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Journal intime de campagne. Et si je disais tout...
Ménard Robert
MORDICUS
15,55 €
Épuisé
EAN :9782918414858
Ce livre raconte une campagne électorale, la campagne municipale de 2020 à Béziers. Le plus honnêtement possible. Sans autre ambition que de dire la politique au quotidien. Sans ces grands mots qui masquent une réalité bien plus complexe que ne veulent le faire croire politiciens de droite comme de gauche. Cette campagne électorale, nous l'avons gagnée haut la main. J'en ai beaucoup douté. Elle m'a beaucoup coûté. La politique n'est pas affaire de gentlemen. Mais elle reste une belle aventure collective. J'ai tenté ici de le dire sans rien - ou peu - cacher. Ce récit, très personnel, presque intimiste, a-t-il encore un sens après les semaines de confinement ? Je le crois. Tant je suis convaincu que le large succès emporté à Béziers - 68, 74 % des voix au premier tour - nous laisse espérer que la "recette" locale pourrait inspirer une candidature à la présidentielle dans moins de deux ans... Journaliste et homme politique, Robert Ménard est le cofondateur de Reporters sans frontières et de Boulevard Voltaire. Il est maire de Béziers depuis 2014.
Je suis confondu par l'archaïsme de nos droites. Je veux construire une droite girondine. Une droite à la fois fière et ouverte aux autres. Une droite qui s'émeut aux vers d'Edmond Rostand mais sait être pragmatique. Une droite soucieuse du seul bien commun. Une droite qui refuse de se laisser enfermer dans une image ringarde qui sentirait le formol et la naphtaline. Une droite d'avenir. Une droite non conformiste, dérangeante, audacieuse dans les questions qu'elle pose et qu'elle se pose, iconoclaste parce que se moquant des diktats des uns et des autres, des médias et de ses pairs. Une droite qui refuse les facilités, les propos de campagne, les promesses qu'elle sait intenables. Une droite de liberté, d'exigence démocratique, profondément européenne. Une droite du réel. Journaliste et homme politique, Robert Ménard est le co-fondateur de Reporters sans frontières et de Boulevard Voltaire. Il est aujourd'hui maire de Béziers.
Ces Français qui souffrent sont des millions. Ils ne sont pas une France "de la périphérie" pour reprendre le titre d'un ouvrage brillant. Ils sont le coeur saignant de la France. Ils sont les victimes immolées dont le sacrifice doit être tu et même enseveli sous les mensonges. Ils sont la France. Ils vivent en direct sa déchéance et sa disparition. Une téléréalité sans les télés." Aux fallacieuses accusations d'extrémisme que suscite son courage politique, Robert Ménard répond, point par point, par cet Abécédaire magistral et déterminé. Au-delà de la simple riposte, l'élu expose, ici, un véritable plan de sauvetage de la France qui ne veut pas mourir : de cette France qui souffre plus que jamais depuis plusieurs décennies de l'incurie et du cynisme coupables de ses gouvernants et hauts responsables, qu'ils soient de droite ou de gauche. Immigration galopante, montée de l'islamisme, déclin de l'école publique, défiguration urbaine, langue de bois des médias, trappes à pauvreté générées par la mondialisation toute-puissante, etc. : aucun des thèmes qui fâchent, aucun scénario de la catastrophe nationale qui nous guette ne nous est épargné par l'homme fort de Béziers. Car c'est bien au nom de la France appelée au sursaut moral, confrontée au devoir de sauver son identité et son héritage que l'élu nous accule, de toute urgence, au discernement politique. Et si Béziers, dont Robert Ménard a sonné le renouveau par des actions décisives, constituait le modèle à porter à l'échelle nationale ? Tout se joue maintenant, à l'ouverture de la campagne présidentielle.
Collection « Coups de colère » Des petits pamphlets d?une trentaine de pages qui permettront d?entendre des paroles différentes, d?aller à contre-courant, de prendre l?opinion commune à rebrousse-poil. Pour défendre des opinions qui sont le plus souvent vilipendées par ceux qui règnent en maître dans nos médias et parmi nos élites. Pour alimenter de vrais débats, quitte à déranger, à bousculer, à exaspérer. Parce que les Français ne croient plus à la langue de bois. Assez! Assez, à l?heure où nous commémorons le 50e anniversaire de la fin de la guerre et de l?indépendance de l?Algérie, de ces contrevérités sur les pieds-noirs, qui n?étaient pas tous des colons roulant en décapotables américaines. Assez des mensonges sur le bilan de la colonisation, largement positif en termes d?infrastructures, de santé, d?agriculture ou d?éducation, n?en déplaise à nos directeurs de conscience. Assez de ces historiens qui ne parlent que des membres du FLN torturés mais si peu de ceux qui ont été torturés par le FLN, des victimes de l?OAS mais jamais des milliers de pieds-noirs disparus. Assez de ces pétitionnaires professionnels toujours prêts à se mobiliser pour des sans-papiers mais avares de leur signature dès qu?il s?agit des harkis. Assez de cette presse qui continue de faire l?éloge des porteurs de valises mais s?offusque du transfert des cendres du général Bigeard aux Invalides. Bref, assez de cette perpétuelle repentance. Alors, oui, vive l?Algérie française!
Au nom de la morale, des droits de l'homme ou des bons sentiments, les bien-pensants ont inscrit dans la loi l'interdiction des propos racistes, antisémites ou négationnistes. Invoquant le respect de la vie privée, la défense des bonnes moeurs ou la protection des secrets d'Etat, ils ne tolèrent pas davantage que certaines informations soient dévoilées. Au point qu'il devient légitime de s'interroger : est-il encore permis, en France, de penser et de débattre librement ? Criminaliser certaines opinions, fussent-elles abjectes ou aberrantes, n'est pas acceptable dans une démo- cratie. Tout doit pouvoir être discuté. Les Français sont adultes. Il faut en finir avec cette caporalisation de la pensée, cette "exception française" , l'autre nom de la censure, dans le domaine de la liberté d'expression pour qu'en France nous n'ayons plus seulement le droit de nous taire.
Bougnoux Daniel ; Comte-Sponville André ; Debray R
Des intellectuels, parmi les plus prestigieux, s'interrogent sur les médias, n'hésitent pas à les malmener. Ils disent leur agacement, leur méfiance. Leurs craintes aussi. Ils ont été interviewés, au cours de ces dernières années, par la revue Médias. Leurs points de vue - divers, parfois opposés ou discordants - devraient intéresser tous ceux qui, au-delà du fonctionnement des médias, intarissables machines à produire de l'information, s'interrogent sur leur rôle dans nos sociétés, leurs effets et parfois leurs méfaits. Retrouvez, dans le tome 2, les contributions de Edgar Morin, Pierre Nora, Michel Onfray, Fernando Savater, Philippe Sollers et Paul Virilio.
Hyperactivité, difficultés à se concentrer, échec scolaire, troubles du sommeil et de la nutrition: autant de symptômes apparus chez les enfants depuis une trentaine d'années. Beaucoup de parents, désorientés, ne savent plus à quel saint se vouer pour y remédier. Deux pédiatres célèbres, Edwige Antier et Aldo Naouri, ont pu mesurer combien leur rôle avait lui aussi évolué: eux dont la vocation était de soigner les enfants "afin qu'ils ne meurent pas", sont devenus au cours de leur carrière des conseillers parentaux, voire conjugaux. Forts de leur expérience respective, ils ont choisi de faire part au plus grand nombre des conseils qu'ils prodiguent lors de leurs consultations privées. A la radio pour l'une, à travers des best-sellers pour l'autre, ici même pour les deux, ils s'adressent aux parents mais aussi à la société dans son ensemble. Si Edwige Antier préconise d'accepter "un don de soi pendant les trois premières années de la vie d'un enfant afin de répondre au mieux à ses besoins", Aldo Naouri recommande de ne pas tout céder à un petit roi. Leurs positions, aussi claires que tranchées, s'opposent souvent mais poursuivent le même but: favoriser l'épanouissement des enfants.
Petits granules, grandes controverses: l'homéopathie déchaîne les passions. Si aucune étude scientifique n'en démontre l'efficacité, cette médecine "douce" est reconnue de facto, en France, par les instances officielles, et remporte un succès croissant: quatre personnes sur dix l'utilisent, au moins occasionnellement. Alors, les produits homéopathiques ne sont-ils que du sucre et de l'eau? Ou, au contraire, une médecine alternative aux soins traditionnels? Autant de questions abordées par ce nouveau Mordicus. Pour y répondre, deux spécialistes. Elle Arié, cardiologue, auteur de "Tempête sur l'homéopathie", est persuadé de son effet placebo. II réclame que les produits homéopathiques cessent d'être remboursés par la Sécurité sociale. Jacques Boulet, homéopathe depuis près de trente ans, dirige le Centre d'Enseignement et de Développement de l'Homéopathie qui propose un enseignement clinique de l'homéopathie dans plus de vingt pays. Il est notamment l'auteur du célèbre "Dictionnaire de l'homéopathie".
Barnavi Elie ; Di Falco Jean-Michel ; Ramadan Tari
Affaire du voile à l'école, scandale du mariage annulé, discours de nos dirigeants sur la foi... Un siècle après la loi sur la séparation de l'Eglise et de l'État, la République semble empêtrée dans sa relation avec les religions. Hésitant entre la reconnaissance des cultures pour favoriser l'intégration et l'attachement à un modèle rassembleur au-delà des particularismes, elle émet des signaux contradictoires et les crispations de l'opinion publique se multiplient. Le modèle même d'intégration à la française serait-il menacé par le relativisme culturel? Lorsque les identités religieuses influencent l'échiquier politique mondial, quel dialogue reste possible? Nous avons interrogé trois personnalités sur ce thème: Elie Barnavi, essayiste israélien et laïc; Monseigneur di Falco, évêque de Gap et enfin, l'islamologue Tariq Ramadan.