Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Journal d'un apprenti moine zen
Satô Giei ; Mennesson Roger
PICQUIER
7,60 €
Épuisé
EAN :9782809703474
Un matin d'avril, un jeune voyageur plante son bâton de pèlerin devant un monastère de Kyôto. Mais n'entre pas qui veut! Il devra attendre trois jours avant de s'en voir ouvrir les portes. Et le chemin de vie qui l'attend est encore long, sur la difficile voie du zen. Pratique de la méditation, première rencontre avec le maître, rasage du crâne, tournée d'aumônes et de collecte des navets blancs, entretien du jardin, rituel du thé, veillées nocturnes... Au fil des saisons et des fêtes qui les ponctuent, c'est son propre apprentissage de moine zen que raconte Satô Giei, entré lui-même au temple Tôfuku-ji un jour de printemps 1939. A sa suite, nous découvrons ce qui se passe derrière les murs d'un monastère, les règles de vie et le quotidien le plus humble, et l'aride et exaltant cheminement de celui qui veut "s'éveiller à sa propre nature". Unsui, "nuage et eau", tel est le nom qui désigne le moine zen, et ce journal nous convie à devenir aussi détaché et serein que "les nuages qui passent et l'eau qui coule".
Un oeuf qui devient un poussin qui devient une poule... Une chenille qui sort de sa chrysalide pour devenir un magnifique papillon... Une abeille qui butine, rentre à la ruche... miam du bon miel ! 5 puzzles de 3 pièces pour les tout-petits, à assembler suivant un ordre logique et qui racontent des histoires toutes simples.
L'Apocalypse du multiverse est officiellement enclenchée ! Aussi, pour éviter l'inévitable, dans un soubresaut proche du désespoir, héros et antagonistes de toutes les époques s'allient pour essayer d'arrêter celui qui, depuis le début, tirait les ficelles dans l'ombre. L'exorciste, quant à lui, observe de loin ce spectacle morbide.... A n'en pas douter, la dernière bataille est en train de se dérouler sous ses yeux. Quelle en sera la conclusion ?
Un matin d'avril, un jeune voyageur plante son bâton de pèlerin devant un monastère de Kyôto. Mais n'entre pas qui veut! Il devra attendre trois jours avant de s'en voir ouvrir les portes. Et le chemin de vie qui l'attend est encore long, sur la difficile voie du zen. Pratique de la méditation, première rencontre avec le maître, rasage du crâne, tournée d'aumônes et de collecte des navets blancs, entretien du jardin, rituel du thé, veillées nocturnes... Au fil des saisons et des fêtes qui les ponctuent, c'est son propre apprentissage de moine zen que raconte Satô Giei, entré lui-même au temple Tôfuku-ji un jour de printemps 1939. A sa suite, nous découvrons ce qui se passe derrière les murs d'un monastère, les règles de vie et le quotidien le plus humble, et l'aride et exaltant cheminement de celui qui veut "s'éveiller à sa propre nature". Unsui, "nuage et eau", tel est le nom qui désigne le moine zen, et ce journal nous convie à devenir aussi détaché et serein que "les nuages qui passent et l'eau qui coule".
Avis aux fanas de twin, aux essoreurs de poignées, fondus de vitesse et autres dingues de gros cubes, Sato est enfin de retour et il est prêt pour la castagne! Après le succès de Même pas peur, il revient avec un nouveau héros, encore plus déjanté, le bon Steve Mac Twin. Un gars qui n?a peur de rien, et surtout pas des radars et autres trucs inventés par les pandores pour nous pourrir la vie! Démonstration en 46 gags hilarants réservés à tous les motards.
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".