Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Esthétique de l'art africain. Symbolique et complexité
Bassong Mbog
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782296043152
La présente contribution a pour but d'analyser les sources philosophiques, idéologico-politiques et fonctionnelles de l'esthétique traditionnelle africaine. Ce faisant, elle apporte la preuve que l'art procède d'un discours cohérent et pertinent sur le Réel et par conséquent, sur le Beau tel qu'inscrit dans l'Ordre et l'Harmonie de l'Univers, du reste indépassables. Il ressort de cette analyse une théorie du Beau susceptible de valoriser l'expression et la conception esthétiques modernes en proie à une crise des fondements. Il est question d'apporter à l'aventure esthétique contemporaine, des matériaux d'analyse de la Valeur intégrée dans les traditions esthétiques africaines, de l'antiquité pharaonique à nos jours. Nous y avons dépassé l'opposition classique entre le rationnel et l'irrationnel en intégrant le politique dans le social, et le social dans le religieux, en y réconciliant ainsi l'homme avec sa nature cosmique. Les théories de la complexité y trouvent un nouvel espace d'approfondissement du social.
Résumé : Les médias traversent aujourd'hui une crise économique sans précédent, les obligeant à se réinventer pour survivre. Ce manuel propose les clés pour analyser et comprendre les enjeux auxquels sont confrontés les acteurs médiatiques et notamment les grands groupes. Mobilisant concepts et outils de l'analyse économique, il insiste sur les stratégies de firmes connues qui appartiennent aux champs de plus en plus convergents des industries médiatiques, de l'économie des biens culturels et de l'Internet. Il est accompagné d'exemples puisés dans l'actualité des médias et de l'Internet et offre un zoom sur les stratégies innovantes. Un ouvrage indispensable pour s'orienter dans cette réalité complexe qu'est aujourd'hui la "globalisation médiatique".
Depuis près de trente ans, les problèmes monétaires internationaux figurent régulièrement à la une de l'actualité : pensons à l'abandon de la convertibilité-or du dollar en 1971, à l'avènement du flottement généralisé des monnaies en 1973, à la naissance du Système monétaire européen en 1979 et aux crises qui ont affecté ce système, au krach financier de 1987, à l'organisation du passage à la monnaie unique européenne par le traité de Maastricht en 1992, à la crise des monnaies asiatiques en 1997... Si hier encore on considérait volontiers que de tels problèmes devaient être confiés à la sagacité des seuls " spécialistes " ou experts, il n'en va plus de même aujourd'hui ; l'expérience aidant, des citoyens de plus en plus nombreux tendent à reconnaître les retombées concrètes (en termes d'activité économique, d'emplois...) des dérèglements monétaires internationaux et des transformations qui les accompagnent et donc à exprimer le besoin d'une information accrue sur de telles questions. Ce changement de perception est relativement nouveau et intéressant ; cet ouvrage a précisément pour vocation de l'encourager. Après avoir présenté clairement les notions de base et les mécanismes techniques nécessaires à la compréhension des questions monétaires internationales, les auteurs en révèlent les enjeux multidimensionnels en s'appuyant à la fois sur les enseignements de la théorie économique et sur ceux de l'histoire. L'ouvrage s'adresse donc à la fois aux étudiants en sciences économiques, AES, LEA, sciences politiques, aux candidats aux concours administratifs (en particulier CAPES, CAPET, Agrégations), aux élèves des classes préparatoires mais aussi à ceux qui souhaitent déchiffrer l'information relative aux phénomènes monétaires internationaux.
Le présent essai de sociologie politique a pour but d'analyser les fondements théoriques et conceptuels de la pensée africaine. Il exprime la claire conviction que les sociétés africaines disposent dans leur histoire et leur culture, de ressources éthiques et onto-dynamiques pertinentes, de nature à leur permettre de penser autrement la vocation et le destin historiques de l'Etat, voire de proposer au monde moderne un horizon symbolique de vie politique qui corresponde au mieux aux aspirations de l'humanité actuelle à davantage de paix, de justice, d'équité, d'idéal démocratique et de mieux-être pour tous. Les fondements méthodologiques et épistémologiques d'une sociologie politique moderne sont ici posés : s'ils traduisent la primauté de celle-ci dans l'analyse des phénomènes politiques, complexes de par leur essence, ils n'en saisissent pas moins l'enjeu des sciences connexes que sont l'histoire, l'égyptologie, l'anthropologie, la mythologie, l'herméneutique, la psychologie, etc., mais encore, la théorie de l'information, la cybernétique, la théorie des systèmes, appliquées à l'interprétation des phénomènes sociaux et politiques. Avec la fin des logiques déterministes, la sociologie fait peau neuve : elle devient complexe. Enfin, il convient dé souligner ici l'important défi relevé, celui de justifier la sociologie politique africaine comme une dimension de la théorie générale de la connaissance.
Le déficit d'une herméneutique rationnelle, cohérente et pertinente des mythes africains est au cœur du cul-de-sac théorique de la philosophie africaine moderne. Celle-ci se heurte encore à l'obstacle épistémologique des traditions rationalistes dominantes. Ce qui est ainsi en jeu, c'est la problématique du statut ontologique de la vérité pour laquelle la méthode philosophique moderne n'a pas de réponse, malgré les concepts ingénieux développés depuis l'antiquité grecque. La philosophie moderne est en crise : crise à la fois ontologique et épistémologique au terme d'une connaissance dite rationnelle qui ignore ce qui réellement est. Parce que les mythes cosmologiques africains rencontrent la science dans la quête de la vérité, il importe de prendre au sérieux la pensée symbolique africaine dont la génération actuelle des philosophes a à peine tiré quelque enseignement digne d'intérêt. Tel est le sens que nous donnons à la présente contribution.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.