Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le porteur du train de nuit
Mayr Suzette ; Grenier Daniel
REY
23,00 €
Épuisé
EAN :9782384822669
Quand un glissement de terrain immobilise le train où il travaille jour et nuit sans relâche, Baxter, porteur noir en wagons-lits, se retrouve seul pour une durée indéterminée face aux exigences pressantes et au mépris des passagers blancs. Un huis clos haletant, porté par une narration vive et inventive. Baxter, porteur dans les wagons-lits du train le plus rapide du continent nord-américain, n'a aucun moment de répit. En 1929, en tant qu'homme noir, il doit sourire à la clientèle blanche, la servir coûte que coûte, jour et nuit ; et lorsqu'on le traite avec mépris, il n'a qu'à hocher la tête et se faire oublier. Car ce qui l'obsède, ce sont les points de démérite suspendus au moindre de ses gestes, au moindre de ses mots. Encore dix points, et c'est le renvoi. Or son rêve est d'économiser assez d'argent pour intégrer une formation de dentiste. Lors d'un trajet vers l'Ouest canadien, les passagers semblent plus agités qu'à l'habitude, surtout quand le train s'immobilise au milieu des montagnes, bloqué durant des jours. Soudain, les secrets des uns et des autres sont exposés à une lumière crue, et la frontière entre réalité et rêve se brouille chez Baxter, épuisé, à qui le sommeil est défendu. Sans parler de sa découverte d'une carte postale représentant deux hommes enlacés, qui fait resurgir des souvenirs enfouis et des désirs interdits. Conserver l'image met son poste en péril, mais il n'arrive pas à s'en départir. Tandis que la tension ne cesse de monter dans le train, le lecteur suit avec fascination les aventures des personnages de ce huis clos, et se demande à chaque page si Baxter survivra à ce voyage semé de tant d'embûches... Avec Le porteur du train de nuit , Suzette Mayr redonne vie à toute une époque à travers le récit haletant et halluciné d'un " invisible " de l'histoire, d'un inoubliable oublié nommé Baxter.
Résumé : Quelle est la spécificité des sciences par rapport à la philosophie et à la religion, de la biologie par rapport aux autres sciences ? Ernst Mayr apporte à cette question fondamentale une réponse décisive avant de distinguer deux grands types de sciences biologiques, les unes s'efforçant d'expliquer les phénomènes du vivant d'après les causes immédiates (c'est le cas de la physiologie, de la biologie moléculaire, etc.), les autres d'après les causes lointaines (c'est le cas de toutes les disciplines biologiques se rattachant à la théorie de l'évolution). L'auteur expose ensuite les résultats obtenus dans quatre disciplines fondamentales : la systématique, la biologie du développement, l'écologie et la théorie du développement proprement dite, offrant en outre un remarquable résumé des derniers acquis de la paléo-anthropologie. Très significativement, son dernier chapitre porte sur une question qui aujourd'hui fait l'objet d'un vif débat : la morale peut-elle être fondée sur ce que la biologie nous apprend de l'homme ?
Devant les conflits violents qui ravagent notre monde, la réconciliation est une urgence. Fondée sur la justice et la vérité, elle seule conduira à une paix durable. Le mot réconciliation a quitté l'espace interpersonnel ou religieux pour devenir un terme signifiant un savoir-faire social ou politique, comme les instances internationales ou le bon usage de la mémoire. Les religions étant souvent instrumentalisées dans les conflits, elles apparaissent ici sous un autre jour: de par leurs membres, vivant d'une spiritualité forte, elles se trouvent à l'initiative de la construction de la réconciliation et de la paix. Provenant des trois religions monothéistes, les auteurs expliquent leurs concepts respectifs de réconciliation et les illustrent à travers des exemples qui se vivent en ce moment dans quatre continents. Un chapitre nous ramène en France, avec le poids du colonialisme, nos défis de réconciliation d'aujourd'hui et notre rôle possible d'acteur. Ce livre s'inscrit dans la dynamique de l "Année de la réconciliation" 2009, proclamée par l'ONU. Biographie de l'auteur Les auteurs, juifs, chrétiens et musulmans, sont originaires de la France, du Moyen-Orient, de Bosnie-Herzégovine, du Rwanda et des États-Unis. Ils sont tous experts de la pratique de la réconciliation sociale et politique sur le terrain. La plupart d'entre eux sont membres du Mouvement international de la Réconciliation, qui oeuvre depuis 1918 dans ce domaine. Sa présidente d'honneur, Hildegard Goss-Mayr, Prix Niwano de la Paix 1991 et lauréate du Prix de la réconciliation de la ville de Trèves en 2007, a préfacé ces contributions.
Mayr Ernst - Partaix Axelle - Chevassus-au-Louis N
Le grand biologiste Ernst Mayr, surnommé "le Darwin du XXe siècle", nous livre ses réflexions sur quelques questions importantes: Pourquoi les organismes vivants ne peuvent-ils être assimilés à des machines complexes? Comment les humains ont-ils évolué? Qu'avons-nous appris de plus depuis Darwin? Sommes-nous de simples enveloppes de "gènes égoïstes"? Pourquoi n'avons-nous pas encore pu communiquer avec des extraterrestres?.... Rédigé avec rigueur et passion, ce livre synthétique s'adresse à tous ceux que les mystères de la vie interpellent. Biographie de l'auteur Ernst Mayr était Professeur à l'Université de Harvard, dont il fut également le Directeur du Musée de Zoologie Comparative.
Né en 1972 au Canada d'un père juif et d'une mère protestante, dès l'âge de quatre ans, Elijah Ary fait des " rêves-souvenirs ", à la suite desquels il cite des personnes, des noms, des lieux précis dans un Tibet lointain. Ces images et propos exceptionnels sont authentifiés par des maîtres bouddhistes et, à l'âge de huit ans, Elijah est reconnu par le Dalaï Lama comme la " renaissance " de l'érudit maître de méditation Guéshé Jatsé. Ces souvenirs seront vérifiés par Elijah lui-même lorsque, vingt-cinq ans plus tard, il effectuera un voyage au Tibet et apprendra des détails de la part de personnes ayant connu son " prédécesseur ". A l'âge de quatorze ans, il part dans un monastère en Inde où il demeure jusqu'à ses vingt ans. Il y suit un apprentissage très rapide de la langue tibétaine, reçoit une formation philosophique et spirituelle de très haut niveau en contexte traditionnel, ainsi qu'une initiation approfondie à la méditation. Il décide ensuite de regagner l'Occident, sur les encouragements du Dalaï Lama, afin de partager ses connaissances, et il intègre Harvard où il obtient un doctorat en sciences des religions. Il est aujourd'hui installé à Paris où il exerce comme psychothérapeute et comme maître de méditation. Son récit offre une plongée dans les complexités d'une époque charnière : celle qui a vu le bouddhisme s'enraciner en Europe et en Amérique. Pris entre plusieurs pays, langues, cultures, religions, Elijah Ary est devenu un " pont " vivant entre Orient et Occident, entre tradition et modernité. Il raconte ici son parcours remarquable, qu'il décrypte en expert du bouddhisme. Ponctuant son propos d'exercices de méditation, il initie le lecteur occidental à cette pratique prisée chez nous. Il éclaire aussi de l'intérieur certains aspects mal compris du bouddhisme : la réincarnation et le phénomène des tulkous, le caractère illusoire de l'ego, la loi du karma ou l'interdépendance universelle. Un témoignage sans précédent sur le vécu intime d'un " enfant-lama ", sur la vie d'un Little Buddha devenu grand.
Le périple bouleversant d'un adolescent migrant à la conquête de sa liberté. Enfant de Bonaloka, un bidonville de la banlieue de Douala au Cameroun, Petit Wat est un jeune homme haut en couleurs, qui fait les quatre cents coups avec ses copains de quartier. Mais le jour où ses parents ne peuvent plus payer sa scolarité, ses perspectives s'écroulent. Sans avenir chez lui, il décide de partir et de prendre la route de l'Europe pour accomplir ses rêves, malgré la douloureuse séparation et les pleurs de son frère. Avec un petit sac troué, une paire de Converse rose et une immense foi en lui-même, Petit Wat découvre la réalité de cette route migratoire avec ses yeux d'adolescent. Il tremble à chaque contrôle, effrayé par les frontières, tandis que les convoyeurs payent les policiers pour passer. Abandonné par un passeur aux portes du Niger, il doit affronter seul ghettos et déserts. Face aux violences et horreurs, il peut compter sur les mains tendues d'inconnus qui l'aident à traverser ces épreuves. Leurs mots, leur courage et leurs prières redonnent de l'humanité à une route qui en manque tant. Arrivé au Maroc, Petit Wat entre rapidement en forêt. Des centaines de jeunes déshérités se regroupent au Gourougou et s'organisent pour affronter le " monstre à trois-têtes " : des barrières massives séparant l'Afrique de l'Europe. Peuvent-ils vraiment vaincre le monstre et faire boza, soit passer en Europe ? Et de l'autre côté, quel sort les attend ? Dans Boza ! , Ulrich Cabrel et Etienne Chambron proposent un nouveau regard sur les réalités migratoires, sans cliché ni bien-pensance. L'entrain et la verve des personnages contrastent avec les enfers qu'ils traversent, offrant à ce texte initiatique une tonalité inattendue. Roman d'aventures du réel, il décrit pourtant l'une des plus violentes tragédies de notre époque. Ce roman présente la singularité d'avoir été co-écrit par un jeune expatrié et son hébergeur solidaire en Bretagne. Il parle de l'accueil et de l'intégration, il en est aussi un résultat - une rencontre des mots et des visions du monde. C'est pour mieux se connaître et se comprendre que Ulrich Cabrel confie à Etienne Chambron le " roman de sa vie ". Ses expressions désopilantes et son regard épicé sur la société française font rire et réfléchir.
Johannes, le narrateur, naît à Vienne en 1927. L'Histoire a tôt fait de venir se mêler de sa vie ordinaire, et de celle de sa famille. Johannes devient un partisan enfiévré d'Adolf Hitler : parce qu'il est soumis, à l'école, à un lavage de cerveau permanent, mais aussi, sans doute - la suite le laisse supposer -, parce qu'il est instinctivement porté vers le Mal. Il revient très vite du combat, défiguré et manchot à 17 ans. C'est alors qu'il découvre que ses parents, antinazis, cachent au grenier une jeune Juive, Elsa. Lui, l'antisémite farouche, est d'abord séduit par l'idée de contrôler le destin d'un de ces êtres qu'il a appris à haïr. Puis il se laisse toucher par le regard de la jeune fille, qui n'exprime aucun dégoût pour son infirmité. Commence alors une passion dévorante, et une cohabitation qui durera toute une vie : la mort frappe la famille de Johannes, jusqu'à ce qu'il se retrouve seul avec sa proie. A la fin de la guerre, il lui fait croire que les Nazis ont gagné, et qu'elle ne peut sortir de la maison sans courir à sa perte... Tout Le ciel en cage est dans cette relation étrange, d'une ambiguïté vertigineuse entre les deux héros. Qui trompe l'autre ? Johannes qui, par amour mêlé de haine, retient la jeune femme prisonnière ? Ou Elsa que l'on devine forcément complice de ce jeu de masques, manipulatrice suprême sous ses airs de victime ? Le monologue de Johannes, la description de la vie à Vienne durant ces années noires, la narration d'un huis clos de cauchemar mènent le lecteur au bord du précipice. Car le dégoût et la fascination se mêlent, irrésistibles, signe d'un livre d'une puissance très rare.
Un livre plein d'énergie, qui permet de se recentrer sur l'essentiel, d'aimer la vie Fort de milliers de rencontres, de témoignages, de confidences reçues, fort aussi de son inlassable action de prêtre-éducateur auprès de nombreux jeunes qu'il a sauvés, les extrayant de la rue, de la drogue, de la violence, Guy Gilbert a voulu partager dans ce livre son immense amour de la vie, sa confiance en l'humain, son regard sur le monde contemporain, sa foi en un Dieu-Amour qui soutient chacun d'entre nous, dans tous les compartiments de notre existence. Cet ouvrage appelle chaque individu à cultiver des vertus comme la patience, l'humilité, l'amitié, la tolérance, le respect, le pardon, la bonne humeur... elles lui seront utiles pour trouver un équilibre. Et aussi pour mieux s'engager dans la société, par exemple en faveur de l'écologie, de la lutte contre la misère et contre la violence. Guy Gilbert donne aussi de précieux conseils à ceux qui travaillent, aux célibataires, aux mères élevant seules leurs enfants, à la famille, aux grands-parents, aux personnes âgées, aux malades... Il aborde aussi des questions de foi : les charismes, le rosaire, les vocations et les séminaristes, le péché, la prière, l'humanité du Christ... Les années n'ont pas enlevé au père Gilbert son inépuisable énergie, sa mobilisation de tous les instants en faveur des questions d'aujourd'hui. Il appelle chacun à évoluer, à " se bouger ", car dans le mouvement réside l'amélioration de nos destins. C'est ainsi que la vie nous aimera.