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L'Université face à la mystique. Un siècle de controverses ?
Mazzocco Mariel ; Trémolières François ; Waterlot
PU RENNES
27,00 €
Épuisé
EAN :9782753574311
De quoi parle-t-on quand il s'agit de mystique ? Comment l'Université s'est-elle rapportée aux textes mystiques depuis qu'ils ne sont plus le monopole du regard théologique ? A quels débats ont-ils donné lieu et à quel enrichissement de notre connaissance de l'homme ? Ces questions délicates et importantes, cet ouvrage les aborde de front et institue un dialogue des disciplines entre savants de nombreux pays (Angleterre, Belgique, Danemark, Etats-Unis, France, Israël, Italie, Suisse). Selon quelles grandes lignes ? D'abord en examinant à nouveaux frais la confrontation et les relations complexes entre théologie et philosophie et plus largement les sciences humaines. Ensuite en reconstituant de grands itinéraires académiques relatifs à l'étude de la mystique. Egalement en étudiant les entrecroisements et les débats parfois biaisés entre enjeux savants et enjeux idéologiques, voire politiques. Enfin en considérant les voies nouvelles de la recherche académique sur l'expérience et le discours mystiques. Ce livre se veut une contribution à la connaissance d'un champ scientifique qui retrouve aujourd'hui une actualité forte.
Fils d'immigrés italiens et pilote d'hélicoptères français, Sylvain Mazzocco a passé près de vingt ans au service de son pays. Breveté en 1993, il se retrouve affecté à Pau dans l'unité qui donnera naissance à la première escadrille des forces spéciales. Il sera par la suite envoyé en première ligne sur la grande majorité des théâtres d'opération de ces deux décennies : Tchad, Rwanda, Yougoslavie, République Centrafricaine, Haïti, République de Côte d'Ivoire, Afghanistan, Djibouti et Sahel. Hospitalisé en 2011 pour une pathologie dont il ignore tout, c'est dans les salles d'attente, où il retrouve certains de ses frères d'armes, que lui vient l'envie de témoigner. Après avoir passé cinq ans à coucher son histoire sur le papier, il nous offre aujourd'hui un texte puissant et captivant, chargé d'humanité.
Feneuil Anthony ; Mazzocco Mariel ; Waterlot Ghisl
Le désir d'imiter Dieu n'est pas nécessairement sous-tendu par un délire ou une dérisoire présomption. Il met plutôt en tension deux réalités irréductibles. D'un côté, la réalité d'une vocation de l'humain à répondre à plus haut que lui et à trouver la voie de son accomplissement dans la reconnaissance d'un don qui le transforme. De l'autre côté, l'irréductibilité du statut créaturel, et donc de la finitude qui implique une distance toujours maintenue, même si, par instants, certains spirituels sont convaincus de vivre une union allant jusqu'à la coïncidence de l'âme et de Dieu même. C'est cette tension que ce livre explore en considérant spécialement le christianisme occidental sur la longue durée, mais en jetant également des coups de sonde du côté du platonisme et du néoplatonisme, du judaïsme et du christianisme oriental. A travers cette tension se joue toute la question de la relation entre le fini et l'infini.
Qui n'a jamais rencontré un couple dit "ouvert" ? Cela peut paraitre impensable pour certains, banal pour d'autres mais depuis la nuit des temps, la notion de fidélité a toujours été source de conflit, voire de rupture. Dans le milieu gay, nous assumons plus cette ouverture mais faut-il que les deux personnes soient du même avis... Voici mon expérience vécue avec mon ex-petit copain. Je voulais une relation ouverte, lui voulait une relation fermée, exclusive comme on dit. On a quand même tenté l'aventure alors que tout indiquait que c'était voué à l'échec... Les sentiments peuvent-ils être plus forts que le charnel ? Voici ma réponse.
« Toute claire comme le cristal, telle doit être ton âme. » Angelus SilesiusDepuis la nuit des temps, les cristaux brillent dans les replis de l'imaginaire des hommes. Leur scintillement intrigue, leur rareté séduit, leurs couleurs vives et transparentes semblent refléter une lumière divine. C'est pourquoi les mystiques ont souvent évoqué diamants et autres gemmes pour partager une expérience à la limite de l'indicible.Mariel Mazzocco explore cet univers de métaphores poétiques qui disent toute la subtilité de l'âme en quête d'essentiel. Ce voyage parmi les trésors de la littérature spirituelle est parsemé de haltes, qu'elle nomme « éclats », où elle nous fait vivre l'instant d'éveil de grands spirituels comme Angelus Silesius, Jacob Böhme, Madame Guyon, Ruusbroec l'Admirable... Moments de grâce dont la clarté illumine le lecteur.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?