Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'espérance insoumise. Les religions, moteurs de la réconciliation sociale et politique
MIR/GOSS-MAYR
NOUVELLE CITE
19,05 €
Épuisé
EAN :9782853135696
Devant les conflits violents qui ravagent notre monde, la réconciliation est une urgence. Fondée sur la justice et la vérité, elle seule conduira à une paix durable. Le mot réconciliation a quitté l'espace interpersonnel ou religieux pour devenir un terme signifiant un savoir-faire social ou politique, comme les instances internationales ou le bon usage de la mémoire. Les religions étant souvent instrumentalisées dans les conflits, elles apparaissent ici sous un autre jour: de par leurs membres, vivant d'une spiritualité forte, elles se trouvent à l'initiative de la construction de la réconciliation et de la paix. Provenant des trois religions monothéistes, les auteurs expliquent leurs concepts respectifs de réconciliation et les illustrent à travers des exemples qui se vivent en ce moment dans quatre continents. Un chapitre nous ramène en France, avec le poids du colonialisme, nos défis de réconciliation d'aujourd'hui et notre rôle possible d'acteur. Ce livre s'inscrit dans la dynamique de l "Année de la réconciliation" 2009, proclamée par l'ONU. Biographie de l'auteur Les auteurs, juifs, chrétiens et musulmans, sont originaires de la France, du Moyen-Orient, de Bosnie-Herzégovine, du Rwanda et des États-Unis. Ils sont tous experts de la pratique de la réconciliation sociale et politique sur le terrain. La plupart d'entre eux sont membres du Mouvement international de la Réconciliation, qui oeuvre depuis 1918 dans ce domaine. Sa présidente d'honneur, Hildegard Goss-Mayr, Prix Niwano de la Paix 1991 et lauréate du Prix de la réconciliation de la ville de Trèves en 2007, a préfacé ces contributions.
Je me demandais si je n'étais pas en train de me perdre dans une histoire qui ne m'appartenait pas, un peu comme on reste sur le plongeoir pour se donner du temps avant de sauter, je me demandais aussi s'il était bien dans l'intérêt de Sandrine de continuer à se cacher, enfin, j'avais la désagréable impression d'avoir été alpaguée, le mot n'était pas trop fort, à cause de ma générosité maladive, et de me retrouver plus ou moins dans l'obligation de recueillir cette fille. Au moins, si j'en savais un peu plus, aurais-je l'impression de maîtriser davantage la situation... " Comme une seule femme propose huit portraits de femmes dans le regard d'Hélène qui recueille en huit récits huit femmes qu'elle a bien connues. Chacune d'elle est saisie à un moment de son histoire qui révèle un aspect de " la difficulté d'être femme " dans certaines situations. Ces histoires sont graves parfois, mais la narratrice reste nourrie d'empathie pour ses personnages.
Résumé : "Elle prit l'habitude de penser à lui et il se mit à incarner un idéal. Sans rien savoir de lui, elle décida d'en faire un but, de consacrer toute son énergie à le conquérir. Elle n'était pas absolument certaine qu'il soit dans la même disposition d'esprit, mais qu'à cela ne tienne elle en vint à croire qu'il y avait entre eux une entente tacite pour qu'un jour ils envoient promener leur existence respective, la vie respective que chacun avait construite et vivait de son côté, elle pensait à lui, rêvait de lui avec véhémence, elle ne savait pas s'il s'agissait d'amour parce qu'elle n'avait jamais bien su définir en quoi l'amour consistait, elle avait jeté son dévolu sur lui, et rien d'autre ne comptait plus pour elle. Il devint une idée fixe." Yves est sorti de sa vie il y a trente ans, et pourtant elle n'a jamais cessé de penser à lui depuis. Osera-t-elle l'inviter à la fête d'anniversaire de ses soixante ans ? Ce roman en forme de dialogue intérieur, aux couleurs vieillies des souvenirs pourtant vivaces, donne lieu à une intense et intime réflexion sur l'amour et le sens que chacun y donne dans sa vie. Avec beaucoup de sensibilité et d'abnégation, M.-C. Mir livre ici ses doutes, ses rêves et ses regrets, dans une sorte d'autopsie de son histoire d'amour passée. Un livre touchant de réalisme et d'introspection.
Mir Hossein Moussavi, homme politique, peintre et architecte, est une figure connue en Iran et dans le monde, surtout en tant qu'homme politique influent. Zahra Rahnavard, sa femme, est sculpteur, peintre, journaliste, écrivain et militante des droits de femmes. Depuis 2011, ils sont assignés à résidence et les forces du gouvernement les ont privés de leurs matériaux artistiques. Les peintures illustrées dans ce livre ne constituent qu'une partie de leurs oeuvres qui ont pu être récupérées et transportées hors d'Iran.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.