projectionniste, la mère ouvreuse, la famille italienne sur laquelle le vingtième siècle semble n'avoir pas prise... Il essaie d'y distinguer les linéaments de l'être qu'il est devenu : pourquoi les livres sont entrés dans sa vie par le truchement de romans d'espionnage et d'une bible oubliée un jour par des visiteurs ? Quelle vision du cinéma se forge un enfant qui baigne dans les salles obscures depuis l'âge de sept ans ? quelle géographie, quels événements, parfois fugaces, souvent ordinaires, ont formé le futur écrivain ? Ce texte littéraire s'accompagne d'images qui ne sont pas des illustrations mais un contrepoint visuel renvoyant à des thèmes présents dans le livre. Ce choix renvoie plus ou moins au Nadja d'André Breton - un " roman " avec images dont l'incipit bien connu est : Qui suis-je ?