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Le goût de la pêche
Massalovitch Sophie
MERCURE DE FRAN
5,80 €
Épuisé
EAN :9782715226678
Vrai sport, au même titre que le golf ou le tennis, la pêche requiert adresse, concentration, réflexion et technique : exit le cliché du papi somnolant sur un pliant au bord de l'eau, un chapeau de paille enfoncé sur la tête ! A l'orée du troisième millénaire, près de deux millions de Français taquinent la truite et le gardon. Le pêcheur est d'abord un amoureux de la nature. Il connaît ses différents visages, que les saisons fardent et dépouillent tour à tour. Il est même poète à ses heures. Il regarde la fuite des nuages, que l'eau réfléchit comme un miroir. Il contemple les branches des arbres qui, d'une rive à l'autre, se rejoignent au-dessus des cascades. Et, bien souvent, il rend sa liberté au poisson... Balades sur les berges ou les pieds dans l'eau, en compagnie de Guy de Maupassant, Henri Bosco, Alfred Jarry, Ernest Hemingway, Pierre Charras, Jerome K. Jerome, Jules Renard, Maurice Genevoix, Jim Harrison et bien d'autres...
La mégalomanie de Ceausescu a cassé la structure de Bucarest mais n'a pas détruit son âme. Pour la retrouver, il faut déambuler le long de la rue de la Victoire, «calea Victoriei», qui figure toujours la colonne vertébrale de la ville et serpente jusqu'aux rives de la Dambovitsa. Élégantes demeures fin de siècle, sobres façades Belle Époque, édifices monumentaux aux lignes tarabiscotées, la «calea Victoriei» offre le visage qui a valu à Bucarest, avant 1945, le surnom de «Petit Paris». Bucarest se dévoile dès que l'on s'aventure à pied dans le dédale de ses quartiers. Au milieu d'ensembles architecturaux brutaux - les bloks -, se faufilent des églises coiffées de bulbes, des rues tranquilles bordées d'hôtels particuliers et de jardins secrets. À découvrir en compagnie de Eugène Ionesco, Albert Londres, Paul Morand, Dominique Fernandez, Panaït Israti, Claudio Magris, Mircea Eliade, Roger Vercel, Catherine Cusset, Mihail Sebastian, Virgil Tanase, Vincent Hervouët, Jens Christian GrTextes choisis et présentéspar Sophie Massalovitch
Qui sont les classes moyennes ? Ceux qui se lèvent tôt et se couchent fatigués. Yves Messarovitch établit dans ce livre polémique le constat suivant : tandis qu'un quart de la population voit son niveau de vie prospérer, le reste, les trois quarts, s'appauvrit. Pourquoi ? Parce que la société est désormais ainsi faite qu'on récompense, en haut de l'échelle, ceux qui améliorent la productivité des entreprises, laquelle s'obtient obligatoirement en multipliant les suppressions d'emploi. Les victimes ? Toujours les classes moyennes qui ont perdu illusions et droits acquis. Sait-on qu'un cadre supérieur ne perçoit plus aujourd'hui que 20% de ce que coûte réellement son salaire à son employeur, parce que l'Etat et les organismes sociaux ponctionnent 80% ? Connaît-on assez la responsabilité d'une mafia de hauts fonctionnaires ? De l'affaissement du pouvoir d'achat au gâchis des préretraites, de la mondialisation des échanges au traité de Maastricht, voici un réquisitoire contre le mal français : la trahison de ceux qui travaillent.
L'entreprise est-elle devenue folle? Elle est surtout en ébullition. Plusieurs facteurs se conjuguent pour déstabiliser le management traditionnel. Il faut aller de plus en plus vite dans l'exécution des tâches. Les nouvelles technologies qui ont envahi la vie quotidienne introduisent une transparence, impensable il y a quelques années, au point que l'on sait ? ou croit savoir ? à peu près tout sur tout. Y compris sur l'activité, les succès et les échecs du patron qui se trouve soudain nu face à ses salariés. La compétition entre jeunes et préretraités n'a jamais été aussi forte. La mondialisation menace d'accélérer les délocalisations. Le stress gagne l'ensemble de la hiérarchie et les 35 heures ne font que compliquer un peu plus les équations personnelle et professionnelle. La confiance n'est plus là. Du coup, les cadres dirigeants vivent de plus en plus mal leur appartenance à l'entreprise. Au-delà du diagnostic dressé autour du malaise des cadres, ce livre, qui mêle cas réels et analyses des comportements, propose un examen attentif des symptômes qui semblent pervertir l'entreprise et, au-delà, du capitalisme. Ses auteurs remontent à l'origine de ces nouvelles tensions, à commencer par la responsabilité écrasante qu'exerce la pression financière sur les dirigeants. Enfin ils proposent de nouvelles pistes de réflexions et d'actions pour imaginer ce à quoi devra ressembler demain le monde de l'entreprise. L'originalité de ce livre est de présenter, pour la première fois, un double regard fondé sur l'expérience d'un grand praticien du monde de l'entreprise, Patrick Levy-Waitz, et celle d'un observateur attentif de la vie économique, Yves Messarovitch. Biographie de l'auteur Président de Dynargie et d'Altedia-Cogef (groupe Altedia), Patrick Levy-Waitz accompagne et coache de nombreuses équipes dirigeantes dans leurs projets de changements.Journaliste économique, Yves Messarovitch a été notamment rédacteur en chef économique du Figaro, directeur des rédactions du groupeExpansion et éditorialiste sur Europe 1 et RTL.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.