Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Censure des bien-pensants
Duverger Emmanuelle ; Ménard Robert
ALBIN MICHEL
17,41 €
Épuisé
EAN :9782226393050
Au nom de la morale, des droits de l'homme ou des bons sentiments, les bien-pensants ont inscrit dans la loi l'interdiction des propos racistes, antisémites ou négationnistes. Invoquant le respect de la vie privée, la défense des bonnes moeurs ou la protection des secrets d'Etat, ils ne tolèrent pas davantage que certaines informations soient dévoilées. Au point qu'il devient légitime de s'interroger : est-il encore permis, en France, de penser et de débattre librement ? Criminaliser certaines opinions, fussent-elles abjectes ou aberrantes, n'est pas acceptable dans une démo- cratie. Tout doit pouvoir être discuté. Les Français sont adultes. Il faut en finir avec cette caporalisation de la pensée, cette "exception française" , l'autre nom de la censure, dans le domaine de la liberté d'expression pour qu'en France nous n'ayons plus seulement le droit de nous taire.
Le mot "constitution" appliqué à la nation désigne l'ensemble de ses institutions politiques. Selon qu'elle tire son origine de la tradition ou d'un texte, on parle de constitution coutumière ou de constitution écrite. Elle peut être établie par le législateur ordinaire - elle est alors dite "souple" parce que modifiable par une autre loi - ou être l'oeuvre d'un organe spécial, "constituant" - on l'appelle alors "rigide". Si le régime de la Ve République semble original au regard des constitutions antérieures, il n'est pas séparable de ceux qui l'ont précédé, liés eux-mêmes aux institutions passées. Cet ouvrage décrit l'ensemble des constitutions de la France, depuis l'Ancien régime jusqu'à nos jours, et permet ainsi de situer nos institutions actuelles dans leur cadre historique large. Biographie de l'auteur Maurice Duverger est professeur émérite à la Sorbonne (Université de Paris I).
Alors que les échanges mondiaux s'accélèrent. le plurilinguisme est plus que jamais d'actualité et les classes bilingues sont en pleine expansion. Fort de cette expérience, l'auteur nous décrit méthodiquement toutes les formes de l'enseignement bilingue ainsi que ses nombreux bénéfices, qui vont bien au-delà de la maîtrise d'une langue étrangère. Pour optimiser ce dispositif d'enseignement, l'ouvrage propose des repères. Comment le mettre en oeuvre ? Avec quels programmes ? Quel matériel pédagogique utiliser ? Et, surtout, quelles pratiques pédagogiques mettre en place ? Autant de questions que peuvent se poser tous les acteurs de ce champ : enseignants, directeurs d'établissement, documentalistes, etc. Cette nouvelle édition propose un contenu actualisé ainsi qu'un approfondissement de la question de l'enseignement en classe bilingue, grâce à deux derniers chapitres entièrement remaniés et développés.
Résumé : Ce livre est conçu comme une quête de l'identité méso-américaine, à travers la médiation des objets et des vestiges archéologiques. Ne procédant ni d'une vision romantique du monde indigène, ni du pur discours d'érudition de l'archéologie traditionnelle, l'éclairage choisi relève de préférence d'une perspective anthropologique. La Méso-Amérique englobe dans une même aire culturelle la partie méridionale du Mexique et l'Amérique centrale jusqu'au Nord du Costa Rica. A partir de 1200 av. J.-C., cette région a connu une floraison de civilisations qui, toutes, présentent une sorte d'air de famille, en dépit d'une incontestable diversité linguistique, culturelle et artistique. C'est cette dialectique de l'unité et de l'hétérogénéité qui constitue la logique de la Méso-Amérique. Si la carte ethnique parle en faveur de l'hétérogénéité, on ne peut manquer d'être frappé par la coïncidence de l'aire de dispersion de la langue nahua et de l'aire culturelle méso-américaine. La nahuatlité est analysée comme facteur d'unité à travers les éléments culturels communs et permanents (le calendrier, l'écriture, les sacrifices et les offrandes, le polythéisme, l'expression artistique, l'organisation politique et économique). L'ouvrage réunit deux approches, l'une thématique, l'autre chronologique, qui confrontent l'évidente unité de la Méso-Amérique à la palette de ses variations spatio-temporelles (fractures historiques, rivalité entre terres chaudes et hauts plateaux, ajustements de frontières). En fin d'ouvrage, un dictionnaire des sites et un glossaire proposent les références et les repères indispensables à la bonne compréhension de l'univers parfois très codé des archéologues. Très illustré, l'ouvrage présente 400 photographies exceptionnelles en couleurs.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.