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Etre une femme dans le monde des hommes. Socialisation sportive et construction du genre
Mennesson Christine
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782747595414
La question de l'évolution des normes de genre et des rapports sociaux de sexe occupe une place centrale dans la transformation des modes de vie au cours du XXe siècle. Souvent comparées à un " fief de la virilité ", les pratiques sportives constituent un domaine social particulièrement intéressant pour analyser la production/reproduction de différences perçues comme naturelles entre les hommes et les femmes. En même temps, l'augmentation du nombre de sportives et l'entrée progressive des femmes dans des sports dits " masculins " questionnent les définitions dominantes du genre. Le monde sportif fonctionne ainsi comme un analyseur pertinent des processus de construction du genre et des rapports sociaux de sexe dans les sociétés contemporaines. En faisant partager l'expérience singulière des footballeuses, boxeuses et femmes haltérophiles de haut niveau, Christine Mennesson analyse les conséquences de l'entrée de femmes dans des mondes traditionnellement réservés aux hommes. L'appropriation de techniques corporelles " masculines " par les sportives questionne de fait les définitions traditionnelles des catégories sexuées. Dans ces fiefs d'une masculinité virile et hégémonique, les institutions sportives répondent à cette transgression en instaurant des politiques " identitaires " conçues pour maintenir certaines distinctions entre les sexes. A partir d'une enquête de terrain de longue durée, l'auteure identifie les conditions sociales qui favorisent ces choix sportifs improbables, et étudie comment les femmes gèrent les contradictions produites par la poursuite d'une carrière sportive. L'expérience fondamentalement ambivalente des sportives les conduit-elles à questionner la domination masculine et à faire évoluer les rapports sociaux de sexe dans ces mondes d'hommes ? L'auteure répond en montrant comment la construction du genre dans ces univers particuliers varie selon les modes de socialisation à l'œuvre dans les différentes activités et lieux de pratique.
Un matin d'avril, un jeune voyageur plante son bâton de pèlerin devant un monastère de Kyôto. Mais n'entre pas qui veut! Il devra attendre trois jours avant de s'en voir ouvrir les portes. Et le chemin de vie qui l'attend est encore long, sur la difficile voie du zen. Pratique de la méditation, première rencontre avec le maître, rasage du crâne, tournée d'aumônes et de collecte des navets blancs, entretien du jardin, rituel du thé, veillées nocturnes... Au fil des saisons et des fêtes qui les ponctuent, c'est son propre apprentissage de moine zen que raconte Satô Giei, entré lui-même au temple Tôfuku-ji un jour de printemps 1939. A sa suite, nous découvrons ce qui se passe derrière les murs d'un monastère, les règles de vie et le quotidien le plus humble, et l'aride et exaltant cheminement de celui qui veut "s'éveiller à sa propre nature". Unsui, "nuage et eau", tel est le nom qui désigne le moine zen, et ce journal nous convie à devenir aussi détaché et serein que "les nuages qui passent et l'eau qui coule".
Sylvie et Dominique Mennesson sont les symboles malgré eux des révolutions familiales contemporaines. En 1998, après avoir découvert l'infertilité de Sylvie, ce couple décide de devenir parents grâce à une mère porteuse. Cette "grossesse par procuration" étant illégale dans notre pays, ils choisissent de se rendre en Californie un État américain précurseur en matière de gestation pour autrui (GPA). Après trois ans d'attente et d'espoirs déçus, Mary, leur gestatrice, donne naissance a deux superbes jumelles, Isa et Léa. Sylvie et Dominique sont enfin parents. Mais, en France, cette filiation est contestée et leurs filles se retrouvent comme des sans papiers, enfants de personne. Le couple va devoir affronter sans relâche la justice française pour être reconnu comme le père et la mère de leurs propres filles. Leur combat, soutenu par des personnalités telles qu'Élisabeth Badinter, Geneviève Delaisi de Parseval ou le professeur François Olivennes, va ébranler bien des certitudes et relancer le débat sur la bioéthique. Interdits d'enfants, l'histoire bouleversante d'une famille trop extraordinaire pour notre société et une réflexion intime sur les nouvelles formes de parenté. Biographie: Sylvie et Dominique Mennesson vivent en région parisienne. Ils ont créé l'association CLARA afin d'ouvrir le débat sur la gestation pour autrui.
Résumé : A ce jour, la gestation pour autrui (GPA) reste interdite en France. Depuis 2000, Sylvie et Dominique Mennesson se battent pour faire reconnaître leurs deux filles, Valentina et Fiorella, nées il y a dix-huit ans aux Etats-Unis où la pratique est légale et encadrée. Pour la première fois, Valentina - avec la complicité de sa soeur jumelle - a décidé de prendre part au débat qui entoure sa naissance. Quelles sont ses positions sur la GPA ? Quels sont ses liens avec Mary, leur gestatrice américaine ? Comment a-t-elle vécu leur médiatisation forcée ? Quel regard pose-t-elle aujourd'hui sur le combat de ses parents ? Un récit rare, qui livre le portrait d'une adolescente - presque - comme les autres.
Après avoir découvert l'infertilité de Sylvie, le couple décide d'avoir recours à une mère porteuse. Cette pratique, illégale dans notre pays, les conduit jusqu'en Californie, Etat précurseur en matière de gestation pour autrui (GPA). Après trois ans d'attente, deux jumelles, Isa et Léa, voient le jour: Sylvie et Dominique sont enfin parents! Mais en France, cette filiation est contestée. Débute alors une lutte sans relâche avec la justice pour que soit reconnu le lien de parenté du couple Mennesson avec leurs propres filles. Un combat soutenu par des personnalités telles qu'Elisabeth Badinter, Geneviève Delaisi de Parseval ou le professeur François Olivennes, qui va ébranler bien des certitudes et relancer le débat sur la bioéthique.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !