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Le Joyau de l'âme. Diamants et autres gemmes mystiques
Mazzocco Mariel
ALBIN MICHEL
17,35 €
Épuisé
EAN :9782226439017
« Toute claire comme le cristal, telle doit être ton âme. » Angelus SilesiusDepuis la nuit des temps, les cristaux brillent dans les replis de l'imaginaire des hommes. Leur scintillement intrigue, leur rareté séduit, leurs couleurs vives et transparentes semblent refléter une lumière divine. C'est pourquoi les mystiques ont souvent évoqué diamants et autres gemmes pour partager une expérience à la limite de l'indicible.Mariel Mazzocco explore cet univers de métaphores poétiques qui disent toute la subtilité de l'âme en quête d'essentiel. Ce voyage parmi les trésors de la littérature spirituelle est parsemé de haltes, qu'elle nomme « éclats », où elle nous fait vivre l'instant d'éveil de grands spirituels comme Angelus Silesius, Jacob Böhme, Madame Guyon, Ruusbroec l'Admirable... Moments de grâce dont la clarté illumine le lecteur.
Biographie de l'auteur Née en 1966, Melania G. Mazzucco vit à Rome. Elle a publié trois autre. romans, encore inédit o eu France, avant Vita qui obtint le prix littéraire le plus prestigieux d'Italie, le prix Strega, en 2003.
Olier Jean-Jacques ; Mazzocco Mariel ; Le Brun Jac
Jean-Jacques Olier est né le 20 septembre 1608. Fondateur de la Compagnie de Saint-Sulpice, il a beaucoup écrit mais peu publié. Inédit, cet écrit mystique publié par Marie Mazzocco constitue une vraie découverte. Dans L'Ame cristal, on retrouve un vocabulaire de la simplicité proche des grands maîtres de la mystique chrétienne, tels Eckhart, Tauler, Ruusbroec, Jean de la Croix... Jacques Le Brun écrit dans sa préface: Sous une forme d'apparence classique, la pensée de M. Olier était d'une grande hardiesse. Son intention était moins d'exposer une doctrine Des attributs divins en nous que de saisir en une écriture, donc des mots, ce qui est insaisissable: le rapport entre Dieu et l'homme et les effets de ce rapport. D'où une dialectique entre "l'être abyssal et suressentiel de Dieu", cet être "suréminent", "sublime, surnaturel" et l'homme dont l'être doit être anéanti pour qu'il n'y ait "plus de nous en nous" et qu'il n'y ait "plus qu'un Dieu en nous". Faisant fi des frileuses prudences de l'orthodoxie, M. Olier écarte l'idée d'un rapport qui ne serait que "d'imitation", pour parler d'"union et d'unité". Rapport proprement impensable d'un "désir sans désir", d'un "amour sans ardeur", par une pureté et nudité (sans forme, sans figure) qui, à l'absolue pureté de Dieu, répondent par une passivité paradoxalement agissante. L'insistance sur l'anéantissement, la négativité qui traverse tout le chemin d'une pensée et d'une expérience (négation de la sensibilité, de la propre raison, du désir, de l'être même, des actes de la vie chrétienne, voire des sacrements) est aussi le signe de la présence et de la vie de Dieu en l'homme, de Dieu qui "se baise en l'homme", tel le divin Narcisse qu'à la même époque et sous d'autres cieux, chantait Sor Juana Inés de la Cruz.
Résumé : De quoi parle-t-on quand il s'agit de mystique ? Comment l'Université s'est-elle rapportée aux textes mystiques depuis qu'ils ne sont plus le monopole du regard théologique ? A quels débats ont-ils donné lieu et à quel enrichissement de notre connaissance de l'homme ? Ces questions délicates et importantes, cet ouvrage les aborde de front et institue un dialogue des disciplines entre savants de nombreux pays (Angleterre, Belgique, Danemark, Etats-Unis, France, Israël, Italie, Suisse). Selon quelles grandes lignes ? D'abord en examinant à nouveaux frais la confrontation et les relations complexes entre théologie et philosophie et plus largement les sciences humaines. Ensuite en reconstituant de grands itinéraires académiques relatifs à l'étude de la mystique. Egalement en étudiant les entrecroisements et les débats parfois biaisés entre enjeux savants et enjeux idéologiques, voire politiques. Enfin en considérant les voies nouvelles de la recherche académique sur l'expérience et le discours mystiques. Ce livre se veut une contribution à la connaissance d'un champ scientifique qui retrouve aujourd'hui une actualité forte.
Fils d'immigrés italiens et pilote d'hélicoptères français, Sylvain Mazzocco a passé près de vingt ans au service de son pays. Breveté en 1993, il se retrouve affecté à Pau dans l'unité qui donnera naissance à la première escadrille des forces spéciales. Il sera par la suite envoyé en première ligne sur la grande majorité des théâtres d'opération de ces deux décennies : Tchad, Rwanda, Yougoslavie, République Centrafricaine, Haïti, République de Côte d'Ivoire, Afghanistan, Djibouti et Sahel. Hospitalisé en 2011 pour une pathologie dont il ignore tout, c'est dans les salles d'attente, où il retrouve certains de ses frères d'armes, que lui vient l'envie de témoigner. Après avoir passé cinq ans à coucher son histoire sur le papier, il nous offre aujourd'hui un texte puissant et captivant, chargé d'humanité.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin